PAR BONHEUR
C'est par un bon heurt que s'ouvre parfois un chemin d'heureusité... Mais ce n'est jamais le pied, à l'instant du heurt. Et, par bonheur, de ne pas avoir mouru de ce heurt, il fut donc heureux de s'être trouvé sur le chemin d'heureusité...
[ que les Grammairiens aux tabliers de mamies boutonnés du menton aux chevilles, me pardonnent ce heurt d'écriture ]
LA LETTRE DE RODOLPHE, LE SDF...
... Pour « quand on le trouverait mort »... [ voir Le Chien Vert : le SDF ]
« Les gens bien intentionnés de cette ville dont j'arpente les trottoirs ; ces gens qui ont de belles maisons et de belles voitures et dont les enfants vont à la Fac... Mais aussi tous ces gens qui me connaissent tant soit peu, c'est à dire un peu mieux que ceux qui savent à peine que j'existe... Disent de moi que je suis tordu, que je suis un SDF très ordinaire, un SDF qui n'a même pas le talent ou le professionnalisme d'un vrai SDF... Et d'autres qui me trouvent d'un commerce agréable et de quelque esprit...
Quand je serai mort, outre le fait que je ne laisse à mes héritiers que la peau de mon trou de bale ; je vous demande, messieurs dames bien intentionnés ou pourfendeurs de mes numéros de tordu dans la ville ; de ne pas enfin m'aimer ou de dire que dans le fond j'étais un bon SDF... Car ça sera trop tard, je serai parti, je ne reviendrai plus jamais...
Ce que vous n'avez pas reconnu de moi de mon vivant, comment pourriez vous le reconnaître parce que je serai mort? La mort ne change rien à ce qui est vrai et reste vrai.
Allez! Ne m'aimez pas et passez votre chemin, messieurs dames bien intentionnés, bien maisonnés, bien voiturés, bien boutonnés, bien pensant, bien bardés de certitudes, de religion, d'idées politiques et étagérisés de tous ces foutus bouquins bien aseptisés... »
LE LANGAGE DES TOUBABS
Là où tu n'as aucune chance de gagner, que te reste-t-il pour combattre?
Quoi que tu sois et que tu fasses, toi le poète, l'être qui pense, l'écrivain ou l'intellectuel de coeur et d'esprit, l'artiste libre ou tout simplement celui ou celle qui ne prend pas le chemin de tout le monde... Que peux-tu en face des « toubabs », qui ne parlent et n'ont jamais parlé le même langage que toi, qui sont de ces cohortes d'intellectuels de formation et de gens « du monde » essentiellement préoccupés de leurs petites affaires?
Et que pourrait, un être de la même trempe qu'Aimé Césaire par exemple, en face des « Monsanto » et des « Bill Gate » de la planète ou des analystes financiers au service des plus puissants décideurs économiques?
Quoi que tu sois et que tu fasses dans ta vie, il est de ces univers peuplés d'êtres qui ne cesseront jamais de te mépriser, ne te reconnaîtront jamais... Dans ces univers là, l'on n'y parle que la langue des « toubabs ». Alors toi, avec ton « autre langage », puisque tu as perdu et qu'ils se moquent de toi... Ou t'écrasent de toutes leurs certitudes, il ne te reste que l'indifférence ou encore, peut-être, quelques formes de violence... Mais sûrement pas l'amour ni les mots que tu peux dire ou écrire...
La violence du monde, c'est le langage des « toubabs ». Et la pire de toutes leurs violences, aux « toubabs », c'est de faire croire au monde qu'ils ont raison.
NON, NON, NON, ils n'ont pas raison!
LA SOURIS AU FOND DU SEAU
Ecrire, ou l'action, ou le mouvement qui consiste, tout comme le ferait une souris tournant au fond d'un seau très haut, aux parois très lisses ; c'est déambuler frénétiquement et rapidement, tournoyer comme un insecte ivre d'un mouvement tournant que cet insecte « invente »... Les toutes petites griffes des pattes de la souris glissent sur le métal du seau, la souris tourne, tourne sans cesse, son museau en avant, sa queue la suivant... Il semble à l'observateur (peut être un peu ironique et condescendant... et peu solidaire de la souris) que la souris ne s'épuise pas, En fait, la souris poursuit sa course circulaire sous le regard de l'observateur, d'un air de dire "je vais crever, mais j'en ferai autant de fois que je pourrai, le tour du fond de ce putain de seau". Crever pour crever, autant crever comme si on devait jamais crever"...
