Articles II suite, nouveaux textes

... Visibilité d'un artiste ou d'un écrivain, suite...

Nous sommes "marqués" lorsque ce que nous avons vu et écouté de l'artiste se produisant sur la scène va "laisser une trace" dans notre vie, la vie que nous vivons... Et lorsque de cette trace viendra l'essence (ou l'idée ou l'esprit) du mouvement qui va nous entraîner, nous faire réagir...

Dans la "marque" il y a aussi l'information et la connaissance révélée (ou redécouverte si elle avait été occultée)...

... Je ne crois pas en la visibilité sans la marque.

Je crois que la seule visibilité d'un artiste ou d'un écrivain n'est pas autre chose qu'un travail bien fait, de bonne facture. Un travail utile et nécessaire...

Il vaut mieux en effet, être bien assis sur une chaise qui ne "gnigue/gnigue" pas jusqu'à ce qu'elle casse, et que l'on puisse s'asseoir là où l'on va, sur cette chaise!

... Mais si, de la chaise (qui ne "gnigue/gnigue pas") le paysage par la fenêtre ouverte nous paraît différent et que notre esprit s'ouvre... Alors c'est, dirais-je, "encore mieux" et plus durable qu'une "colique de rire" au soir du Grand Tartuffe!

 

Les Lumunus et les Ulumunus

 

A la fin de la guerre de sécession (1861-1865) qui opposa les états du Sud confédérés et esclavagistes à l'Union des Etats du Nord des USA, abolitionistes, l'on entendait dire ceci par les Blancs à propos des Noirs :

 

"Sois esclave et que Dieu te garde!" Par les Blancs des Etats du Sud...

"Sois libre et que le diable t'emporte!" Par les Blancs du Nord...

 

Jamais à l'époque ni durant les décennies qui ont suivi, en Amérique, un Noir par lui-même et par sa seule action, son seul charisme parmi les siens, n'aurait pu vraiment "faire changer les choses" c'est à dire se faire reconnaître par les Blancs en tant que citoyen des Etats Unis d'Amérique à part entière...

A un certain moment, il a fallu qu'un ou que des Blancs, soutiennent corps et âme la cause d'un ou des Noirs. Il a fallu que des voix "blanches" s'élèvent et "portent à bout de bras" la cause de l'un ou de l'autre de ces Noirs combattants et déterminés... Pour qu'enfin le "consensus" qui existait à l'époque (et qui devait encore demeurer durant plus d'un siècle) commence à évoluer...

 

On va dire d'une manière plus générale qu'au delà des différences de couleurs de peau, de culture, de religion, d'origine ethnique, de condition sociale, d'éducation, de moeurs et de traditions... Qu'il y a dans le monde deux humanités :

Les "Lumunus" et les "Ulumunus"...

Les "Lumunus" avec un esprit, un coeur, une pensée, une culture de "Lumunu"... Et les "Ulumunus" avec un esprit, un coeur, une pensée, une culture d'"Ulumunu"...

Les "Lumunus" sont ceux qui sont reconnus et qui "passent", qui ont une visibilité...

Les "Ulumunus" sont ceux qui ne "passent" jamais et n'ont pas de visibilité...

Les "Lumunus" partisans du maintien des "Ulumunus" dans l'ombre disent à propos des "Ulumunus" : "Sois dans l'ombre et que la Chance te porte vers la lumière"...

Et les "Lumunus" concevant l'arrivée des "Ulumunus" dans le cercle de lumière, disent : " Que la lumière t'éclaire mais que le rideau retombe vite devant toi"!

 

Jamais un "Ulumunu" autrefois, aujourd'hui et demain encore pour très longtemps, par lui-même, par sa seule volonté, sa seule action et aussi charismatique qu'il soit parmi les siens ; ne peut vraiment "faire changer les choses" c'est à dire se faire reconnaître des "Lumunus" en tant que citoyen à part entière du monde de la Culture et de la Connaissance...

Un "Ulumunu" sera toujours un "Ulumunu" aux yeux des "Lumunus" tout comme un Noir était un Noir au temps de la société esclavagiste...

