Le p'tit coin de Yugcib

Bienvenue dans mon petit coin : ici c'est l'entrée et vous accrochez vos manteaux, vos vestes, vos impers... Ensuite je vous convie à la découverte de ces billets qui vont venir à la suite de mes "Alvéoles" dont les 3 dernières la 10, la 11 et la 12 ne figurent pas dans le sommaire...

  • Quel regard porter ?

    … Plus de 4500 produits alimentaires dont du sésame, du riz, du thé, des épices, du chocolat, des sauces, du muesli… Sont contaminés par de l’oxyde d’éthylène, un biocide hautement cancérigène, pourtant interdit en Europe mais qui, néanmoins, est bel et bien présent dans les produits alimentaires de consommation courante vendus dans les grandes surfaces, les supermarchés, et même si cela se trouve, dans des magasins bio du genre “biomonde”-grande surface du Bio…

    Soit dit en passant, quand on sait que les lobbies de l’alimentation ont investi dans le bio, quel “crédit” accorder à ce qui est vendu en bio ? … Juste les pesticides en moins !

    Quel effrayant et déconcertant paradoxe que celui, d’un côté, les prescriptions et dispositions prises contre le covid avec toutes ces mesures de restrictions particulièrement contraignantes ; et d’un autre côté, tous ces produits alimentaires vendus et consommés à grande échelle de populations toutes entières, contaminés par des substances cancérigènes ?

    Dans six mois, dans un an, dans les années à venir, fera-t-on le compte des victimes de cancers ?

    En fait-on déjà le compte en regard des morts du covid ?

    Sachant qu’avec les reports d’interventions chirurgicales et de traitements en centres cliniques et hospitaliers, des maladies non traitées dans leur phase initiale vont se développer forcément?

    Un masque oublié en entrant dans un supermarché, ou non porté dans un marché ouvert en ville…

    Une promenade à pied ou en vélo au cours de laquelle on dépasse les dix kilomètres requis…

    Toutes ces boutiques, ces cinémas, ces cafés, ces théâtres, ces salles de sport, ces restaurants, fermés depuis plus de six mois…

    Tous ces jeunes, étudiants et autres, que l’on taxe d’irresponsables, d’égoïstes, de si peu enclins à chercher un travail, etc. …

    Toute cette hypocrisie crasse, criminelle, obscène et généralisée à toutes les composantes sociales…

    Suicides, désespérance, cancers…

    Et que de discours, de débats, de polémiques !

    … Mais bon, c’est pas pour autant qu’il faille envisager de porter son regard -soit disant “dépolitisé” (et désabusé)… Du côté de la “Panthère” ! …

     

     

  • Le style, n'est-ce pas ce qui différencie l'artiste de l'artisan ?

    … Les écrivains, romanciers, auteurs, qui écrivent pour distraire, ne sont-ils pas des “artisans de l’écriture” ? Tout comme des ébénistes, des cordonniers, des tonneliers ? Quand bien même ils peuvent être de bons artisans ?

    S’ils ont un style, ils sont alors des artistes.

    Le style, n’est-ce pas ce qui différencie l’artisan, de l’artiste ?

    Et peut-être, plus que le style, la “patte” ?

    Pour un bon thriller, un bon roman d’aventure, un bon roman policier, par exemple, dans quelle mesure un style, et qui plus est, une “patte”, peut vraiment apparaître ? Et s’avère-t-elle nécessaire ?

    Écrire pour distraire me semble peu compatible avec l’affirmation d’un style, du fait qu’un style, en ce qu’il a de personnel et parfois d’atypique, n’est pas ce que le lecteur attend, surtout désireux qu’il est de trouver un intérêt à l’histoire, au récit, à une intrigue, enfin quelque chose qui le passionne, le captive…

    De plus, un style lorsqu’il apparaît tout au long du livre ou d’une œuvre, dans la formulation, dans sa grammaire, dans ce qu’il a de singulier, implique de la part du lecteur, un effort, une attention…

    Dans un roman d’aventures, dans un thriller ou dans un roman policier, l’effort réside dans la capacité qu’il y a, à bien suivre, à bien se laisser pénétrer de l’intrigue dans ses déroulements, ses rebondissements… Ce qui exclue l’effort de l’attention à porter à un style, en plus…

