Ecrits hors norme ou super pirate

Une chiotte sur ma tombe

 

 

Je veux une chiotte sur ma tombe et personne de constipé ou de diarrhétique ou de pissant le sang, assis sur la cuvette!

Ah, putain, une cuvette, dis-je? Non, plutôt une chiotte à la turque! On chie mieux accroupi qu'assis!

Je veux une chiotte sur ma tombe mais cent mille souvenirs de visages au dessus de ma chiotte...

Je veux que l'on se branle, le croupion ou le moineau, accroupi au dessus du trou, même si la chasse n'a pas été tirée...

Ah, putain! Je veux que le trou de ma chiotte sur ma tombe s'ouvre sur un merdier cosmique en forme de tire bouchon géant dont on voit pas l' extrémité et qui embroche tous les paradis!

D'un goût douteux...

 

... "Une chiotte sur ma tombe" : texte paraît-il, "d'un goût douteux" ...

Evidemment!

 

... Mais je "les" emmerde!

 

La vie est faite du pire comme du meilleur, du sublime comme du vulgaire...

Mais la vie est une matrice, un esprit, un ventre, un pénis, une vulve, un ovaire, un pistil, un pet et un éclatement d'étoile, des feux de poussière tourbillonnant dans l'espace...

Est-ce qu'elle "emmerde", la vie, elle?

 

Les mites bouffent les fringues, les mythes scalpent les rêves...

Trop de rêves sont scalpés avant même que l'on ait pris entre les doigts leur chevelure et respiré l'haleine de leur chevelure...

La femme infidèle...

... Ou du moins "certaines d'entre elles", plus aimantes -à leur façon- que certaines femmes fidèles...

 

Les femmes infidèles sont belles comme des indiennes, magiques comme des bohémiennes, elles sucent déjà de leurs visages tout allumés, les hommes qui dans l'instant très proche, seront leurs amants...

Les femmes infidèles ont la culotte mouillée, le croupion en feu et elles savent la faim que l'on a d'elles et comment on les veut dans la folie qui nous vient, dans le rêve dont on crève, nous les hommes, même les plus pudiques d'entre nous...

Les femmes sont infidèles même quand elles ne trompent pas... Même quand elles n'ont pas de mec dans leur vie... Et c'est cette "infidélité" là, qui vaut toutes les fidélités du monde... Cela s'appelle aimer.

... Et que jamais, jamais/jamais... l'on ne jette de pierre ou de quolibet, à la femme infidèle!

L'on peut toute sa vie durant vénérer et aimer une femme fidèle, vraiment fidèle, rien que cette femme là dans sa vie... Etre soi même, homme, fidèle à cette femme... Mais prendre dans ses bras une femme infidèle, toute mouillée et tremblante comme un oiseau, sans pour autant la "luminer"...  

Dans l'océan, à Saint Girons plage...

 

Une chiotte sur ma tombe? Pourquoi pas! Cela pourrait être aussi... Un grand pieu au matelas bien ferme pour y baiser dessus entre silhouettes vautrées “trampolinant” nues ou habillées ; ou bien encore, une table longue comme une limousine avec un énorme poulet rôti ou un plantureux lapin sauté aux pommes persillées, et, autour de la table, tous les bons copains... le “cénacle”, quoi!

Si je devais me représenter la “vie” après la mort, je dirais que l'on entre dans cette “vie” tel que l'on fut de son vivant, avec les mêmes emmerdeurs, les mêmes bons copains... Les mêmes rêves, les mêmes espérances, les mêmes mites dans la tête...

... En fait, je veux être incinéré, et que mes cendres soient jetées dans l'océan Atlantique, depuis la plage de Saint Girons dans les Landes... J'avais pensé à la plage de Contis, parce qu'en 1999 lorsque j'ai eu ma mutation à la Poste pour les Landes, j'allais souvent “traîner mes guêtres” dans le hall d'accueil du ciné de Contis et je croyais “dur comme fer” qu'en ce lieu de convivialité et d'accueil où l'on pouvait écrire dans un livre d'or, j'y “ferais mon trou”... Mais en fait de “trou”, j'y ai plutôt trouvé une rampe de fauteuils usés devant le ciné, pour le “clodo littératoque “ que j'étais... Et que je devais rester. Alors je ne suis plus venu au ciné de Contis, et je donne ma préférence à la plage de Saint Girons...

... Outre l'affection de mes “très proches”, de 2 ou 3 visages féminins par ci par là, et de quelques “trips fabuleux” me venant parfois (en général inattendus)... C'est par une certaine forme d'autodérision et aussi par une bonne dose de surréalisme, que j'arrive davantage à vivre qu'à survivre...

Et “si c'était à refaire”, je sauterais à pieds joints dans cette “drôle de mare”... Et comme la toute première fois, je ne me suiciderai pas dans le ventre de maman avant de venir au monde...