... Mais de forts nombreux écrivains, romanciers, auteurs... et gens d'écriture... d'intellectuels "de formation" ( et même parfois "de quelque coeur et esprit") ... Sont dans la position (confortable et peut-être un peu "privilégiée") de l'observateur au dessus du seau : l'observateur a un carnet, il prend des notes, il rédige ; c'est lui l'écrivain, pas la souris...
(aux yeux des « observateurs des observateurs »)...
... Quelles sont les « chances » de la souris, au fond du seau très haut aux parois très lisses?
... Et si la souris « mutait »? Si elle perçait le seau qui deviendrait ainsi inutilisable, si elle sautait sur le poignet de l'observateur, bouffait la chemise de l'observateur?
« Faut pas rêver » disent les observateurs et les observateurs des observateurs...
... Mais si! Mais si! Rêvons! Rêvons à rayer le fond du seau, rêvons à user d'une trace creusante la paroi du seau, rêvons de cette déchirure qui crèvera le seau...
CROIS TU QUE..
L'eusses-tu cru, que de pâtes éthiques, l'on put faire d'aussi tristes et mauvais macaronis?
Ethiques ces pâtes dites vous, pathétiques crétins à 10000 euros/mois imbus d'imbuvables jus de matière crasse?
... Comme s'il existait des placements bousiers... Ethiques, et ne s'effondrant jamais comme de tristes macaronis avant de se rétiquetter « Haut Magot »...
L'ACTE SOLITAIRE DANS L'ECRITURE
L'acte solitaire dans l'écriture, c'est cette semence de soi qui sourd, au moment où les visages rêvés qui ont fait exploser la semence, n'ont pas même encore de virtualité. Et la finalité au bout du chemin d'écriture, c'est la communion absolue avec l'autre – si possible – Et, dirais-je, dans une « virtualité vraie »... Cette virtualité dont on a rêvé le chic, le fou, l'inespéré, et qui s'est enfin « visagée » pour de vrai...
... En fait ou plutôt en réalité, la communion absolue avec l'autre ; la "virtualité qui s'est "visagée de vrai"... Cela est L'UNE DES MULTIPLES FINALITES... Au bout du "chemin d'écriture". Et d'ailleurs, les "finalités" diverses, peuvent être des finalités DANS et DURANT le temps du chemin d'écriture...
Il y a, assurément, des "virtualités" qui se "visagent de vrai", mais qui n'ont pas été rêvées ou attendues... Ou des visages vrais qui surgissent dans notre vie, sur notre chemin, qui n'ont pas de virtualité tant ils sont réels.
Et auxquels nous n'avons jamais donné de "virtualité"...
L'une de ces "multiples finalités" de l'écriture, entre autres - et sans doute l'une des plus belles - c'est celle par laquelle on écrit pour "exister" l'autre, les autres, ces visages vrais qui ont surgi dans notre vie, sur notre chemin...
LA NEGRITUDE DU MONDE
Comment ne pas se bUter, ne pas se rEIdir, ne pas se fIger, ne pas opposer un silence chargé de violence ; lors de ces agressions verbales ou parfois écrites nous venant de ces jeunes ou vieux « colons » encore esclavagistes dans leurs âmes de fer ou de papier recyclé en dépit des lois et des révolutions... Qui, de leur hauteur, de leurs certitudes et de leur vision du monde ; nous reprochent une parole de trop, un discours jugé trop long ou inutile ou trop « tordu », et d'être « à côté de la plaque »?
Comment ne pas alors brandir ce que l'on croit au fond de soi envers et contre tout, tel un bâton ou un poing levé? Ou l'enfermer dans le sac dont on ne se sépare jamais et qui contient ce dont on vit?
L'humilié, le blessé, le piétiné, le méprisé, l'interdit de séjour, le « jamais écouté », le moqué, le déconsidéré, le « sans cesse contesté parce qu'il n'est pas du monde comme il doit être »... Lui aussi évolue dans sa violence, dans une pensée et avec un esprit et un coeur qui sont sa vie même envers et contre tout...
Ils sont aussi nombreux que les étoiles du ciel, dans les familles, dans les immeubles des cités, dans la rue, dans les villes et les villages, au bureau, à l'atelier... Et partout, ces êtres de l'immense « négritude » du monde, ces êtres qui jamais, ne se laisseront coloniser...
