repères

  • Une image -entre bien d'autres- représentant la relation humaine

    … C’est un océan, un grand océan unique recouvrant toute la surface d’une planète habitée par des êtres semblables à des humains de la Terre…

    Une Terre en somme…

    Et l’océan entoure des îles de taille et de paysages divers, les uns au relief, à la géographie tourmentés, les autres d’une géographie moins accidentée, d’espaces verdoyants, ondulés…

    Sur l’océan navigue ce bateau qui est celui sur lequel nous font avancer, virer bâbord ou tribord, parfois revenir en arrière, les vents et les courants, proche ou éloigné que nous sommes de chacune de toutes ces îles, autour de nous…

    Le bateau lui-même est une île…

    Peu à peu, avançant dans l’océan, d’un côté, d’un autre, en arc de cercle, en ligne sinueuse ; nous voyons les îles, du moins certaines d’entre elles, parfois même beaucoup d’entre elles, se disloquer, se séparer en deux parties distinctes s’éloignant l’une de l’autre… Ou bien tout une partie de l’île disparaît en s’enfonçant dans l’océan, puis ensuite, ce qui reste de l’île disparait aussi…

    Autour de ce bateau qui est le nôtre – une île aussi, en fait – tant que nous voyons autour de nous les îles de différents paysages chacune, nous paraissant être comme des “blocs de paysage d’un seul tenant”, ces îles alors, sont pour nous des repères, parfois des “havres” avec leurs ports accueillants, des visages, des bras tendus vers nous qui nous préparons à accoster, “faire relâche”…

    Mais lorsque nous voyons peu à peu, autour de nous, les îles se disloquer, se séparer en parties s’éloignant l’une de l’autre… Ou une moitié de l’île s’enfoncer dans l’océan, puis ce qui reste de l’île disparaître ensuite… Alors les repères, les “havres”, de réels qu’ils furent, deviennent des rêves enfouis en nous, des souvenirs…

    C’est fou, tragique, jusqu’à être désespérant, ce que ces îles, ces repères, peuvent aussi souvent autour de nous, disparaître par moitié d’entre elles… Ou en totalité…

    Et quand on y entendait, sur ces îles approchées et visitées, des rires et des cris d’enfants, c’est encore plus “poignant”…

  • Une accélération de l'actualité qui ne va pas dans le bon sens

    ... La lecture que j'ai faite de la dernière chronique de Jean Claude Guillebaud : "Des citoyens découragés" en page Opinions de Sud Ouest Dimanche du 4 février 2018... M'inspire la réflexion suivante :

    En rapport avec ce que j'observe tout autour de moi (actualité, politique, vie quotidienne, relation humaine... En gros, de tout ce qui se voit, se ressent, s'exprime... Il me semble que depuis environ un an ( depuis en fait, le dernier trimestre de 2016) l'on assiste à une accélération de l'actualité du monde tous pays confondus (en particulier dans les pays développés ou en voie de développement) et qui "ne va pas dans le bon sens" et qui de surcroît semble durablement s'installer en s'accélérant encore davantage... Et cela depuis fin 2016...

    J'avais déjà dit que depuis 2008 nous étions entrés "de plein pied" dans le 21 ème siècle et que, de 1990 à 2008 nous avions traversé une période de transition entre "l'ancien et le nouveau monde"...

    Comme l'écrit Jean Claude Guillebaud dans sa dernière chronique du 4 février : "tout change autour de nous, les repères s'effacent, les frontières bougent, les idées font naufrage"... Le plus grave étant, plus encore que les "bruits de bottes", que la violence sociale, que la perte des "repères"... Le "laxisme bioéthique affiché" et la question environnementale liée au dérèglement climatique et à la pression sans cesse croissante d'une activité humaine qui épuise les ressources des terres et des océans de la planète, et de surcroît, pollue l'air que l'on respire...

    Mais ce qui semble changer "dans le bon sens" – il faut le dire- dans l'esprit, dans ce que pensent, dans les manières de comportement et de consommation... De plus en plus de jeunes de moins de 26 ans (et de "citoyens en résistance" ) ... Parviendra-t-il à "ralentir" cette accélération brutale de l'actualité du monde, et comment et avec quels moyens d'agir en face des "rouleaux compresseurs", des "machines à broyer", des "blindés" que sont les lobbies de l'agro alimentaire et de l'industrie et de la grande finance mondiale ?