Télé-Net-Réalité

 

A l'évocation d'une "ancienne proche saison" sur le Net, il nous semblerait “reculer” jusque dans la préhistoire” tellement les "feux de la vie" vont et viennent à toute vitesse et changent de couleurs et de formes de flammes...

Rares, pour ne pas dire inexistantes, sont les suites ou les “retombées” d'une action de communication, de promotion, d'information en quelque domaine que ce soit... A moins qu'il n'y ait une sorte de “moteur” élaboré, lancé et téléguidé par les “ingénieurs de la Grande Machine du Monde”...

Toutes ces familles d'univers d'écriture, d'auteurs, de livres et d'écrivains sur le Net, par exemple ; sont comme un immense festival d'été rassemblant des foules et des foules de visiteurs, proposant à chaque coin de rue des spectacles divers de toutes sortes d'artistes... J'imagine que le travail de journaliste, de reporter, de photographe... Dans toute cette diversité, doit ressembler à une exploration spatiale dans une chevelure d'étoiles...

... Et pendant ce temps là, le temps de cet immense festival, le temps du bruissement en continu de mille et mille voix et chants... Le temps d'un gigantesque maëlstrom d'étoiles et de pulsations... Oui, pendant tout ce temps là sur les scènes des “places fortes” de toujours, qui sont les scènes officielles et médiatisées, les scènes du monde... Oeuvrent, postulent, se montrent et sont applaudis, lus, écoutés, les mêmes personnages "bêtes de foire", les mêmes séquences répétitives de “Télé-Net-Réalité”...

Une image s'impose à mon esprit, à propos de cette “Télé-Net-Réalité” ... Ou plutôt, un petit court métrage mettant en scène 3 ou 4 jeunes gens filles et garçons, tambourinant pieds nus sur un carrelage sonore devant un frigo ouvert, sommairement vêtus de strings, de slips “basse taille” ou d'une serviette éponge nouée autour de la taille... Dans la pièce où se tiennent les jeunes gens, règne un désordre indescriptible, un “foutoir” de linge sale accumulé, de consoles de jeux, de câbles et de fils, de revues people ouvertes et froissées ; un chat roulé en boule dans des draps et des couvertures jetés sur un lit défait, un lapin blanc et noir sur le clavier d'un ordinateur allumé... Et la porte du frigo s'ouvre sur des grilles blanches givrées, chargées de reliefs de casse croûte, de pots de yahourt entamés avec une petite cuiller plantée dedans, de toutes sortes de denrées en barquettes éventrées, des pots de moutarde, de mayonnaise et de sauces, tous ouverts et striés sur leurs parois de traces sèches, et sur des assiettes, pêle mêle, des restes de purée, de viande effilochée, de pâtes à la sauce... Et sans aucune gêne, comme l'on respire, comme l'on baise ou comme l'on ronfle vautré sur le canapé... Devant le frigo ouvert on pète, on rote, on se râcle le fond de la gorge... Au rythme de ces tambourinements de pieds nus sur le carrelage... Et pour celui des 3 ou 4 garçons entièrement nu, la quéquette en demi érection...

... D'une manière générale, oserais je dire (et je le dis car il faut oser le dire, oser en parler, "jouer un peu des coudes")... L'on ferait bien (les petits hommes verts aux caméras et aux micros) de regarder du côté de "certains univers d'écriture” en particulier, de voir, dans ces univers là, qui et qui y existe, ce qu'il y a dedans... De lever un coin de la couverture, et peu à peu, de tirer, de tirer comme on tire un fil qui n'en finit pas...

... Certes, il est mille étoiles à faire tenir en parure dans la chevelure...

Mais si aucune de ces mille étoiles ne luit dans la chevelure, personne, personne jamais, n'imaginera qu'une de ces étoiles - et donc les autres - ait pu exister...

... Les étoiles qu'il faut mettre en parure dans la chevelure sont celles qui font exister un grand nombre d'autres étoiles... Et non pas les étoiles qui n'existent que de leur seule lumière et que tout le monde regarde... Il faut que l'on retrouve dans le regard de l'étoile en parure, un regard en soi que l'on a oublié, qui nous a été occulté, ou dont on nous a détourné, et qui pourtant, était le regard que l'on avait, avant "l'illumination générale", avant la “Télé-Net-Réalité”, avant ces saisons qui caracolent et ces devants d'entrée d'immeubles encombrés de “monstres”, frigos, télés et lave-vaisselle hors d'usage...

... Vous l'avez sans doute compris, je n'apprécie guère les frigos “poubelle” qui baillent et exhalent leur haleine de vieux croûtons de fromages, de restes refroidis de denrées “scélérates” et de moutarde forte... Ni les sorties du lit, à onze plombes du mat' moitié à poil et la bandaison apparente en slip basse taille...

Ce n'est point là ma “culture”, ni ma sensibilité ni mon mode de vie...

Et c'est un “merdier d'écriture débraillée” qui vous pète ce propos “tout à trac” en vos augustes forums, chers passionnés de mots, chers amis littéraires des univers que je fréquente...