 

Un "Ulumunu" ne peut vraiment accéder au "cercle de lumière", et y demeurer, que si un jour, un "Lumunu" qui n'a pas l'esprit d'un "Lumunu" se met à soutenir corps et âme, à "porter à bout de bras" l'oeuvre, l'esprit et la création de cet "Ulumunu"...

 

Les "alliances" qui ne sont pas des "alliances scélérates, imbéciles, injustes et cruelles"... Ou "Luminiques"... ça existe!

 

Nous sommes encore dans un monde “Luminique” et les alliances “non luminiques” sont rares... Mais absolument nécessaires et doivent se faire.

 

Journée de la Femme

 

En ce temps là, lors de ces années “charnière” entre deux millénaires, de 1999 à 2004, j'exprimais ma ferveur en la Journée de la Femme le 8 mars, au cinéma de Contis dans les Landes...

Dans le grand hall d'accueil bar café scène de ce cinéma, se déroulaient quelques manifestations “éclectiques” dont précisément la Journée de la Femme...

... Le cinéma de Contis, dernier cinéma avant l'Amérique, tout proche de la plage et lieu par excellence de “convivialité” si l'on peut dire!

... La Journée de la Femme le 8 mars, dignement et artistiquement fêtée au cinéma de Contis, et voisinant une année dans le hall d'accueil du cinéma, avec une exposition des oeuvres de Soisic Pommier, la “peintresse” célèbre du coin ; ou encore une autre année avec quelque soirée spectacle de musiciens Africains !

Ah, cette ferveur que j'avais, en cette Journée de la Femme! Et que n'eûs-je raté le 8 mars à Contis!

... Ces colloques fort animés d'interminables argumentations entre des membres et adhérents d'ATTAC, de diverses associations locales et de quelques “profs” à la cinquantaine accueillante mais rassie et un rien condescendante!

... Ces si belles et si émouvantes... Et “pernoëllesques” espérances qui étaient les miennes en quelque reconnaissance ou considération de mes écrits ou propos sur la Femme !

Du temps a passé depuis ces années “charnière” de 1999 à 2004...

Les toiles de Soisic Pommier, les rythmes des musiciens Africains, la cinquantaine accueillante des “profs” au rassis et à la condescendance alors inexistants selon mon rêve “pernoëllesque”... Et mon “Pays des Guignols Gris” ou mon “Quel Monde Possible” , la “magie” de la Journée de la Femme au cinéma de Contis... N'ont plus le statut de souvenirs pieux en mon esprit présent!

Et je ris aujourd'hui de ces “pernoëllesques” espérances que je nourrissais alors!

... La Journée de la Femme! Ah, putin! C'est qu'il m'est venu par delà les belles envolées Yugcibiennes de jadis, une bien trop belle idée de la Féminité, un si agréable ressenti de la Féminité... Que je ne puis désormais me “compromettre” dans ces manifestations et célébrations de la Femme, d'une consensualité et surtout d'une hypocrisie à en vomir de dégoût!

... Cela dit, je rends hommage tout de même à ces actions généreuses et courageuses de femmes et d'associations de femmes entreprises en des temps et en des lieux où il est difficile aux femmes de faire entendre leur voix...

La Journée de la Femme c'est tous les jours et cela commence par de petites prévenances dénuées de tout intérêt et sans avenir...

Négritude et Blancherie

 

... Les premiers ghettos noirs ont existé dans les Etats du Nord abolitionnistes...

La première raison de cette guerre de sécession était une raison économique : la puissance industrielle du Nord en pleine expansion était une puissance dominatrice qui s'opposait à la puissance tout aussi dominatrice des colons et grands propriétaires du Sud...

L'une des données du problème, et pas la moindre, était bien la question de l'esclavage (une main d'oeuvre quasi gratuite et donc très bon marché, dans les états du Sud)...

Dans les états du Nord après la fin de la guerre de sécession, une nouvelle forme d'esclavage est apparue : celle de la soumission par l'argent. Les Noirs devenaient des débiteurs et des travailleurs forcés...