... Se raidir c'est déjà se positionner dans un ressenti, dans une sorte d'intime conviction en soi, qui ne se laisse pas attaquer sans réaction...
Et « se reidir » (comme se peigner avec un peigne et non avec les doigts) c'est, « yugcibiennement parlant », faire en sorte si possible que l'attaquant (s'il attaque) n'ait pas, avec le coup qu'il porte et qui lui serait naturel de porter, en plus, l'avantage de sa position...
Je veux bien encore, même si ça fait mal, « prendre un coup de bâton » (en essayant cependant de l'éviter)... Mais il est pour moi hors de question de laisser l'attaquant se sentir conforté et avantagé dans sa position.
Je n'aime pas les « certitudes » lorsqu'elles ressemblent à des cultes... des cultes qui, par la hauteur qu'ils prennent, deviennent inexpugnables, et que l'on s'épuise à assiéger... Il ne faut donc pas, à mon sens, laisser aux « certitudes » la possibilité de bivouaquer sur quelque hauteur : il faut « tirailler » dans les fourrés de la pente.
Mais je conçois les « certitudes » lorsqu'elles sont comme un « ciel en soi », un ciel dont on vit et sous lequel on respire... Un ciel qui n'a peut être pas toutes les étoiles que l'on voudrait voir, mais dont la couleur, dont l'air et la musique de l'air nous sont indispensables...
Un culte s'impose ; un ciel sous lequel on vit se défend et si possible, se partage...
LA PENSEE ET L'ECRITURE
L'un n' apparaît que pour toquer au carreau : il faut de suite lui ouvrir la fenêtre...
Une autre se raidit dans des certitudes prêtes à porter qui lui vont sur le dos comme un sac de patates va sur le dos d'une femme...
Une autre s'étiole et ne rit plus comme jadis...
Une autre encore vole et court, mais ne vient jamais gratter au bas de la porte...
Et tant d'autres enfin qui, les uns peut-être s'éloignent ; les autres n'ont plus le même visage...
... Il ne me reste que la pensée et l'écriture... Et les livres.
Mais je ne cesse de les aimer, ces êtres qui ne toquent au carreau que pour se faire de suite ouvrir...
Ces êtres qui se figent dans des certitudes qui leur vont mal...
Ces êtres qui volent et courent et ne grattent jamais à la porte...
Ces êtres qui s'étiolent et ne rient plus comme jadis...
Ces êtres qui s'éloignent ou n'ont plus le même visage...
Toute la pensée que l'on peut porter au bout de ses doigts et de ses mots, n'est « élixir » que pour les êtres que l'on aime et qui parlent le même langage...
CUL MOULE OU SIHOUETTE EN ASYMETRIE
Y aurait-il deux sortes de sensibilités : « cul moulé en pantalons étroits et collants » ou « asymétrique en robes déstructurées à petits volants et jolies collerettes »?
Deux sortes de sensibilités en quelque sorte, selon deux images de la féminité?
Les « cul moulé » sont légion semble-t-il... A voir le nombre de ces jeunes filles et jeunes femmes en blouson/pantalon ou petits dessus ultra courts/jeans basse taille/talons plats...
Les « mecs » aussi d'ailleurs, sont majoritairement « de sensibilité cul moulé »...
Et qui dit « sensibilité cul moulé » suggère plutôt, je crois, que l'on soit davantage du monde et du langage ayant cours en nos sociétés « développées »... Et « toubabesques »...
Pour la femme musulmane, j'entends : la femme musulmane « moderne »... Il semble que le style « cul moulé », outre le fait qu'il soit proscrit par la religion, ne soit pas de surcroît le style le plus en vue... En effet, il suffit à la femme musulmane « moderne » que la robe déstructurée asymétrique à collerettes et petits volants ne soit point assortie d'un « fendu » sur le côté ; et que ses cheveux soient tirés sous un joli foulard...
... Entre l'absence de « fendu » et le port du foulard sur les cheveux, d'une part ; et l'omni présence des « cul moulé » en pantalons étroits et collants, d'autre part.. Je dois dire que la femme musulmane « moderne » ne me déplaît pas bien au contraire... (un peu dommage pour le « fendu » et le « brushing »mais bon...)
Le pantalon? C'est bien pour le sport, la promenade en montagne, le travail au jardin ou à l'atelier... Pour tout ce qui est du domaine « pratique » ou « pragmatique »... Mais, un « joli » pantalon n'est jamais qu'un pantalon...