Pour un jour de Christ Roi, ce dimanche 23 novembre 2008, auprès d'un feu de bûches dans ma maison des Vosges et à la vue d'un manteau de neige jeté cette nuit dernière dans les prés ; excusez moi pour la “quéquette en demi érection”, les pets en petite mitraille et les tambourinements de pieds nus comme les battements sourds de coeur de pieuvre d'un mauvais orchestre de fête foraine... Mais je ne pouvais mieux faire!

Merde aux Zélus, merde aux “bien triés”...

 

Je n'aime pas du tout cette réflexion populaire et quasi universelle : “beaucoup d'appelés, peu d'élus”...

Ce n'est point ainsi que je “vois les choses” : quelques “zélus” forcément privilégiés et jouissant d'un statut particulier (et confortable), parfois sans aucun mérite, outrecuidants, “cocoricohants”, “chiant sur leur talent” ou “relativisant leur succès” pour mieux se démarquer soit-disant ; ou quelquefois même, se conduisant en parfaits salauds décomplexés ou féroces prédateurs ; tous bien placés du bon côté, du “côté du manche”... Et l'immensité des “appelés”, en fait des “venus à la vie” qui jamais de leur vie ne seront élus quoiqu'ils fassent...

Cet “ordre des choses” me convient si peu, que je ne cesse de le contester... Mais ce que je conteste encore davantage, ce sont ces gens qui adhèrent à cet “ordre des choses”, le trouvent “juste et bon”... [ ah, putain! “juste et bon” : on entend ça à la messe!] Ces gens là, qui sont légions, n'ont de considération que pour les élus, les “référencés”, les “ceu's qu'ont bien percé” et qui squattent les scènes publiques (y compris les ceu's qui ont “quelque talent”)...

Merde aux Elus! Vive les proscrits! Pipi dans la crème! Merde aux privilégiés de la parole et du pouvoir! Merde au top du top!

Coup de balai

 

Il vient, à plus grands coups sourds que l'on ne croit dans le coeur, dans la pensée et dans le ressenti de bien des gens ; comme une révolte qui gronde, qui enfle et qui, si elle est encore dispersée, inorganisée et souvent isolée ou inexprimée, n'en porte pas moins en elle une force, un courant et une direction...

Il faut, tout bonnement et tout simplement – et peut-être avec brutalité et détermination, pousser hors de la scène tous ces acteurs qui aujourd'hui encore, bardés de références, diplômés en tout genre et dont les poches regorgent de tickets d'entrée, ne nous amusent plus, nous lancent les mêmes salades, encaissent les royalties et polluent les esprits...

Certes, reconnaissons tout de même qu'il en est, de ces acteurs, de quelque talent qu'ils soient, aussi propres que des sous neufs... Mais bien sûr, aussi “autorisés” que les autres...

Autorisés”! Voilà donc le “maître mot” lâché!

N'attendons plus l'autorisation! Montons nous mêmes sur la scène, nous, les pestiférés, les exclus, les non référencés, les “mots écorchés”, les voix éraillées, les “ceus's qu'ont quèk chose à dire aux gens”, et que les gens ont envie d'entendre enfin...

Dehors les “bien pensants”, les “cul-bénis”, les “toujours applaudis”, les “bêtes de scène”, les dédicaceurs au kilomètre, les “encensés” des Médias, les autorisés de quelque “calibre” qu'ils soient... Dehors à coups de pied aux fesses, et montons, nous, sur la scène, prenons, nous, la parole! Nous, les “ceu's qu'on n'écoutait jamais, qu'on ne lisait jamais, qu'on n'autorisait jamais, qu'on ne faisait jamais passer sur aucune scène si petite soit-elle! Et que l'on gratifiait de condescendances et de sourires “troudebalesques”!

Il faut “changer la donne”, exclure les Autorisés, virer les bêtes de scène, sortir les hôtesses d'accueil au visage caramélisé et au rouge à lèvres pétant autour d'une bouche en anus de pigeon, se passer du “oui/oui c'est entendu” de Monsieur le Maire pour l'accès à la salle...

Occupons le terrain, la salle, la place, la rue, la scène! Nous, les Non Autorisés! Et que deux ou trois “Scaramouche” de ci de là parmi nous, aillent dans nos rangs pour prendre par la main les comédiens, les artistes, les poètes, les penseurs de demain, et les poussent eux, sur la scène!

C'est bête et brutal à dire... C'est ainsi que le monde a tourné jusqu' alors , c'est ainsi que ce sont faites les révolutions : “Ote – toi de là que j'm'y mette”! C'est après le “coup de balai”, que l'on repense et que l'on refait le monde!

... 2009 : les actionnaires à la ruine, les autorisés aux latrines!

La bonané du petiot

 

Au premier de l'An, il faisait toujours le con, le petiot!

Et il n'était jamais mignon, ce petiot, au premier de l'An

Tôt matin, ce matin là, le premier de l'An...