    Et si le style y est quand même – pourquoi pas? - dans un roman policier, d’aventure, dans un thriller – comme par exemple dans les romans de Georges Simenon ; et si le lecteur alors, est sensible au style, c’est tout de même l’intérêt suscité, de l’histoire, de l’intrigue, qui retient en premier lieu, le lecteur…

    Un roman d’aventures, un thriller ou un roman policier dans lequel, en plus de la complexité de l’intrigue et de l’intérêt suscité, il y a du style ; n’est plus alors, tout à fait un “livre pour distraire”…

     

  • La vie tranquille, de Marguerite Duras

    La vie tranquille

    … Paru aux Editions Gallimard, le 28 décembre 1944.

    C’est le 2ème roman de Marguerite Duras, après Les Immortels et avant Un barrage dans le Pacifique.

    Le roman débute par un drame familial dans lequel, Aux Bugues dans le Périgord, Jérôme l’oncle de Nicolas, meurt dans d’atroces souffrances.

    Lors d’une bagarre entre Jérôme et Nicolas, Jérôme reçoit un coup dont il décède quinze jours plus tard.

    Ce roman débute comme bien des romans de drames familiaux, mais très vite, le personnage principal Francine, sœur de Nicolas, qui est en fait l’auteur elle même, se livre à une introspection pour le moins surprenante, inhabituelle et déroutante.

    Cette “vie tranquille” est emplie de questions sans réponses, laisse à la lecture au fil des pages, une impression de “vide”, dans une alternance de désordre et d’ennui, ce qui paraît désespérant, mais ne l’est pas vraiment.

    Un texte d’un style très personnel, d’une atmosphère à nulle autre pareille, déroutant, questionnant ; une introspection et une vision d’elle-même, de l’auteur, avec le personnage de Francine, poussées à l’extrême pourrait-on dire ; un texte dont la lecture nécessite un effort d’attention, difficile…

     

    Extraits :

     

    “Je compte les années qui me restent à vivre dans l’aile gauche de la maison des Bugues : dix, vingt, quarante ans. Rien ne les marquera, rien ne peut m’arriver. Je ne désire plus que rien m’arrive. À l’abri des murs solides des Bugues : je regarderai la terre se recouvrir tantôt de neige, tantôt de fruits, tantôt de boue, tantôt de blanches fiançailles, de lait, de catastrophes, de larmes.

    Mes pensées. Plus je les laisse à l’écart, plus assourdissantes que jamais elles reviennent, comme des bavardes.”

    .../… “Il m’arrive de me regarder et de ne pas être de l’avis général. La nuit, à condition qu’aucun signe n’arrive des autres chambres et ne me rappelle l’indifférence du monde, il m’arrive de me trouver belle.”

    .../...”La pensée de ma personne de même est froide et lointaine. Elle est quelque part hors de moi, paisible et engourdie comme l’une d’entre toutes ces choses qui sont sous le soleil. Je suis une certaine forme dans laquelle on a coulé une certaine histoire qui n’est pas à moi. Je mets à la porter, ce sérieux et cette indifférence avec lesquels on se charge de ce qui ne vous appartient pas.”

     

    … Ce n’est point, certes, le roman le “plus accessible”, de l’ œuvre de Marguerite Duras… D’ailleurs, lequel de ses livres, serait le plus accessible?

    Des phrases courtes, une monotonie dans le récit pouvant paraître agaçante, mais dont il ressort un ensemble en lequel foisonnent des sensations viscérales, sensuelles, olfactives… Des thèmes dont celui de l’ennui et celui du doute, du sens de l’existence, de la vie, de l’amour, de la mort… Universels, intemporels…

     

     

  • Les Empapatoutés et les Dépapatoutés

    Il y a les Empapatoués

    Il y a les Dépapatoués

     

    Les Empapatoués, même s’ils ne peuvent se voir en peinture

    Même s’ils se crêpent le chignon

    Même s’ils s’envoient des fions

    Ils se reconnaîtront toujours entre eux.

     

    Quand ils sont entre eux en concurrence, les Empapatoués, ça peut faire très mal

    Mais ils se reconnaissent entre eux.