Cette "affaire là" confirme et renforce la pensée que j'ai de ce qui se passe aujourd'hui dans le monde... Comme disait si bien Aimé Césaire ( et d'ailleurs Elysée Reclus aurait pu dire autant) : "Il y a toujours cette négritude" (la négritude des exclus, des défavorisés, des exploités, des révoltés, souvent parquée ou enfermée dans des ghettos ou des "zones" ; et que la "blancherie" - composée autant de Blancs que de Noirs que de tout ce qu'on voudra - maintient dans les nouvelles formes d'esclavage modernes déguisées en liberté conditionnée...)

Les "Ulumunus" c'est la "négritude"... Et la "négritude" tout comme la "blancherie", est faite d'autant de Blancs que de Noirs...

Aimé Césaire était le porte parole des siens dans un monde qui n'était pas "son monde" et dans lequel il était parvenu à accéder par la force de son intelligence, de sa générosité et de sa pensée agissante...

L'on pourrait en dire autant de Gandhi...

Elysée Reclus, le géographe anarchiste du 19ème siècle, était un "Blanc", mais un "Blanc" qui n'était pas de la "blancherie" et qui a "porté à bout de bras" et de toute son intelligence, de toute sa curiosité et de ses découvertes, de ses observations... La "négritude" des autres, la négritude de ces peuples en marge du monde ou reniés ou colonisés par le monde...

 

... Sans doute viendra dans l'évolution du monde des Humains, un temps où les "porteurs à bout de bras" tels que par exemple, Gandhi, Elysée Reclus ou Aimé Césaire;

où les interminables argumentations sans issue, où la "négritude" ou la "blanchitude"... Auront vécu...

Un temps où les poètes, les artistes et les penseurs, les révoltés, les intellectuels, les artisans, les acteurs économiques et sociaux, et d'une manière générale les gens que nous sommes tous de par le monde... Ne vivront plus dans la confrontation permanente, dans l'exacerbation de leurs aspirations de toujours, dans ce "no man's land" d'avancées et de reculs les armes et le verbe brandis...

... Sans doute, oui, sans doute... Parce que le monde a toujours évolué... Bien sûr par les révolutions et les "accidents" de l'histoire, bien sûr par les lois écrites et la "jurisprudence" découlant de l'application des lois , bien sûr par la Culture, par la Connaissance et la technologie...

... Mais aussi par la capacité d'adaptation de l'humain aux évènements et aux conséquences de ces évènements... Car ce sont bien les évènements tels qu'ils surviennent, les plus dramatiques comme les plus heureux, les plus étranges et inattendus comme les plus normaux ou habituels ; qui font le monde, qui font les gens que nous sommes et que nous devenons...

... Sans doute, oui sans doute viendra un temps de "collaboration constructive et de partage", un temps sans "angélisme" ni "diablerie"...

 

Une particularité de la littérature Française

 

J'ai écouté ce matin sur France Culture, quelques bribes d'une émission dans la quelle je pouvais entendre à peu près ceci :

“ La littérature Française est pleine d'oeuvres autobiographiques...” (souvenirs d'enfance, récits émouvants et drôles, anecdotes et évènements etc...)

... Oui, c'est peut-être là, une particularité de la littérature Française... Avec tous ces auteurs de “romans de terroir”, romans qui pour bon nombre d'entre eux, sont effectivement “autobiographiques”...

D'un côté je déplore cet “état des choses”... Mais d'un autre côté je dis qu'une oeuvre autobiographique ne doit représenter qu'une partie, disons, “marginale” de l'ensemble des oeuvres d'un auteur... Et encore se doit-elle de s'inscrire (autant que faire se peut) dans une “dimension de réflexion et de pensée” et surtout, s'efforcer de mettre sur le devant de la scène, les personnages évoqués par l'auteur afin de leur donner le rôle principal... L'auteur ne demeurant que le narrateur et exprimant bien sûr ses émotions... Dans la mesure où de telles émotions peuvent être partagées...

Il faut dire aussi qu'un livre autobiographique (dans le plein sens du terme et tel que bon nombre d'auteurs en écrivent)... Ne peut vraiment intéresser que ses proches, ses amis, ses connaissances, c'est à dire un public tout de même assez restreint...

... A moins que l'auteur soit un auteur bien connu, étudié et surtout considéré pour l'ensemble de son oeuvre...