Il se passait les humeurs de son trou d'bale sur ses doigts

Se mettait dans sa tête le visage de sa petite copine...

La petite fil de fer au minois aigu en robe cintrée...

Et il lui venait un émoi...

Sous la table, à quatre heures, alors que fusaient au plafond les bouchons

Et que trônait en forteresse le plantureux gâteau entre deux boîtes de chocolats fondants

Les invités, tous de famille, pépiaient, pépiaient...

Et le petiot, une jolie jambe de sa maman serrée entre ses cuisses...

Se faisait un chic après midi...

Il a sept ans dimanche” annonça Papa...

Et la grand' tante, en pantalon moulant et toute peinte aux lèvres de rouge sang...

ça promet” fusa-t-elle...

... Le petiot...

Il crayonnait à la hâte, au 2 de l'An, sous la dictée de sa maman

Moeilleurs Veux

Sur les jolies cartelettes liserées dorées à missiler dans le cosmos relationnel...

Au 2 de l'An

 

Au 2 de l'An, on s'attèle aux Voeux Pieux... Et aux lettres recommandées AR avec de longues formules de politesse...

Ah, ces “senti – ments” dont j'enduirais bien d'humeurs de mon trou de bale sur le papier! Tel un gosse insolent et mal mouché, à gifler...

 

Bolgs et Gîtes Cathédraux

 

Les Tourongues, par millions et de tous les Sousthèmes de l'univers connu... Se rendent en processions de tankercroiseurs sur les Bolgs et sur les Gîtes Cathédraux suspendus en sphères de métal et de lumière dans l'espace...

Plus vastes que des planètes, Bolgs et Gîtes Cathédraux ouvrent leurs fahoromes et leurs immenses rampes d'accès aux Tourongues de tous visages...

Rag et Uli, et tant d'autres Peuheuleys, ouvrent des Bolgs et des Gîtes Soupiraux au ras des Mondes Invisibles...

Les Mondes Invisibles ont eux aussi leurs Tourongues. Mais des Tourongues à voile et en solitaire sur des coquenoicroiseurs.

Et des Bolgs et des Gîtes Soupiraux au ras des Mondes Invisibles, pointent des missilcroiseurs diffuseurs de rayons bloquants.

Les processions de tankercroiseurs traversent alors des réseaux de rayons bloquants et ne peuvent atteindre les Bolgs et les Gîtes Cathédraux.

Il est hors de propos que les tankercroiseurs habités de passagers fervents de messes stellaires, se détournent vers les Bolgs et les Gîtes Soupiraux des Peuheuleys.

D'ailleurs, les Peuheuleys se demandent bien si ces passagers là sont “récupérables”...

Faut-il cependant par missilcroiseurs pointés diffusant rayons bloquants, finir par assécher Bolgs et Gîtes Cathédraux?

L'on négocia...

De Cathédraux, Bolgs et Gîtes passèrent Humalculaux ; et de Soupiraux, Bolgs et Gîtes passèrent Cafsenstellaires...

Dénatalité en vue

 

Nos bébés mâles actuaux auront, devenus hommes un infécond gruau...

L'on nous apprend que depuis environ une cinquantaine d'années (cf émission "complément d'enquête" du 5/1/09 A2) les spermatozoïdes ont diminué de 50% dans la "purée"... Ce qui entraînera inévitablement une diminution de la natalité d'ici 2 à 3 générations...

Dans un pays tel que la France (3 millions d'habitants de plus en ces 10 dernières années) cette probable dénatalité ne semble pas être une évidence!

Est-ce une "bombe à retardement"? Peut-être...

... Imaginons donc ce scénario : dans les années deux mille cent et quelques... Une Terre essentiellement peuplée de "vieux", de moins en moins d'enfants... Et de belles auréoles de "purée" sur les canapés, des fantasmes de plus en plus "séniles" de pépères longs à pisser et de mémères en robes déstructurées... L'on ne ferait plus la guerre mais ça serait trop tard!

Un malin plaisir à déclarer son ignorance...

 

Il vient parfois quelque jubilation à déclarer sa nullité en certains domaines... Surtout devant des gens qui sont forts en ces domaines.

Cette nullité que l'on affiche ainsi en levant haut le nez, est une manière de dire à qui se sent et s'affiche spécialiste en la matière : “ta science ne change pas le monde, ne te rend ni forcément plus crédible ou plus sympathique”.

Tout est à considérer, certes ; tout est à découvrir si l'on le souhaite... Tout peut-être écouté bien que cela nous soit étranger si cela se trouve ; mais rien n'est une référence, rien n'a force de loi, rien n'est objet de culte...

Une truie qui pète devant la tribune des beaux messieurs/dames un jour de grande foire, ça remet les pendules à l'heure!

Bien sûr, et je tiens à le préciser, tout dépend de la nullité que l'on affiche en tel ou tel domaine...