     

    Les Dépapatoués eux, sont dans et d’un monde différent

    De celui des Empapatoués

    Ils disent de Facebook et des réseaux sociaux, des producteurs de blogs

    Les Dépapatoués

    Enfin certains d’entre eux

    Qu’ils sont, Facebook, les réseaux sociaux, les blogs

    Des déversoirs de pétage de gueule

    De vie privée exposée

    Ils ont une mauvaise opinion de Facebook et des réseaux sociaux

    Mais c’est difficile de les contredire.

     

    Cependant

    Dans l’ensemble

    Il y a autant sur Facebook

    De Dépapatoués que d’Empapatoués

    Souvent, très souvent

    Les Dépapatoués

    Ils zappent les Empapatoués.

     

    C’est pas une fatalité

    Que Facebook soit

    Selon ce qu’à juste titre on déplore

    Un déversoir de pétage de gueule

    Et de vie privée exposées

    Il y a

    Bien que ne constituant guère loin s’en faut

    Une majorité

    Des Empapaoutés qui vont sur Facebook justement…

    … À cause même de leur empapatoument

    Qui les tient, comme inné qu’il est, en eux, leur empapatoument

    Un intrus, cet empapatoument, dans l’univers la vie les rouages

    Des Dépapatoués.

     

    Les Dépapatoués ne sont pas les gens

    Souvent

    Les plus intéressants

    Aux yeux au regard des Empapaoutés

    Qui

    Assez rarement auprès des Dépapaoutés

    Mettent en marche le cœur de leur réacteur

    Et encore moins le cœur du cœur du réacteur.

     

    Cependant

    Il y a des Dépapaoutés

    Tant aimés tant chéris

    Dont des Empapatoués

    Ne peuvent se passer

     

    Voilà, “tout est dit” …

     

  • Cent mille morts du covid en France

    … Je pensais il y a environ trois mois “ vers la fin du mois de juin 2021”… Ça sera, en fait -et de fait – à mi avril, soit soit deux mois plus tôt…

    Un hommage national rendu ? Pourquoi pas… À débattre, à voir… Le pour, le contre, la portée, l’impact, le sens, la dimension de l’opinion publique, la douleur des proches, les vies brisées après la disparition d’un être cher ? …

    Bon, cela dit, dans ces cent mille morts du covid, à coup sûr il y a de ci de là, quelques “papys pédos” et quelques autres “papys-mamies” qui ont pourri la vie de leurs proches depuis des lustres, qui ont été “balayés”…

    Mais de là à dire qu’il y a “une justice de Dieu” – qui “punirait les méchants” - … …

    Ça s’rait plutôt une “justice d’ordre naturel”- qui ne fait pas de différence entre les “bons” et les “méchants”… Si l’on peut parler de “justice” lorsque c’est un fléau, une calamité, qui s’abat sur l’espèce humaine…

    Au bout de compte, le “ sauvez les tous à cause d’un seul juste” de la Bible (dans l’histoire de Sodome et Gomorrhe je crois)… Je pencherais à y souscrire… (Mais avec tout de même une certaine réticence au sujet des “papys pédos”)… (rire)…

     

     

  • Vaccin ARN

    … Certains hésitants ou anti vaccin pensent que peut-être avec des vaccin ARN, cela peut entraîner une modification de l’ADN humain à terme…

    Le “d’esprit scientifique que je suis sans être scientifique de formation scientifique” peut apporter une réponse :

    Les personnes qui ne vont plus procréer, soit parce qu’elles sont trop âgées – notamment les femmes – soit parce qu’elles ont décidé à un moment de leur vie, de ne plus procréer… Ne sont pas concernées puisqu’elles n’auront plus de descendance…

    Donc, pour ces personnes là, un vaccin ARN n’a aucune incidence sur la modification de l’ADN humain (éventuelle) … Sauf peut-être, pour le reste des jours à vivre, “quelques petits changements” plus ou moins perceptibles…

    Cependant… Si un jour dans une situation de nécessité de survivre en devant pratiquer le cannibalisme, alors là, “consommer” de la viande humaine d’une personne vaccinée à l’ARN, peut avoir une incidence sur la modification de l’ADN humain…

     

     

  • DRIVE

    Mac Drive ou fast – food drive : bouffer en bagnole

     

    Astronaute – Drive : péter sur la Lune

     

    … Mais comment, en bouffant en bagnole, ne pas se dégueulasser le menton si l’on n’a pas une gueule de crapaud – buffle pour mordre dans un Big Mag trois étages ?