Si, sous le ciel d'Allah, il n'y avait que des sensibilités « asymétrique/ robes déstructurées »... Je crois qu'Allah « changerait son fusil d'épaule » et imposerait le « cul moulé »...
LES NUANCES
Ce sont les nuances qui font, sinon les préférences – naturelles – du moins les plus forts points d'ancrage, dans la relation que l'on a, avec les gens que l'on aime.
Et les nuances sont parfois infimes... Mais essentielles et déterminantes.
CE QUI GAGNE A ETRE CONNU
Si, ce qui gagnait à être connu... L'était ou le devenait vraiment, était alors perçu comme une nouveauté dans un monde où foisonnent déjà les nouveautés... Une telle nouveauté dirais-je, si nouvelle soit-elle, serait assurément une nouveauté de plus.
Une nouveauté qui génèrerait sans doute une nouvelle manière d'être et de devenir ; et que d'aucuns par ce qu'ils se découvriraient en eux, en imiteraient le style... et l'essence...
Cela serait comme un habillement dont on se pare, comme une chanson ou un air de musique fredonné, ou des personnages d'un film au beau milieu d'une réalité qui, elle, ne serait pas nouvelle.
Toute nouveauté « vraiment nouvelle » ne peut être nouveauté que par ses nuances... Et inimitable dans son essence même...
Toute nouveauté qui a un « destin » ou qui rallie le plus grand nombre comme le ferait une religion ou un système économique ; n'est qu'une nouveauté de plus...
Les nouveautés sont périssables, et il leur est donné par ceux qui les introduisent dans le monde, une justification.
Dimanche “pan/pan/pan, Taïhuut taïhuut!”
C'est aujourd'hui dimanche l'ouverture de la chasse dans les Vosges! Pan/pan/pan dans les bois et dans les prés, sus au chevreuil! Et ça claque même le coup de feu pas très loin des maisons (je suis bien placé pour le savoir, j'habite dans les Vosges une maison au milieu des près et il y a un bois immense et de la montagne juste en face)...
Mais le pire ce ne sont pas les "pim/pam/poum"! Le pire ce sont ces cris horribles d'hommes préhistoriques : des sons gutturaux de bête en rut, d'une violence inouïe, et qui résonnent longuement d'un bout à l'autre de la montagne...
De tous les sons du monde et de l'univers, je ne connais pas de son plus laid, que ces cris d'humains! Je préfère encore - et de loin - entendre huit heures d'affilée durant, le bruit assourdissant d'un marteau piqueur! Le seul bruit à peu près comparable, c'est à dire aussi laid, est celui d'un fusil mitrailleur crachant feu et balles, ou d'une bombe qui éclate...
Comme quoi dans la voix humaine il y a le pire et le meilleur :
Le meilleur c'est ce qu'on entend dans les chorales (l'instrument de musique le plus merveilleux c'est la voix humaine)
Et le pire ce sont ces cris des chasseurs...
Spam spam spam, eh eh spam spam spam!
Si nous avons tous besoin d'une "boîte mail" et si nous sommes autant d'humains connectés à l'internet...
Il n'en demeure pas moins que notre premier besoin, le plus élémentaire, est celui de nous nourrir. Je ne parle pas d'un autre besoin tout aussi essentiel et automatique, celui d'éliminer notre urine et nos excréments...
... Le "bio" c'est du pipeau car la pluie qui tombe sur les cultures "bio" n'est pas "bio" loin s'en faut...
... les veaux, les poulets et le poisson sont nourris avec des farines ou des bouillies de farines dans des "usines à veaux", des parcs de concentration de poulets, des "fermes de poisson d'élevage"...
Ces "farines" sont un cocktail de déchets végétaux broyés et réduits en purée, de maïs ensilé et de soja transgénique, de toutes sortes d'engrais industriels de synthèse et divers produits ou sous produits alimentaires(en gros, les poubelles)...
Outre le poulet, le veau et le poisson... et le porc... Il y a aussi la dinde, et tout ce qui a des plumes...
... Nous avons tous, "anti OGM" ou pas, de l'OGM en nous! (peut-être que dans 20 ans ça nous guérira du cancer et ça sauvera des enfants bleus ou à moignons à la place des jambes, mais à quoi ressembleront les humains de l'an 10000?)
... On élimine les spams de la boîte mail, on n'élimine pas les spams de la boîte bouffe.