Etre nul, par exemple, en actualité “People” ou en dernière mode ou marque faisant fureur... Me paraît “assez jubilatoire” et avec un “bras d'honneur” à le laisser voir dans une assemblée de jeunes (ou vieux) crétins qui, superbement te toisent et te pètent à la gueule les derniers potins et les dernières nouveautés...

 

Devant l'entrée du Grand Palais...

Vous pouvez voir au Grand Palais, à Paris, une exposition Picasso, au prix d' une interminable file d'attente...

Ainsi penserait peut-être un visiteur, dans la longue file d'attente :

Je me mets en rêve dans la peau de l'âme de Picasso... Comme chacun le sait, l'âme est immortelle ! Inventons donc une peau à l'âme de Picasso (et un cortège de jeunes femmes élégantes et stylées pianotant des talons sur le parvis du Grand Palais). Ah que c'est bon de se pavaner en se tortillant de régal, en âme revêtue d'une peau vieillie et fripée par les ans, toute heureuse à la vue de ces files d'attente interminables! Déjà, du vivant de ce Picasso que j'aurais pu être, du succès obtenu je m'en serais senti doucement sucé. Mais à présent, dans la peau de l'âme de Picasso, je hurle ma joie à la vue de ces jeunes femmes élégantes et stylées ; je pète de bonheur à ces expositions que l'on fait de mes oeuvres...”

Ainsi penserait autrement, mais dans le même ordre d'idée, ce visiteur, peut-être :

Je me mets en rêve dans la peau de l'âme de Troussalet Hectorion, écrivain non reconnu. Ah que c'est con, de toujours courir avec “les sentiers de l'espoir” sous son bras, dans les rues de la cité des éditeurs. Déjà du vivant de ce Troussalet Hectorion que j'aurais pu être, d' insuccès ma vie durant je m'en serais senti hémorroïdé. Mais à présent, dans la peau de l' âme de Troussalet Hectorion, je hurle ma détresse à la pensée de ces jeunes femmes inaccessibles dans les salons du livre ; je pète de dépit à cet anonymat qui me survit après ma mort...”

La vérité – et il faut oser le dire en ces temps où les “génies” poussent comme les pissenlits à la fin de l'hiver – c'est que Picasso était un artiste hors du commun et de grand talent, mais que Troussalet Hectorion était un écrivain raté...

Le visiteur dans la longue file d'attente devant l'entrée du Grand Palais, qui se met dans la peau de l'âme de Picasso, n'est autre qu'un Troussalet Hectorion (encore et encore un autre) se voyant dans la peau de l'âme de Picasso, en écrivain de génie.

 

 

Le rapport entre succès dans l'écriture et succès auprès des dames...

Ce qui à mon avis n'est peut-être pas si étrange que cela... Dans le rapport qui existe entre succès dans n'importe quel domaine mais plus particulièrement dans le sport et dans l'écriture par exemple; et succès auprès des femmes (ou des hommes)... C'est qu'il y a dans tout succès "quelque chose d'un peu orgasmique" dans le ressenti que l'on a de ce succès dont on peut jouir...

... Ce qui effectivement peut paraître étrange, c'est lorsque ce "quelque sorte d'un peu orgasmique au sens propre" s'ouvre dans une dimension élargie, comme le contour d'une île non répertoriée sur les cartes à travers une brume se diluant dans la lumière du ciel... Et apparaissant soudain à un navigateur aussi humble qu'émerveillé, après la traversée d'un océan que ce navigateur n'a jamais pris pour un enfer mais pour une chose tout à fait naturelle...

(Je reconnais que l'image est "un peu tirée par les cheveux")... (rire)...

 

 

Un traîneau dans le ciel avec des joujoux à la con...

 

Déjà, quand j'étais petit, le père Noël, j'y croyais pas beaucoup...

Alors maintenant, à 61 balais depuis hier le 9 janvier de l'an de grâce 2009, j'y crois encore moins...

Et même parfois j'ai bien envie de lui foutre un coup de pied au cul, au père Noël! Avec son traîneau et ses putains de joujoux à la con, ses rennes tirant le traîneau dans le ciel et arborant des bois démesurés... Il m'agace.

Par contre l'espérance que j'ai d'un possible “ailleurs”... Ou de quelque hasardeux passage dans un détroit entre deux mondes où affleurent des récifs, demeure aussi déraisonnable que démesurée... Car ce sont des visages que je vois, en naufragé de l'espace prisonnier dans une petite coque de survie, et le naufrage ne me semble pas être la fin de mon voyage...

Kilélé kilélé !

 

Qu'il est laid, kilélé, le monde de la télé, avec ses halos et doubles halos, ses hip hop et ses shows du sam'di soir de paillettes arc-en-ciel dorées , de jolis p'tits becs en anus de pigeon peinturlurés et de mectons en casquette de marlou!...

Kilélé, kilélé le monde de la télé! J'y vois des porcs enturbannés du groin, piercingués aux lobes et aux paupières, promus vedettes et le derrière bardé de merde, pétant haut et chic de perlouzes parfumées ventées, se vautrant bandant en tire bouchon sur des tapis de visages, explosant leur foutre dans les yeux ébahis et crédules des fan'zéfanes!

