Le ciel sous lequel tu vis...

... Le ciel sous lequel tu vis est de fer et de feu mais beau comme un éclair d'orage qui traverse ta vie...

Et ta vie, elle aussi, traverse l'éclair d'orage... Juste le temps de l'éclair d'orage...

     "Oui.Je t'en veux de tes airs gentils, doux, complètement à côté de la plaque! De ta générosité à la con, de ta gentillesse débile!.../... La vie est si dure, si dure, et toi, tu es là à prétendre le contraire, à essayer que tout le monde s'aime, que tout le monde partage, que tout le monde s'écoute. Mais c'est de la connerie, tout ça! Les gens se dévorent, ils ne s'aiment pas! .../... Tu restes là comme une conne, à pleurer sur ton balcon, à parler aux étoiles. .../... Elles devaient bien se marrer les étoiles à t'entendre radoter, à genoux, les mains croisées.../... Tu pleurnichais, tu leur demandais de l'aide, tu croyais qu'un bel ange allait descendre du ciel et résoudre tous tes problèmes."

[ Hortense, à sa mère, dans "Les yeux jaunes des crocodiles" de Katherine Pancol, page 646, cinquième et dernière partie]

... En effet, comme je l'ai déjà dit "la vie n'est pas un conte de fées"...

Et c'est fou, vraiment fou/archi fou, ce que nos "grands et nobles écrivains", nos "plus grands penseurs", bon nombre de nos intellectuels charismatiques, la plupart de nos artistes et de nos amuseurs... et toute une pléiade d'auteurs "à la mode" dont les livres "pètent bien en évidence" sur les présentoirs des maisons de la presse... S'évertuent à nous prouver que "le monde est autrement", "que le monde change peu à peu et que des consciences s'éveillent"...

Et c'est fou, toutes ces émissions Télé "grosse émotion larme à l'oeil grand débat grandes actions humanitaires", dont l'audimat atteint des sommets, et qui nous bercent dans l'idée que "ça commence à être différent"... Alors que dès le lendemain matin, la brutalité et la vulgarité et l'égoïsme dans les comportements reprennent le dessus, à chaque fois qu'un intérêt personnel est menacé, qu'une gêne est ressentie...

Est-ce un si grand malheur que cela, que le monde soit comme il est ?

Est-ce qu'il faut pleurer toute sa vie et attendre qu'il soit meilleur, le monde ?

Aimer, c'est donner des coups de pied au cul aux autres quand ils baissent la tête et regardent leurs chaussures, pour qu'ils relèvent la tête et se mettent à s'exister par eux mêmes plutôt que d'attendre que les autres les existent... Ou quand ils se gavent de bonbon qui leur pourrit la cervelle...

Être aimé, c'est recevoir les coups de pied au cul qu'on n'a pas volé...

Mais l'on n'aime... ou l'on n'aime pas... que "parce que..."

Et c'est ce "parce que" qui fausse tout, qui pourrit tout, qui nous crève ou qui nous fait rêver en pure perte... et en définitive nous "désexiste"...

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