 

Le Net, plus rapide que les voiliers

 

Au 16ème siècle les navigateurs venus d'Europe lorsqu'ils abordaient les côtes d'Amérique, d'Afrique ou d'Asie ; rédigeaint des lettres et des documents dans lesquels ils consignaient leurs récits de voyage et faisaient part de leurs découvertes...

Ces documents et ces lettres ne pouvaient être acheminés que par des navires repartant vers l'Europe, en plusieurs mois. De telle sorte qu'une réponse, un message ou des nouvelles d'Europe, ne parvenaient aux expéditeurs qu'au bout d'un an...

En général lorsque les navires faisant voile vers l'Europe arrivaient à bon port, la réponse était assurée... Encore fallait-il que cette réponse, ces nouvelles, ces documents, puissent parvenir aux gens demeurés en Amérique, en Afrique ou en Asie.

Et si “rien ne revenait”, l'on ne pouvait savoir si le message avait été réellement lu à l'autre bout du monde, ou s'il s'était perdu...

Autant dire que tout retour de nouvelles d'Europe au bout d'un an, était particulièrement bien venu et attendu.

De nos jours avec internet, il n'y a plus d'océan à traverser ni de longs mois d'attente pour le retour d'une réponse effectivement produite.

Mais lorsque le messager est pour un temps “coupé du Net”, il peut se sentir comme ce navigateur du 16ème siècle “coupé du monde” (ou plus exactement de “son monde”). Et ce monde existe pour un temps sans lui, dont il n'a plus de nouvelles, et dans l'ignorance qu'il est de ces dires et de ces écrits qui lui parvenaient dans l'instant, relié qu'il était alors...

Un seul jour devient comme un an, et l'espace d'absence devient comme un océan...

Que font-ils, que lisent-ils, qu'écrivent-ils, que ressentent-ils, comment réagissent-ils à tel ou tel message?”

Autant de questions enfermées dans un espace devenu intraversable. Et tout ce qui n'était pas revenu avant le départ, avant que le fil ne soit pour un temps coupé?

Les voiliers du 16ème siècle étaient moins rapides que le Net du 21ème siècle...

Mais il existe toujours cet espace d'où rien ne s'échappe, d'où rien ne vient d'ailleurs... Un espace cependant, à l'intérieur duquel se mettent à exister d'autres espaces où “tout peut passer”...

 

 

 

 

 

 

 

La parole donnée, l'écriture diffusée...

 

La parole donnée est sacrée... L'écriture communiquée l'est moins.

La parole, une fois donnée à une personne en particulier ou à un ensemble de personnes lors d'un accord, d'une déclaration, d'une promesse, d'un engagement... Et impliquant de part et d'autre la confiance et la responsabiité réciproques, l'action entreprise ; remplace l'écriture qui définit et légifère... C'est pourquoi la loi écrite, les codes et les procédures, les différentes dispositions prises et enregistrées par des assemblées ou des juristes sous la forme de textes... N'ont qu'une valeur relative, ne garantissent rien et peuvent être interprétés, arrangés et appliqués selon le “bon vouloir” de gens détenant le pouvoir et l'autorité, et la finance...

La parole donnée est sacrée ; la liberté, la liberté absolue indépendamment de tout concept de “bien ou de mal”, de morale ou de religion ou de politique, est tout aussi sacrée et implique de part et d'autre de chacun jouissant de cette liberté, un sens aigu de la responsabilité... Et une grande intelligence, une grande sensibilité, un sens de la diplomatie, dans la relation qui s'établit...

 

L'écriture par ce qu'elle révèle à une personne ou au plus grand nombre, lorsqu'elle se montre et peut être lue par tout un chacun... N'est “sacrée” que si elle vaut la parole donnée, si elle engage la personne qui en est l'auteur dans sa vie même, dans ses actes et dans son comportement.

Si l'écriture peut être ostentatoire, si elle peut révéler, si elle est diffusée ; elle doit cependant être réfléchie, parfois discrète dans sa forme et dans son expression ; et se faire d'images par les mots, dire par transposition plutôt que par transcription et exposition directe (surtout lorsque des personnes sont désignées et présentées) ; éviter d'exhiber l'intime comme l'on montrerait ses chicots en ouvrant la bouche ; éviter de produire ces “fioritures” qui “luminent” (et ne sont que “parade de gros dindon”)...