Kilélé, kilélé le monde de la télé... Et le monde entier en ses troudebaleries festivo-artistiques, culturo-jetables de culs moulés en futal de fausse soie brillante!

Kilélé ce téléconbalé, kecélé à en crever d'ennui et de dégoût, ce carnaval de branchés de l'éféspécial!

Cubéni, cubéni, yzondi, les kapos des branchés!

Et toua-toua dans tout ça, t'es comme un gland, dans ta pensée dans tes rêves dans tes mots qui caracolent chevaux fous loin des arènes et des tribunes à travers un paysage vierge et beau comme une patagonie qui n'agonisera jamais...

Kilélé, kilélé le monde de la téléconbalé!

Kilébo, kilébo, le paysage des chevofous!

Cumodi, cumodi ces pensées longues et noueuses entortillées en crinières entre les oreilles des chevofous, kizondi, les kapos!

Le vieux poète

 

il a mouru, mouru mouru, le vieux, vieux poète...

dans sa maison de retraite médicalisée...

il était pourtant le plus valide de tous les p'tits vieux!

le plus vieux par l'âge mais le plus jeune par l'esprit...

et il faisait son vélo, le vieux, vieux poète...

cahin caha c'est vrai, trois lieues pas plus, il n'eût pu guère!

 

il a mouru, mouru mouru, tout mouillé assis sur un banc blanc en plein soleil d'après midi d'automne...

à la vue de la plus jolie jolie de toutes les personnelles de la maison de retraite médicalisée...

il avait fait dans son pantalon, le vieux, vieux poète...

au regard bleu électrique de la jolie jolie personnelle en chic tablier cintré...

arrêtée longuement devant lui en une pose qui lui plut, plut plut...

ça lui avait coulé, coulé coulé, tout de go en longs jets saccadés comme de la purée de lait caillé...

que le pantalon en avait été tout traversé...

 

il eut un hoquet le vieux, vieux poète, vidé vidé...

et puis toc! la pompe cassa net!

 

“ça m' a plu, très plu, très plu...

et j'ai bandé, bandé, bandé...”

… furent là tout de go, les derniers mots avec lesquels il partit, partit partit pour toujours...

ces tout derniers mots qu'il ne put écrire et que personne-et-jolies jolies-personnelles ne saura jamais...

 

il n'avait jamais perdu, perdu...

ces orgasmiques et fulgurantes fragrances de sa petite enfance...

qui n'auraient du être en ses vieux vieux jours, que des effluves de souvenirs...

lui venant de ces visages chers dont les regards l'avaient de régal, tortillé tortillé...

de ces haleines agréablement salivées...

de ces silhouettes grêles de petites filles à ses côtés en des jeux où l'on apprend à se connaître...

de ces coiffures, de ces effleurements de doigts, de ces lèvres toutes proches, de ces nuques blanches piquées d'un grain noir ou de quelque tache...

de si jolies filles ou de toute femme lui plaisant...

 

ah, ces amitiés littéraires féminines! et ces soirées où il aurait volontiers couché avec son public! tout habillé serré entre filles et femmes sur leur 31!

 

il avait de l'âme, de l'âme de l'âme, le vieux, vieux poète!

à défaut du cap horn et de la barrière de ross, il s'était fait la place du tertre en clodo et le p'tit café du coin en littératoque braguetté à la fermeture éclair plutôt qu'à boutons...

 

 

Corniflarderie

 

Corniflarderie de cette jeunesse née avec le téléphone portable, la photo numérique et le MP3, Internet et les blogs...

Corniflarderie des “rassis” et des “ratatinés”, nostalgiques des années du Vinyle, des machines à écrire et de la route nationale 7... Mais qui “bloggent eux aussi”, et forumment et portent en bandoulière le Samsung à carte mémoire...

Corniflarderie des “trentenaires” fous de glisses en montagne et d'acrobaties nautiques estivales sur la côte d'Argent... Qui vivent en “bobos” dans des appart's déco bois de teck lits ronds, ou dans des maisons formatées aux grandes baies vitrées...

Corniflarderie de ces mômes pianotant de leurs doigts sur des consoles de jeux, fous de marques et de gadgets...

... Cette corniflarderie du monde qui lamine tout, décolore tout de ses couleurs synthétiques, électriques et crépitantes de paillettes argentées...

Elle sent le cornichon dans sa saumure, la mayonnaise éventée, la crevette-sexe-sale... Cette corniflarderie du monde qui se prête à tout, qui est de toutes les sauces et de toutes les préparations...

Et l'on baise avec, l'on bouffe avec, l'on s'habille avec, l'on se “loisiresque” et se “vacancise” avec, l'on va à l'école avec, au boulot avec, on fait ses courses avec, on s'exprime et se “relationne” avec, on vit avec, on pense avec, on se “cultive” avec, on s'y vautre dedans, on s'en enduit la couenne de l'âme, on s'en tamponne et se tortille cul à cul, ventre à ventre, visage à visage les yeux globes lumineux fixe dans les discothèques...