     

    … Et comment péter sur la Lune, si l’on n’a pas un orifice dans son scaphandre au niveau du trou de bale pour expulser la pète… Et comment, d’ailleurs, les particules olfactives de la pète peuvent-elles se diffuser – et fleurer - au dessus du sol d’un astre sans atmosphère ?

     

  • Des virus d'un genre nouveau

    … L’on parviendrait presque – des travaux et des recherches sont en cours – à numériser les odeurs afin qu’elles soient perceptibles sur la Toile, tout comme les images fixes en pixels ou les images en mouvement, la musique, la voix, les sons, en fichiers numériques…

    Certes, dans le domaine de l’olfactif, il s’agit de molécules, de particules, donc, d’éléments physiques, de matière… Et en conséquence, c’est bien plus difficile de “traduire” de la matière en “sortes de pixels” ou autres “composantes” numérisables…

    L’on parvient bien cependant, à réaliser de l’impression en trois dimensions, à reproduire un objet (mais un objet inanimé, pas un être vivant – sinon par clonage )…

    … Imaginons… Que l’on arrive à faire circuler sur la Toile, des virus “tout autres” que ceux auxquels on pense c’est à dire les logiciels malveillants, virus informatiques genre “cheval de Troie” et compagnies… Autrement dit des virus de maladies contagieuses, en l’occurrence de covid et de variants de covid…

    De minuscules, de microscopiques fichiers numériques “viraux de virus de maladies” qui s’introduiraient dans les ordinateurs, les téléphones portables, les tablettes, et, ouvrant un site, un blog, ou téléchargeant un programme, une application, un logiciel, une pièce jointe dans un courriel, ou à la vue d’une photo, d’une vidéo… Et qui infecteraient les gens devant leur appareil, cette “entité” ainsi numérisée – équivalent- pixélisée ; se “projetant” sur la personne ?

    Ainsi viendrait une nouvelle espèce de “cyber- attaquants” qui diffuseraient des virus dangereux qu’ils auraient réussi à faire sortir de laboratoires de haute sécurité, et à “numériser”, créant des sortes de “contre virus” pour se défendre eux mêmes, ou pour protéger un groupe, un état, un pays attaquant, des organisations terroristes ou mafieuses…

    (Bon “sujet” – soit dit en passant- de science-fiction épouvante horreur !)

     

  • Un rêve, fin de nuit, ou matin vers 4h, mercredi 14 avril

    … Ou un cauchemar, plutôt, oui…

     

    … La perspective d’un environnement “meilleur”, de relations sociales, ou si l’on veut, d’un monde plus humain, s’ouvrait devant moi, se “matérialisant” par la vue d’un paysage situé au delà d’une sorte de défilé très étroit, un passage difficile et périlleux, sinueux, rocailleux, entre une haute muraille de roche verticale hérissée d’arêtes coupantes le long de la paroi, et un ravin irrégulièrement pentu, empli d’une végétation luxuriante, de ronces, de buissons épineux, d’arbres aux troncs difformes et aux branches enchevêtrées…

    Une clôture rouillée, de fil de fer barbelé, disjointe, tordue, bordait le côté du passage donnant sur le ravin…

    Afin de parvenir par ce chemin, par ce passage difficile, jusqu’au débouché s’ouvrant sur le paysage nouveau, “prometteur” on va dire ; il fallait s’acquitter d’un droit de passage, et, dans une guérite ressemblant à un WC algéco, se tenait un garde armé qui percevait la somme demandée…

    Une fois payé le droit de passage, il ne restait plus qu’à s’engager sur ce chemin étroit, au risque de trébucher à tout moment, de tomber dans le ravin, la clôture cédant tant elle était rouillée, disjointe, en partie défaite et dont les poteaux entre lesquels elle était fixée, branlaient…

    Le paysage, au bout, qui apparaissait en partie, n’était pas, à vrai dire, j’en étais conscient, ou plus exactement j’en avais l’intuition, un paysage -ou un environnement - “meilleur”, mais tout de même il semblait mieux “y faire bon vivre” en ce sens que, selon les informations et les connaissances que j’avais pu acquérir, il y avait moins de violence, moins de haine, et davantage de reconnaissance des “vraies” valeurs naturelles et intemporelles…

