Actualités littéraires et autres

 

LA PLANETE EN MAL D'ENERGIES

            Ce brave « toutou » que l’on aperçoit, tout seul, assis entre deux baraquements, « dénote » un peu, au beau milieu de cette « foire » qu’est le festival international de géographie à Saint Dié des Vosges… D’un côté l’espace François Mitterrand, bâtiment d’architecture ultra moderne ou se tient le salon de la gastronomie ; et de l’autre côté de l’allée (où personne ne passait à ce moment là) ces baraquements, vus de l’arrière : des chalets aménagés pour de la petite restauration ou pour du commerce de produits de terroir…

Devant le bâtiment ultra moderne, et dans l’allée située entre les chalets, il y avait « un monde fou », à cette heure de midi. Mais du côté du toutou, c’était le désert… Tout seul, le toutou !... Comme la Terre dans le vaste univers et dans l’expérience unique et solitaire de son existence éphémère… Comme la vie en nous que nous vivons au milieu de la foule, des bruits de voix et de la mouvance, de la grande mouvance de l’humanité en marche…

            Le « catastrophisme » n’est-il pas, par lui-même et donc, par les comportements qu’il induit, responsable des catastrophes qui surviennent ? D’autant plus que ce « catastrophisme » est organisé, médiatisé et présenté comme une « religion nouvelle » dans un monde où l’on ne croit plus en rien (à l’exception de l’Argent) ?

« La planète en mal d’énergies »… Ou si l’on veut, en France en 2007, un « Grenelle de l’Environnement » ?

N’y a-t-il pas là, en effet, une « religion » censée nous rassembler tous ensemble dans cette idée très actuelle de  croissance économique  compatible avec le respect de notre environnement naturel ?

Le nucléaire… Par exemple, dont on nous a tant débattu, dans ces conférences lors de ce festival… Le nucléaire qui, selon les experts, les partisans, les « nouvelles technologies plus sûres », serait « la solution » (combinée avec les énergies renouvelables)…

Mais pour Tchernobyl (où l’on n’avait pas la technologie d’aujourd’hui) nos gouvernements, nos scientifiques, nos « décideurs économiques » nous ont menti à l’époque.

Alors, comment « leur » faire confiance, avec ces « nouvelles technologies » qu’ils nous présentent, dont ils nous expliquent qu’elles sont « sans risque »…

            Pour ce « FIG » version 2007, sur un thème aussi grave, celui de la planète en mal d’énergies… En fait, en mal général de réchauffement climatique, de pollution atmosphérique et de ce « toujours plus » de profit, de croissance, de recherche d’un modèle économique calqué sur les pays les plus « développés »… Je vous invite à prendre connaissance des articles, textes de conférences, sur http://fig-st-die.education.fr/  (il y a là en effet, tous les thèmes, toutes les conférences et tables rondes des dernières années, et bien sûr de 2007)

            Ce qui m’a cette année le plus interpellé, c’est ce film de Jia Zhang Ke, un réalisateur Chinois : « Still Life »…

Une ville du Fengié est en partie engloutie (construction d’un barrage), et l’autre partie de la ville est en démolition. Arrivent dans cette ville des personnages brisés par leur vie amoureuse. L’on voit des milliers de gens sur les chantiers de démolition, armés de masses et de pics, gagnant 50 Yuans par jour (une misère)… De part et d’autre de l’immense vallée où vivent 20 millions d’habitants, s’échelonnent des kilomètres et des kilomètres de rangs d’immeubles gris, sans architecture définie (comme des « cages à lapins », de 10/15 étages, à perte de vue… Un paysage en perpétuel bouleversement, le paysage du barrage des Trois Gorges.

Je me suis dit : « Et comment sera le monde lorsque tant et tant d’humains, tant de villes et de constructions sans fin, engloutiront les paysages ? »

Je nous vois nous, actuellement, en Europe, avec nos jolies maisons fleuries, nos beaux petits lotissements bien arrangés, nos tonnes d’eau à gogo, nos bagnoles, notre confort, nos vacances, nos voyages organisés, tout ce qu’on bouffe, tout ce qu’on consomme, toutes ces cartes de crédit dans notre portefeuille… Et, d’une manière générale, tout ce dont on jouit… Par le travail de forçat de millions de gens sous alimentés, sans eau, sans électricité, qui vivent à 15 dans 6 mètres carrés !