Corniflarderie du monde, partout/partout, passe partout, qui “chicpue” le cornichon dans sa saumure, la mayonnaise éventée et la crevette-sexe-sale... Le monde s'y vautre et s'en régale...

Et il t'en cuit si t'y topes pas dedans!

Des cloques sur la peau, plutôt que ce relent de crevette-sexe-sale qui “chicpue” jusque dans des rêves devenus des besoins/besoins !

Le téléphone portable, la photo numérique, le MP3, internet et les blogs... Le Samsung à carte mémoire, les glisses en montagne, les acrobaties nautiques et les appart's déco... Ne sont jamais, au grand jamais, par eux-mêmes et selon l'usage que l'on en fait, des vecteurs de "corniflarderie"...

Car la même "corniflarderie" existait déjà au temps du "Panem et Circenses" des forums, échoppes, jeux et arènes de la Rome antique...

Le téléphone portable, la photo numérique, le MP3, internet et les blogs... Et même les revues "People"... Tout cela dans ce qui relie les gens entre eux, dans ce qui les fait penser, réfléchir, prévoir, se retrouver, s'aimer, partager, s'émouvoir, rire et vivre... Peuvent être des vecteurs contribuant à l'évolution de la culture et de la relation...

Je propose donc de ne plus adhérer au culte de la visibilité qui, par ses attributs identificateurs et de reconnaissance, par la seule recherche de l'effet produit et de la représentation de soi, par l'emprise de sa fragrance douceâtre ; dénature la relation, réduit les rêves à des besoins, les émotions à des fantasmes et le partage à une “partouze”...

 

Kumoulé

 

... Qui est Kumoulé ?

Un nouveau pourfendeur de yugcib !

Avant il y avait Hememene. A présent il y a Kumoulé. Mais Kumoulé est bête, vulgaire, son visage n'a que deux grosses joues démesurées, une toute petite bouche ronde au milieu, pas de nez, pas d'yeux, pas d'oreilles... Kumoulé s'habille avec un slip, un boxer ou un string, ou encore, il se coiffe les joues avec le haut d'un pantalon...

Kumoulé ne cause pas avec des mots, il pète! Il a aussi une autre particularité : il sert de trampoline pour aller sur le blog de Yugcib.

Kumoulé se tortille, se dandine, se pose sur la beauté des mots et des images et des visages comme la mouche à viande sur la plaie ouverte d'un steak fendu à la lame d'un opinel... Il pompe goulûment le chic et la classe en laissant des traînées de caca sur les étoffes délicates tissées de mots...

Kumoulé est peut-être pire que Sarko!

Sarko, lui au moins il a Carla! Et même si Carla “kumoule” ses CD sur les rayons de Leclerc et de Champion, le visage de Carla sans penser que c'est Carla peut faire rêver...

 

Hememene, lui, c'est pas comme Kumoulé : Hememene est un "méchant intelligent" avec lequel je fais tous les jours un "bras de fer" : quand je lui fous le poing sur le dard du scorpion, il ressuscite illico et c'est reparti... Hememene c'est mon vieil ennemi... Et y'a aucun Kumoulé si bien stringué soit-il qui puisse égaler Hememene de la hauteur de la cheville de Hememene!

 

Pignon sur rue et belle selle en tendre et ferme biftec...

 

les Grands Sites très communautaires, hyper visités et "ayant pignon sur rue" ; bien que je n'en conteste point outre mesure leur contenu (qualité, informations, diversité, côté pratique, etc.) ne sont en aucune mesure les sites que pour ma part je consulte fréquemment... En fait je ne les consulte jamais, ou alors très occasionnelllement et seulement "par curiosité afin de me faire une idée générale"...

D'une manière générale d'ailleurs, tout ce qui a "pignon sur rue", qui est "bien vu", qui "compte", qui a obtenu quelque "oscar", quelque "étoile" ou autre "bénédiction des médias"... Et qui en outre "fédère" ou rassemble un grand nombre de personnes plus ou moins "bon chic bon genre" ou s'auto-affirmant dans une soit-disante marginalité ou nouveauté à la mode... A tendance à me "hérisser quelque peu le poil" !

C'est comme les "best-sellers" de l'Ecrit (romans et oeuvres littéraires) ou les “tubes qui cartonnent” (musique, chanson) : ça me fait penser à un beau et ferme biftec qu'on se met pour selle sous les fesses, et procure une super impression d'aisance et de confort!

... Il se trouve que je m'assoie plutôt sur de la dure, et que j'aspire pas forcément à ce que ça dandine ou branle!

De toute manière, il y a toujours "cent balles à mettre dans le dada"... Et ça ne "branle" que 30 secondes!