    Au bout d’environ un bon premier kilomètre très difficile où je dus frôler les arrêtes coupantes de la paroi, de cette muraille de roches, et maintes fois trébucher, manquer de tomber dans le ravin ; j’aperçois un gros arbre penché, au tronc de platane, qui barrait complètement le passage tant ce tronc était énorme…

    Il me fallait me faufiler, m’insérer tant bien que mal, dans un espace laissant à peine la place d’un corps humain, entre le tronc de l’arbre et la muraille…

    J’y parvins mais au moment de me dégager, je demeurai coincé et contraint à un effort démesuré, au risque d’avoir la cage thoracique enfoncée…

    C’est alors que le tronc de l’arbre commença à se redresser, et en conséquence, à m’écraser…

    Je compris alors que ç’en était fait, de ma vie, que j’allais mourir étouffé, écrabouillé, entre la muraille de roches et le tronc de l’arbre…

     

  • Enfin une vraie décision politique !

    … Indépendante d’une instance – en l’occurrence Européenne au nom du Droit International ou instaurée par une puissance étrangère ou d’obédience internationale !

    Lorsqu’il s’agit d’assurer la sécurité sanitaire d’un Pays, la France en l’occurrence, notamment et particulièrement avec le covid qui fait des ravages au Brésil, et pour prévenir toute propagation par arrivée de personnes infectées ou porteuses du covid venant du Brésil, une telle décision s’impose et le Droit international, concernant la liberté de circulation des biens et des personnes, doit être remis en question…

    D’ailleurs le Conseil Européen, qui doit se réunir à Bruxelles au sujet du développement de la pandémie au Brésil et au Chili… Et en Inde, “prendra acte” de la décision du Gouvernement français et “devra-t-elle revoir sa copie” sur le Droit ! En effet l’Europe toute entière ( certains de ses gouvernements dans les pays de l’UE, et sur la base des opinions publiques mobilisées, s’inquiète de cette évolution en Amérique du Sud, du covid…

     

    JE SALUE DONC HAUT ET FORT LA DECISION DE JEAN CASTEX, DE SUSPENDRE LES LIAISONS AERIENNES, TOUS LES VOLS EN PROVENANCE DU BRESIL JUSQU’A NOUVEL ORDRE

     

    Voilà une vraie décision politique !

     

    Cependant, tant que des avions venant du Brésil arriveront encore dans des aéroports européens, par exemple aux Pays Bas ou en Allemagne, les gens venant du Brésil depuis Amsterdam ou Berlin, se rendront en France par le train ou en voitures de location, ou par cars…

    C’est la raison pour laquelle il faut que le Conseil Européen à Bruxelles prenne la décision de suspendre tous les vols en provenance du Brésil, du Chili…

    Et “dans la foulée” peut-être aussi les vols en provenance de Cayenne (Guyane française)…

     

    Sans doute Jean Castex a-t-il pris cette décision en urgence (alors que la veille encore il ne l’envisageait pas) au vu et au su du “raz de marée de l’opinion publique, via les réseaux sociaux, les associations, etc. … En effet depuis ce matin 7h c’est fou ce que la pression des opinions s’exerce d’un bout à l’autre du pays avec “cette affaire là” qui il faut le dire “fait très peur à juste titre !

     

    Pour une fois – c’est pas dans mes habitudes je dois dire – je suis à fond pour, du côté de l’opinion publique !

     

    Tant pis pour les ressortissants français vivant et travaillant au Brésil, qui ne pourront pas venir en France ces temps ci !

    Bon, vous allez me dire “ oui mais toi, t’as pas un fils ou une fille qui vit au Brésil, et qui peut là bas, être malade et avoir besoin de ton soutien !”

    Mais c’est ainsi, point barre ! Arrêt total de tout déplacement de personnes du Brésil vers la France! … Et à voir aussi, du côté des marchandises qui circulent, en importation, avec des avions de fret ou par voie maritime !

     

    Encore une fois je le répète – et l’assume : le droit international, le droit de circuler librement d’un pays à l’autre, le droit à un ressortissant de tel pays vivant dans un autre pays, de revenir en vacances voir sa famille et son pays… Quand il y va de la sécurité sanitaire, respecter ou se conformer au droit, dans ce cas là, c’est mettre en danger la vie des gens, je vais jusqu’à dire que c’est un crime contre l’humanité !