Et l’on voudrait (pour se donner bonne conscience) que tous ces millions de millions de gens arrivent à vivre comme nous !... Sans rien partager, sans rien remettre fondamentalement en cause (de tout ce dont nous jouissons)… Comment cela pourrait-il être possible ?

La Terre « pètera »… Hélas !

En attendant, nous vivons dans la nouvelle religion du catastrophisme médiatisé, et nous chantons dans nos églises Chrétiennes les jours d’enterrement, de mariage, de Pâques : « cela est juste et bon » !

 

LES DEUX DINOSAURES

 

            Il n’était pas « une fois au temps du Crétacé… »

Il était une fois… De nos jours. En un temps, celui de la fin du tout dernier siècle, où deux petits dinosaures, Racistax et Judalosaure, n’étaient pas plus gros que deux fourmis rouges de jungle équatoriale, quoique déjà très dangereux…

Ils appartenaient l’un et l’autre à l’une de ces espèces particulièrement voraces et en voie de développement.

Un beau jour, ils atteignirent la taille d’un âne. Ils étaient déjà réputés, dans le monde des autres dinosaures, tous resurgis des profondeurs des civilisations, pour être de grands prédateurs…

Comment pouvait-on désormais empêcher Racistax et Judalosaure de grossir encore, de gravir si rapidement les échelons de la hiérarchie des dinosaures ?

Les ancêtres de ces monstres régnèrent jadis en de nombreux pays où se creusèrent d’immenses charniers, et les témoins du temps de ces monstres puant la mort, le feu et le sang ; ont encore dans leurs oreilles le cri de ralliement des bêtes féroces…

Et le cri de ralliement aujourd’hui retentit, jusque dans la cour des écoles, et par toutes les marques scélérates, obscènes et profanatrices qui se font sur les murs, par les mots et par les images…

Aucune créature sur la Terre, aucune espèce vivante, aucun peuple des hommes, aucun pays, n’est responsable du malheur du monde. Parce que le malheur du monde ne vient que de cette crainte de l’Autre que nous avons tous en nous depuis le fond du Paléolithique… Cette crainte de l’Autre en laquelle certains d’entre nous que l’on écoute nous entraînent à leur suite et dans les actions qu’ils mènent…  Et lorsque les temps sont durs et troublés, que les civilisations vacillent et que les guerres et bruits de guerre se généralisent, et que le ciel de surcroît s’emmêle, alors revient en force le temps de ces « fauteurs de troubles », de ces « indésirables », de ces « responsables » qu’il faut circonscrire, identifier, appréhender, regrouper, parquer, guetthoïser, et pour finir… exterminer !

C’est cela, le grand malheur du monde : lorsqu’on commence à désigner, insidieusement puis plus précisément, des « fauteurs de troubles »…

Faudrait-il aussi, et en toute logique, en toute justice ; dire de ceux qui discriminent, appellent au meurtre, à la délation, à l’exclusion, à l’élimination, à l’enfermement, à l’isolement… Ou qui en sont les complices ; que nous devrions tous les éliminer, eux ?

Faut-il répondre à la guerre par la guerre, à l’injustice par la cruauté de la vengeance, à l’arbitraire par l’arbitraire ? Par la désignation de nouveaux coupables (qui le sont certes mais par qui ont-ils acquis leur pouvoir) ?

Le combat, le seul, naturel, légitime et vrai combat, c’est celui que l’on mène directement et dans une situation précise contre ce qui met notre vie en danger, d’où que ce danger vienne et quelque visage qu’il ait au moment où il s’avance vers nous pour nous détruire ou nous réduire en esclavage… Alors seulement là s’impose la violence.

J’ai dans l’idée que les animaux se gouvernent, s’organisent et se gèrent entre eux, toutes espèces confondues, bien mieux que ne le font les humains entre eux…

LE 9 NOVEMBRE

 

