bonté

Droiture, absence d'hypocrisie, fond de bonté

     La plupart des êtres humains en ce monde -et cela a toujours été- et peut-être encore davantage les hommes que les femmes -quoique la différence ne soit pas très importante- engagent leur personne, toute leur personne, leur coeur et leur esprit, dans la relation qu'ils nouent avec une autre personne, la personne avec laquelle ils vont un temps vivre sinon la vie entière si cela s'envisage... Engagent donc leur personne, leur coeur et leur esprit, dis-je, davantage en fonction de ce qu'ils attendent personnellement de l'autre, davantage pour ce qui les attire de l'autre, que pour ce que l'autre est dans le meilleur de lui-même, que pour ce qu'implique l'engagement...

Je sais des êtres, des femmes à ma connaissance, qui engagent leur personne, leur coeur et leur esprit, tout cela avec ce que cela implique de fidélité, de dévouement, d'attention, plus, un tout petit peu plus, dis-je, que ce qui peut les attirer, les séduire, en un homme...

Je ne dis pas que les femmes sont meilleures que les hommes... Mais tout de même, ce qu'il y a de meilleur dans la Féminité et qui fait la Féminité, fait "un peu pencher légèrement la balance" du côté de la femme...

Ces femmes à ma connaissance, qui engagent leur personne, toute leur personne, leur coeur, leur esprit, leur affection, leur dévouement, leur fidélité, dans une relation avec un homme, je ne puis souffrir qu'elles soient un jour déçues, déçues par le fait que l'homme qui à l'origine de la relation avait lui aussi engagé sa personne son coeur et son esprit, se révèle finalement tel qu'il est, c'est à dire plus engagé selon des motivations personnelles (le physique entre autre) que dans ce qu'implique l'engagement...

Ce que je dis là n'est pas "une vue de l'esprit" (de mon esprit), n'est pas un fantasme, n'est pas une "idée reçue"... C'est la réalité, la réalité brute... La réalité à "oser dire" ! Et cette réalité là, dans la manière dont je l'exprime, je la "balance en pleine poire" à tous ces êtres dont je doute de la qualité, de la profondeur et de la réalité de l'engagement...

Je sais des êtres, quelques femmes et quelques hommes à ma connaissance -mais au fond, très peu nombreux en ce monde- qui ont à la fois ces trois qualités essentielles qui surpassent de très loin toutes les autres qualités :

-Cette droiture quasi absolue qui est la leur

-Cette absence d'hypocrisie qu'ils ont

-Ce fond de bonté en eux

Toute révolution, en ce monde, ne peut passer, ne peut se faire que par la droiture, par l'absence d'hypocrisie, par un fond de bonté en soi porté... Et par la dureté, l'intransigeance, la radicalité qu'il y a à l'exprimer, à le porter en avant et en soi...

C'est ainsi et pas autrement, que l'on parviendra à abattre les gouvernements, les systèmes, à rendre caduques les lois, à abattre les idéologies de façade, à pulvériser les modes, les tendances, tout ce qu'il a d'artificiel, d'ostentatoire et de "trou-de-balique" dans cette société, dans cette civilisation en déliquescence qui commence à ne plus ressembler à rien, à rien d'autre qu'un gros tronc d'arbre creux sans racines dans le sol et sans branches vers le ciel avec un trou béant d'un côté pour avaler, un trou béant de l'autre côté pour déféquer !

 

 

La bonté

     La bonté c'est quelque chose que l'on ne peut mettre en valeur (dans le sens de exposer) pour la bonne raison que la bonté n'est pas considérée ni définie, en ce monde, comme étant une valeur, une valeur par exemple comme l'intelligence ou le talent...

Un orgueilleux, vraiment orgueilleux, qui met tant et tant en avant de lui-même, son intelligence, son talent (s'il y a effectivement autant d'intelligence que de talent en lui), et bien d'autres choses encore... eh bien, la bonté qu'il peut avoir en lui, il ne peut pas la mettre en avant... parce que, vivant, évoluant, agissant, s'exposant dans un monde sans bonté, il serait, à cause de sa bonté, déconsidéré... et écrasé s'il n' a pas en lui la force nécessaire pour ne pas se laisser marcher sur les pieds...

Tout au plus, tout au mieux -et c'est ce que l'on constate- la bonté est perçue ou définie ou montrée comme une qualité... mais pas comme une valeur, jamais comme une valeur...

Car si la bonté était vraiment une valeur, définie et considérée en ce monde comme une valeur ; elle surpasserait de loin, en tant que valeur, toutes les autres valeurs, à tel point qu'elle deviendrait la seule valeur, et que toutes les autres valeurs ne seraient alors plus que des qualités...

Imaginez que l'intelligence, que le talent, que tout ce à quoi on croit en tant que valeurs, que tout ce que l'on met en avant bien en évidence avec ostentation, avec assurance, avec éclat, imaginez que tout cela, oui, ne soit plus des valeurs mais seulement des qualités : à quoi servirait l'orgueil alors? L'orgueil que l'on met à tant mettre en valeur de soi? L'orgueil que l'on n'aurait plus de cette bonté en soi, du fait que dans la bonté que l'on manifesterait dans sa pureté, dans son authenticité, il n'y aurait plus cette propension à la mettre en avant, la bonté, à en faire une "vitrine" ?

La vérité c'est que le monde n'en veut pas, de la bonté, comme valeur... Et qu'il la déconsidère, la piétine, et "y baise dessus comme la punaise sur tout ce sur quoi elle se pose"...

C'est vrai : la gentillesse donne envie de s'y jeter dessus et de la baiser...

 

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