     

     

  • Le plus grand bienfait d'un livre

    … S’il est, en un livre que l’on lit, un vrai bienfait, peut-être essentiel et, en même temps, porteur d’un changement pouvant se faire en nous ; c’est, lorsque dans ce livre sont évoqués des personnages qui, pour le lecteur ou la lectrice que l’on est, nous sont des proches, un père, une mère, un frère, une sœur, un ami, une amie, un fils, une fille, un maître ou une maîtresse d’école, un professeur de lycée ou de collège…

    Des personnages qui, avant d’avoir entrepris la lecture du livre, vous étaient inconnus, qui sont d’ailleurs dans le livre des personnages fictifs, créés, inventés par l’auteur, mais n’en sont pas moins devenus vivants, réels et si l’on peut dire, immortels…

    Des personnages qui peuvent être des proches si le livre parle de l’endroit, du pays, de la région où vous vivez ; ou d’un pays lointain du vôtre, à l’autre bout de la planète, ou d’une époque du passé, au 17 ème, au 13 ème siècle de notre ère ou dans une lointaine antiquité, ou même encore si c’est un livre de science fiction, dans le futur…

    Des personnages intemporels, mais néanmoins entrés dans nos vies pour toujours et, ayant éveillé quelque chose en nous que nous avons oublié, ou dont nous nous étions séparés parce que nous n’y croyions plus, ou que nous méconnaissions…

    Dans un récit autobiographique ou d’auto fiction, ce qui, soit dit en passant, n’est pas tout à fait la même chose dans la mesure où dans l’un, l’autobiographique on se raconte plus qu’on ne raconte, et que dans l’autre, celui d’auto fiction on fait vivre et parler des personnages qui tiennent les rôles principaux et sont présentés tels qu’ils sont, représentatifs de gens de l’entourage de l’auteur…

    Dans un récit autobiographique mais surtout d’auto fiction donc, les personnages “immortalisés” ont peut-être plus encore de “consistance”, plus de “dimension humaine” selon la capacité de l’auteur à les évoquer au plus vrai, au plus proche d’eux-mêmes, tels qu’ils furent, disparus qu’ils sont, tels qu’ils seront lorsqu’ils existeront un jour…

     

    … C’est bien cela, le “miracle” de la lecture, des livres… Comme l’écrivait Simone de Beauvoir, “les livres sauvent du désespoir”…

    En effet, ils nous restituent ce que nous avons perdu, et surtout, ce dont nous nous sommes nous même chassés, croyant davantage en ce que nous voyons avec des yeux aveugles…

     

  • Évolution vers la droite de la société française

    … L’orientation “de droite” (politiquement parlant) de la société française dans ses différentes composantes dont les plus “modestes”, me désole…

    Certes la “Gauche” n’est plus ce qu’elle était – et encore moins ce qu’elle devrait être, mais tout de même cette orientation vers les partis de droite et surtout (horreur) vers le Rassemblement National -ex Front National, me “percute assez douloureusement” on va dire !

    J’en viens à penser que le “Français lambda” – pas forcément le plus à plaindre question niveau de vie et de consommation et de confort au quotidien – devient ou tend à devenir plus ou moins adepte à cet adage – ou ce “proverbe” que je déteste au plus haut point : “ chercher à comprendre c’est déjà commencer à désobéir” (comme quoi “il faudrait” accepter sans broncher ce que nous disent les chantres de la convenance, de la consensualité de pensée, de l’ordre, de la bienséance, des “valeurs sacrées”, du “réalisme économique du monde d’aujourd’hui”, de la “conduite à tenir en société policée” etc. et autres “scies” du même genre!)…

    Bon, c’est vrai, la “Gauche” qu’on a connue sous Jospin premier ministre de Chirac de 1997 à 2002, ainsi que la “tout aussi sinon davantage encore Gauche” de Hollande, de 2012 à 2017… Et qui s’est faite “Goche” (qui rime avec “moche”)… Avait déjà ce “petit air” nauséabond, de fragrances corniflardes vinaigées crevettes ammoniaquées, de convenance/bien pensance/consensualisme complaisantiste etc. !