Et sur le "manège" on rit, on est nombreux, on se fricote... Mais quand tu sors du manège y'a jamais personne pour venir te chercher ou qui se demande ce que tu deviens si t'es pas revenu sur le manège...

... Un chien sans gîte et sans maître n'a pas la fidélité qui sied et qui est celle des “toutous de bonne maison”... Et pourtant il peut y croire à la fidélité, le chien sans gîte et sans maître... Sans nonos jeté sous le museau, sans miette de gâteau dans une main tendue...

 

Lettre ouverte à ceux que j'emmerde...

 

... Lorsqu'ils tombent ou retombent sur moi.

 

Vous me trouvez confus, hiéroglyphique et rebelle... Et parfois dégoûtant avec mes histoires de lapin qu'on dépouille en tirant l'un la “veste” et l'autre le “pantalon”...

Je vous bassine avec mes “usines à gaz” et mes “alambiqueries” qui selon vous ne mènent à rien, et qui vous fatiguent comme une marche forcée entre les mêmes rangées d'arbres tordus...

... Tiens, vous me rappellez ce Lovisat, ce pupille de la Nation qui en 1968 au centre de tri postal PLM à la gare de Lyon où je débutais ma carrière de postier ; était comme on dit “ un simple”... La Poste l'avait embauché “liftier d'ascenseur” (comme si un liftier pouvait être autre chose que d'ascenseur – je ne m'excuse pas pour le pléonasme-)

Entre autres “fonctions”, ce Lovisat (toujours en vareuse et pantalon bleus, crâne d'oeuf à 28 ans et sa vareuse ouverte sur un maillot de corps blanc) dépoussiérait les sacs postaux, faisait au “Transit” (salle de tri des paquets pour toute la France) des “sups” (quand le sac “dégueulait”, Lovisat raccrochait un sac vide sur la batterie circulaire à l'intérieur de laquelle les trieurs faisaient “valser” les paquets)...

A la pause, à la cantine, il montait sur le comptoir du bar, se déculottait et montrait son cul à tout le monde en poussant de grands cris...

... Je voudrais dire tout de même ceci à propos de ce Lovisat :

Il lisait des livres, il avait de l'instruction, et j'ai eu avec lui des conversations...

Si je vous dis ça, à vous que j'emmerde, que je bassine, que je lasse (je ne m'excuse toujours pas pour le pléonasme)... C'est que dans ma mémoire, dans mon souvenir, pour ma “culture personnelle”... Les pitreries de ce Lovisat qui montrait son derrière par dérision, m'interpelaient alors davantage qu'aujourd'hui vos certitudes affichées le verbe haut ou sec...

... Alors, pour conclure – car pour une fois je serai bref – je vous balance ma tartine même pas beurrée à la figure... Mais si la Gestapo revenait (qui dit qu'elle ne revient pas)... J'irais jamais donner votre nom et votre adresse à la “komandantur”... Et pourtant, moi aussi vous m'emmerdez tout comme je vous emmerde...

 

Petite chronique abdominale

 

Pour écrire qu'on pète, ça donne “Prout”! Ou, si l'on veut “Proutt” (avec bien les 2 t)...

Mais pour écrire qu'on rote, c'est plus difficile : y' a bien “HRREUH” mais c'est peu évocateur!

Toutefois en Arabe c'est plus “parlant” : “Hâmdoul' hââ”!

Quoiqu'il en soit, “poum par le haut” ou “poum par le bas”... A table ou en face ou à côté d'une femme (surtout belle et chic)... C'est à bannir!

On dit qu'il “ne faut pas renier son cul pour un pèt”... Eh bien merde! Mon cul c'est les antipodes de mon visage ( quand je le sens gronder dans mon boyau) ; mon ventre je le serre quand je sens venir des “grenouilles”... Et tant pis si dans ma tête ça fume!

J'avais un copain au lycée de Mont de Marsan en 1963, qui était un “spécialiste” : il tonitruait de longs rôts caverneux et fort sonores (avec écho) au réfectoire... Et aussi en classe (avec certains profs)... Et un autre “crétin” si je puis dire, quant à lui, tonitruait un “Zoôh'b” qui claquait comme un coup de fouet sur la peau d'un tambour géant... (en classe de Français, avec une jeune femme prof qui foutait tout de même des 15 au “crétin”)...

Mon copain, le spécialiste des rôts longs et caverneux, courait le quinze cent mètres en moins de 3 minutes. Il a été champion d'Aquitaine avec 2mn 48. Il était aussi, “collé” tous les dimanches, parce que le censeur, un type au teint vert et cireux qui ne souriait jamais, ne “graciait” jamais non plus les hurluberlus que les profs ou les pions “couchaient dans leurs carnets”...

 

 

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Commentaires (1)

1. Maurice 30/01/2010

Vous dites:
Et que jamais, jamais/jamais... l'on ne jette de pierre ou de quolibet, à la femme infidèle!
Et Brassens continue:
Je suis derrière.

C'est vrai qu'elles sont belles....
Bonne continuation!

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