Je ne puis laisser passer ce jour du 9 Novembre sans évoquer ce 9 Novembre 1989 jour de la disparition du MUR DE BERLIN...
Ce jour là en effet est à mon sens le "jour frontière" entre deux mondes, et à ce titre je lui concède une valeur et une importance historique...
Avant le 9 Novembre 1989, nous étions, depuis 2000 ans et plus, dans ce que j'appelle l'Ancien Monde.
Après le 9 Novembre 1989, nous sommes dans le Nouveau Monde.
La disparition du mur de Berlin est comme un symbole, une marque, définissant la disparition ou plutôt le commencement de la disparition entre d'une part le bloc Soviétique et ses alliés ; et le bloc des pays à économie libre d'autre part.
D'un seul coup ou presque, le monde a alors changé parce que la géopolitique, les cartes mêmes, les stratégies, les orientations, les alliances, les dispersions, les coalitions, les identités et de nouveaux blocs ont vu le jour...
Certes, parler d'un "jour frontière" entre 2 mondes, et cela à partir de l'image du mur effondré, peut paraître un peu simpliste...
Mais il y a encore tout autre chose...
Depuis fin 1989 et le début des années 1990, s'ouvre le monde des technologies nouvelles : téléphone portable, informatique, ordinateurs, internet... Tout cela peu à peu entre dans la vie quotidienne des gens, modifie les comportrements, les habitudes, la relation entre les personnes... Et en ce sens, le monde devient vraiment différent de ce qu'il était avant...
Je me souviens de ces premiers téléphones portables (qu'on ne pouvait utiliser partout, et qui n'offraient que le minimum de base) : c'était déjà une révolution!
Je me souviens des ordinateurs de l'époque, du début de l'internet...
Et puis toutes ces technologies ont avancé à pas de géant...
Et ce sont bien ces deux évènement simultanés, celui de la chute du mur et celui de l'apparition significative et généralisée des nouvelles technologies, qui ont à mon sens, fait le "nouveau monde".
En 1989, j'avais 41 ans... J'ai donc passé les 41 premières années de ma vie dans l'Ancien Monde. Mon fils Tanguy, né en 1980, lui, a eu encore sa petite enfance dans l'Ancien Monde. Et les enfants nés depuis 1990 et à plus forte raison après l'an 2000 sont nés dans le Nouveau Monde...
... Je vous laisse réfléchir sur ce que cela implique, relationnellement, culturellement. Ce que je sais, cependant... enfin ce dont je me doute bien, c'est qu'aucun de ces deux mondes, l'Ancien ou le Nouveau, n'est le meilleur : ils sont seulement différents.

LES MYTHES

 

            Les mythes aujourd’hui ne sont plus seulement attachés à des personnes ou à des œuvres mais sont devenus des miroirs réfléchissant des images ou des représentations sous forme de symboles, de ces personnes ou de ces œuvres qui autrefois étaient les mythes (en chair et en os et en livres et tableaux)…

Ainsi ces mythes d’aujourd’hui sont-ils des éclairs ou des flashs lumineux émanant certes de personnes ou d’œuvres, mais ne fédérant les gens que dans le moment de l’impact de la fulgurance…

Et l’impact lui-même se fait par induction d’une force déployée par les « artificiers » et leurs « machineries ».

Les mythes aujourd’hui sont fulgurants mais inconsistants. Il ne se trouve personne dans les foules absorbées par leur rayonnement, pour les démystifier ou les contester autrement que par la négation de leur existence… Car si on les conteste, ces mythes, c’est parce qu’ils « font de l’ombre » au mythe que l’on deviendrait soi même si les forces induites par les artificiers pouvaient créer l’impact…

            Autour du mythe vivait et se perpétuait la légende…

Mais la légende aujourd’hui est comme un tissu cellulaire de moindre qualité, qui se développe par à coups, par séquences ou par saccades, au détriment de ce qui constitue le tissu originel…

Ainsi la légende, tout comme le mythe, n’a plus de consistance et ne porte plus en elle le pouvoir de sa transmission, de sa durée…

Les personnes et les œuvres aujourd’hui peuvent rayonner dans un espace de communication plus élargi, plus universel… Mais le nombre des personnes et des œuvres par le pouvoir accru et dominateur des artificiers ; par le ralliement aléatoire des foules ; rend tout « podium », toute avant scène, toute affiche… dénué de sens…

L’on ne retrouvera jamais dans l’avenir ni le mythe ni la légende tels qu’ils étaient, autrefois… A moins d’inventer un mythe ou une légende qui soient un espace communautaire de personnes et d’œuvres…

Les mythes et les légendes d’autre part, s’ils sont encore ces personnes ou ces œuvres vraies ; ne résistent plus à la poussée des évènements relationnels qui les déchirent, les violentent ou les diluent… Parce que ce n’est plus dans leur esprit même que l’on s’est réuni, mais seulement pour ce que l’on attendait d’eux… Et pour autant qu’ils ne cherchent pas à s’opposer au réfléchissement des images, des représentations et des symboles.