    Il n’en demeure pas moins que, plus que jamais aujourd’hui : “déjà seulement commencer à comprendre les choses pourquoi elles se goupillent comme ça, et à un peu réfléchir autrement que de vociférer sur les réseaux sociaux et dans la rue, et de tout réduire à des propos à l’emporte pièce… Cela devient d’une urgente nécessité !

    … Et d’arrêter de lorgner du côté de la Panthère!

     

  • Le covid face au droit international et à la liberté de circulation des biens et des personnes

    … Le cas Brésilien (forte proportion de personnes de moins de 40 ans atteintes de formes graves du covid) n’est peut-être pas “spécifiquement brésilien”…

    Il existe présentement 96 variants du covid et ce nombre de variants (donc celui, en particulier, que l’appelle “le variant brésilien”) ne signifie pas dans l’état actuel des connaissances, des observations et des études réalisées, que le covid deviendrait plus létal, plus dangereux, selon l’un ou l’autre de ses variants…

    “L’avenir nous le dira” (lorsqu’il y aura suffisamment de “recul”)…

    En revanche ce qui est “hautement probable” – mais pas cependant absolument certain – c’est que dans les pays où le système de protection sociale est déficient ou inexistant, où règne précarité, misère, grande pauvreté généralisée à 90% de la population, où il y a une forte densité démographique, beaucoup de proximité, très peu de mesures de protection prises ; alors le virus fait bien plus de ravages…

    Ce qui est le cas au Brésil, et dans une “moindre mesure” si l’on peut dire, en Inde… ( En Inde aussi, l’épidémie prend de l’ampleur )…

    Ce qui n’est pas, cependant, le cas, ou moins, dans les pays du Moyen Orient, en Syrie, Irak, Iran notamment… Où dans ces pays, la situation est moins préoccupante qu’au Brésil…

    Ce qui n’est pas le cas, également, sur le continent Africain dans son ensemble, où l’épidémie ne progresse pas et où elle n’a jamais atteint beaucoup de populations…

    Une seule “vraie certitude” si l’on peut dire, c’est que la vaccination dans les pays où elle se pratique ou commence à se pratiquer à grande échelle, du fait qu’elle “intéresse” en priorité les personnes de plus de 50 ans ; partout où il reste encore 30 à 40% de gens non vaccinés, de moins de 50 ans, alors le virus circule et infecte d’autant plus vite et plus fort, ces gens là, de moins de 50 ans, en des formes graves…

    Le vaccin en fait, une fois injectée la 2 ème dose, n’empêche pas la contamination, n’empêche pas que l’on soit à un moment ou un autre porteur du virus… Seulement il réduit dès la 1ère dose le risque d’être gravement atteint, il réduit encore plus fortement ce même risque après la 2ème dose.

    Au Brésil il se trouve que les plus âgés ( de plus de 70 ans) sont “en partie protégés” notamment par un vaccin produit et vendu par la Chine (dont peut d’ailleurs mettre en doute l’efficacité), mais que les “populations à risque” – de 20 à 50 ans – sont très exposées du fait de malnutrition – par insuffisance ou par consommation de “mal bouffe” sucres et graisses…

    Tout cela dit, reste le cas du Chili, pays voisin du Brésil ; un pays dont le développement économique et social est comparable à celui d’un pays européen, où les mesures de protection sont relativement bien appliquées, où la densité démographique est moindre qu’au Brésil, où il y a moins de précarité, moins de pauvreté qu’au Brésil ; mais où l’épidémie prend de l’ampleur et avec des personnes jeunes gravement atteintes dans des proportions quasi identiques à ce que l’on voit au Brésil… Et cela, c’est vraiment inquiétant pour le reste du monde… Pour l’avenir… Tant que la vaccination n’aura pas “intéressé” plus de 60% des populations…

     

     

     

    … 4000 morts par jour au Brésil, du covid, dont plus de 40% de personnes âgées de 20 à 40 ans!

    D’où l’urgence qu’il y aurait, immédiatement, d’interrompre totalement toute relation avec le Brésil : plus aucun avion à l’arrivée dans les aéroports Européens, et donc Français, plus de transport de quoi que ce soit de denrées alimentaires, de produits agricoles, industriels, de matièrels, puisque tout cela nécessite forcément des manipulations diverses, empaquetage, chargement, logistique, accompagnement, etc., avec du personnel…

    Question : qu’est-ce que la France importe du Brésil ?