... Si je faisais du "Yugcibisme" comme on fait du "Papal", du "Grand Muphtique"... Ou du Sarkozysme ; je proscrirais le veau et l'ivoire comme les musulemans proscrivent le porc!
C'est idiot de tuer un veau pour le bouffer car ce veau peut faire en grandissant un boeuf de 900 kg de viande!
Je n'achète de moi même jamais de veau (je n'en mange que chez les autres quand je suis invité)...
Et l'ivoire, quelle calamité! Deux ans et demi à une éléphante pour faire un éléphanteau... laisser ensuite pourrir dans la jungle 4 tonnes de barbaque pour quelques kilos d'ivoire récupérés... Avez vous chez vous des objets en ivoire? Il y a des objets en ivoire dans toutes les brocantes, chez les antiquaires et dans les boutiques à touristes...
ça tangue dans les banques!
Ils me font rire ces "traiders", analystes financiers, économistes sortis des grandes écoles, journalistes de la bourse, tous "bac plus huit"... Qui écrivent des articles de 3 pages dans un vocabulaire ultra sophistiqué, qui parlent à la radio et à la télé un langage technique et hyper consensuel... Pour dire ce que moi je vais dire beaucoup plus simplement et plus imagé :
"T'as une baignoire percée d'une déchirure au fond, une déchirure de même nature que celle de la coque du Titanic ; et pour ne pas que la baignoire se vide complètement et rapidement, les Autorités du Château décident illico de transvaser d'énormes quantités de flotte depuis une citerne géante vers la baignoire... Manque de bol, survient dans le fond de la baignoire une autre déchirure, la flotte part encore plus vite ; on active le transvasement de la citerne géante vers la baignoire, vient une troisième déchirure plus quelques craquements laissant présager la formation d'une quatrième déchirure... Alors les Autorités du Château décident cette fois de ne plus transvaser, parce qu'il faut tout de même garder une certaine quantité de flotte dans la citerne en prévision de la sècheresse épouvantable que "Signor Météo" annonce depuis des lunes déjà..."
ça récesse, ça récesse...
Soyons clairs...
Sarkozy évoque une récession possible. Dans les "états majors" du "Système", alors que l'on affichait "à tout va" un optimisme têtu (et déraisonnable) certes parfois "un peu teinté" de "quelques restrictions"... L'on finit par annoncer que "les choses ne vont pas si bien que ça"! S'ils tiennent à présent un tel discours, c'est vraiment la "cata" (et le caca) à l'horizon (bouché)...
... Soyons clairs : les "ultra-riches", cependant, seront toujours aussi riches et même plus! La preuve (bien que l'époque et l'environnement soient différents) c'est qu'en 1940 en France au moment de la mise en place du régime de Vichy et de l'occupation Allemande, l'on ne trouvait ni sucre ni beurre ni café dans les épiceries mais que les "ultra-riches" de l'époque, les gros trafiquants et les pontes du nouveau régime vivaient dans un luxe provoquant...
... Soyons toujours aussi clairs :
Les "assez riches" quant à eux, s'ils n'ont pas mis toutes leurs économies dans des placements à haut risque, vivront encore très bien, mais "un peu écornés" certes...
Les "un peu riches" qui veulent vivre "plus riches qu'ils ne sont", ceux là vont souffrir...
Les "un peu riches" qui ne vivent pas, et ne s'affichent pas comme des riches, qui ont des aspirations "raisonnables”, s'adapteront...
Enfin en ce qui concerne les "pas riches du tout", les pauvres et les "très pauvres"... Il y en a un certain nombre d'entre eux pour lesquels je n'ai aucune pitié :
Ce sont ceux qui, s'ils étaient riches par un "accident heureux dans leur vie" (ou par quelque monumentale fourberie) ou même sans devenir jamais riches... Se comporteraient à l'occasion comme des vautours!
Il n'y a rien de pire à mon avis, que ces "demi-sel" de peu d'envergure, tout juste bons à ramasser, qui n'ont "rien dans le coffre" et qui se verraient du jour au lendemain les "lieutenants" d'un système qui leur donnerait une place dans la cour des généraux...
A mon avis la récession sera dure bien sûr... Mais révélatrice de l'état réel de notre société, des "valeurs" de notre civilisation...
Ce qui fait la force des "grands prédateurs", c'est l'existence de ces hordes d'"aide-prédateurs" ... Et pour abattre les "grands prédateurs" il faut d'abord et en priorité taper dans les hordes!
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