Mais l'écriture, c'est aussi – quand il faut l'oser – un cri de joie, du sperme qui gicle, une pirouette de gosse... Une confidence, une caresse, un sourire, un regard, une offrande , un remerciement... Un aveu, une révolte, une création, une invention de “quelque chose qui n'existe pas”,une hardiesse de pirate avec un crayon à la main, des tags sur un long mur où il y a déjà d'autres tags...

L'écriture c'est aussi un acte d'amour...

Un témoignage...

Un combat, une forme d'action...

L'écriture s'apparente peut-être à la plus sincère de toutes les prières de croyants... Dans une solitude intérieure et vécue, grave et emplie d'interrogations, qui ne se couche pas toute seule dans un fossé comme un musicien errant qui a cassé et jeté son instrument... Ou qui ne se chante pas à tue-tête comme un colporteur de rêves, de colifichets et de tours de passe-passe, à “tout va”, clamant sa déception ou sa rancoeur par les rues et les places publiques...

La “solitude intérieure” lorsqu'elle est bardée de certitudes personnelles, de marginalité, de révolte ou de souffrance et de contestation... Et qu'elle s'expose avec ostentation ; c'est une sorte de “diarrhée psychotique” !

 

Les certitudes sont des murs qui barricadent...

 

La question pour moi n'est pas de savoir ni ne pouvoir affirmer que : les croyants ont raison, ou les non croyants ont raison... la véritable question est dans le questionnement aux uns comme aux autres...

Toutes les réponses données ou proposées par les uns et les autres appellent des questions.

Je ressens les certitudes comme des murs qui barricadent, surtout les certitudes les plus confortables...

Dans ma famille j'ai deux personnes qui sont profondément croyantes et qui vont à la messe. Ces deux personnes je les aime beaucoup (à tel point que j'irais même jusqu'à les accompagner à la messe – mais je le précise, de la même manière que j'accompagnerais un ami dans le jardin qu'il aime afin de voir dans ce jardin au delà des apparences et de sentir, de respirer l'atmosphère de ce jardin et en même temps de percevoir ce que ressent mon ami dans son intimité - )... Et si ces personnes étaient musulmanes ou juives ça serait pareil. Et quand je les voie j'ai des tas de questions étranges, drôles et nouvelles, et inattendues, à leur poser...

J'ai d'ailleurs des tas de questions à poser à tous ces gens là, croyants ou non croyants...

 

... Ce n'est point que je souhaite déstabiliser ou déranger les uns ou les autres dans leur croyance ou dans leurs certitudes, dans leur foi ou dans leurs argumentations en un sens ou en un autre... Mais les questions me viennent "tout de go", sans jamais les avoir "préparées à l'avance et à dessein"...

 

... D'un côté je trouve "rigolo" toutes les caricatures qu'on fait de la religion, du Pape, des objets et pratiques du culte... Même si "ça va un peu loin" et si ça "choque"...

Mais d'un autre côté, je trouve que c'est dramatique... Et je suis "partagé" entre les 2 ressentis ( le rigolo, le dramatique)...

 

... Il me semble qu'il y a là une confrontation sans fin entre des parties aussi "convaincues" les unes que les autres.

Je ne suis pas contre la confrontation loin de là... Mais là où ça ne va plus, c'est quand on "s'étripe" : autrefois il y avait les guerres de religion avec des tueries et des bûchers, et aujourd'hui on parle de "choc des civilisations" et dans le meilleur (ou le pire) des cas, on "fait dans une sorte de dentelle qui peut couper la peau en la lissant entre les doigts"...

A noter que l'on n' a jamais fait directement la guerre pour une question de religion uniquement, mais pour une question sociale, stratégique, économique, ou de pouvoir ou de territoire ou de domination, question autrefois certes davantage liée à la religion que de nos jours... Quoique la question religieuse reste tout de même assez sensible et génératrice de conflits...

 

 

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