    Arrêt total et absolu, de toute liaison aérienne ou maritime, de transport de personnes et d’objets, de matériels, de marchandises, plus rien, rien de rien de tout ce qui vient du Brésil, de vivant et de choses consommables!

    Dans une telle situation où il va de la sécurité sanitaire des autres pays du monde, dont les pays européens et la France, eh bien dans un tel cas, le droit international, la liberté de circulation des biens et des personnes, les conventions de ceci de cela, les chartes et dispositions prises à l’échelle de l’international, de l’Europe en particulier (qui de ce côté là “en fait plus qu’ailleurs”)… Respecter le Droit, ne pas remettre en cause le Droit, cela devient “un crime contre l’humanité” j’ose dire et assume !

    Dans un tel cas, non au Droit ! Non à la liberté d’échange et de circulation des biens et des personnes ! Black -out total absolu sans la moindre exception!

    Tant pis, tant pis/tant pis, par exemple pour tout ressortissant français résident au Brésil et ayant de la famille en France !

    Ce qui est inquiétant aussi – il faut le dire – c’est la proximité (frontière commune et d’ailleurs par endroits imprécise) entre la Guyane département français et le Brésil… D’où une suspicion à l’égard des Guyanais souhaitant se rendre en France… D’autant plus que la frontière avec le Brésil, le long de l’Oyapock, est “plus que très poreuse” !

    … Et… J’anticipe, un an à l’avance, rapport avec la coupe du monde de football au Qatar, compétition dans laquelle le Brésil footbalistique est pour ainsi dire en première ligne, avec des supporters qui font le voyage en avion et séjournent un mois sur place pour assister au matches.

    Des supporters qui vont se trouver dans les hôtels et les restaurants, au Qatar, et dans les stades, en proximité avec tous les autres supporters venus de différents pays ! Bonjour les dégâts si dans un an, y’a encore le covid, et encore 50% de la population mondiale non vaccinée !

     

     

  • Les restrictions de déplacement et autres, doivent-elles s'appliquer aux personnes vaccinées ?

    … Le Conseil d’ État rejette la demande d’un octogénaire, de suspendre les restrictions de déplacement ; cette personne ayant été vaccinée…

    Ce qui m’amène à me poser la question suivante, que d’ailleurs beaucoup peuvent se poser :

    Une personne vaccinée (les 2 doses), si elle est effectivement et potentiellement et occasionnellement pour un temps de, par exemple 15 jours, porteuse du virus par suite d’un contact avec une personne infectée, le virus qu’elle porte – sans doute très atténué et très affaibli par la vaccination – peut-il retrouver son activité “normale” en infectant une personne non protégée ?

    C’est là, en effet, une “question déterminante” à laquelle il faudrait trouver une réponse.

    Dans ce que j’appelle “mon intuition personnelle” (fondée disons sur une “logique réaliste”) – et je pense qu’elle est fondée, l’avenir nous le dira – un virus très affaibli ne peut qu’avoir beaucoup de mal à se réactiver et retrouver sa virulence…

    C’est la raison pour laquelle je “penche” pour une levée des restrictions de déplacement en ce qui concerne les personnes vaccinées, et, plus généralement, pour toutes restrictions et contraintes imposées, dont le port du masque… Et cela d’autant plus que la vaccination prendra de l’ampleur, que plus de la moitié de la population devenue protégée, que les formes graves du covid devenues rares, rendra ce virus très affaibli voire l’éradiquera…

     

     

  • Never Green

    Never green

    … Tant d’énergie, de technologie, de temps mis à le désensabler, ce géant de la Surconsommation consumériste de la Civilisation Occidentalisée gadgetisée, cet énorme tanker hyper lesté de containers (y’avait peut-être là dedans ce que le consommateur Européen Etasunien Qatari et même Inuit attend avec tant d’impatience, quelque par exemple dernier modèle de trottinette saute trottoir ou de machine à cappuccino ) …

    L’on aurait mieux fait (plus rapide, plus expéditif) de le dynamiter ou de le bombarder de manière à l’exploser, le désintégrer !