ENTRE NOUS ET A COEUR TRES OUVERT

 

            Depuis le temps que je visite, que j’ai participé ou que j’interviens sur les forums, littéraires ou non, j’ai pu constater à quel point les gens, même s’ils s’expriment sur divers sujets ayant un rapport avec l’esprit, l’objectif ou la finalité du forum en question… « dérapent » quelque peu… [Et ils n’en sont pas toujours très conscients]…

Soit qu’ils développent à un certain moment un Ego assez marqué, soit qu’ils investissent leur capital de sensibilité dans des affections, des préférences de personnes, des aspirations personnelles… Et soit encore qu’ils ne « draguent pas » purement et simplement !

Tant que cela demeure « bien gentil », que cela « ne fait pas de vagues », que cela ne suscite que quelques « belles émotions » de ci de là au gré de ce que les gens peuvent ressentir en lisant parfois « de si belles choses »… C’est, disons, « convenable »…

Mais là où ça ne va plus, c’est quand ça commence à « friter », autrement dit, à se balancer les uns les autres toutes sortes d’arguments « anti/anti », sinon des noms d’oiseaux et autres violences, insolences, intolérances… Sans compter toutes les petites jalousies mesquines, toutes ces luttes féroces entre gens d’un même univers pourtant, au sujet de quelque reconnaissance particulière dont ils désirent bénéficier … Avec bien sûr tout ce que cela implique d’hypocrisie, de lâcheté, de tromperies…

Du temps de Voltaire et de Rousseau, certes, c’était déjà « coton », les « milieux littéraires » ! Et dans les salons des belles duchesses du 18èmesiècle, on en entendait de raides ! Mais aujourd’hui, le monde de la littérature est tout aussi, sinon plus cruel encore ! Et avec tous ces « Prix » actuaux [pardonnez moi l’incorrection grammaticale] dont nos paysages littéraires en France tout particulièrement sont « totemnisés » à l’excès,  cela n’arrange guère les choses… Et ne  fait guère évoluer l’esprit humain… Dans un sens qu’il me siérait de voir enfin commencer à se développer…

Il est aussi une « politique », à mon sens assez scabreuse, qui consiste comme on dit à « ménager la chèvre et le chou »… [Ou à faire comme la chauve souris qui dit aux souris en montrant les dents « je suis une souris » ; et aux oiseaux en montrant les ailes « je suis un oiseau »]

… A ce train là, qui à dire vrai se révèle un enfer parce qu’il faut sans cesse « essayer de peser juste » au risque d’être totalement décrédibilisé ; l’on court inévitablement à la catastrophe !

Il vient forcément un moment où, lorsque certains évènements surviennent, et que certains comportements se manifestent « au grand jour »… Il faut avoir le courage de dire « Non, cela suffit » et selon le cas, pencher pour la chèvre ou pour le chou… Mais pas pour les deux en même temps…

C’est un peu étonnant de le dire [Mais je m’en suis aperçu lors de quelques «visites de curiosité »] c’est encore sur certains forums de rencontres ou de drague pure, que l’on trouve disons, une « forme de gentillesse », une communication authentique, sans détours et sincère (qui certes, n’a d’autre but qu’un « éclatement de régal entre deux êtres »)…

Il ne faut pas croire systématiquement que tous ces forums de « drague » sont des univers de pervers, de détraqués, de vicieux et de gens ne cherchant qu’à assouvir toutes sortes de fantasmes. Il en existe, de ces forums, de très sympathiques, de très conviviaux et, oserais-je dire bien que cela fasse un peu sourire… de « parfaitement convenables »…

Après tout, cela n’a jamais été un « péché » (à mon sens) que deux êtres ayant eu un échange (photos, blog, messages), et qui se sont profondément plu, puissent se rencontrer, se jeter l’un sur l’autre, et éventuellement se revoir ou envisager une relation durable… Et même si ce n’est qu’une seule fois, sans lendemain, cela reste une « expérience », un moment d’émotion, un moment de vie intense, de partage… [La vie est faite autant de ce qui dure, que de ce qui ne dure pas, et en ce sens personne ne peut ni n’a le droit de juger de la « valeur » d’une relation (selon un sens « moral » ou autre]… Et de toute manière, les êtres sont libres (enfin ils doivent l’être)…

Donc, pour en revenir à tous ces forums que j’ai fréquentés depuis bientôt quatre ans, dont 17 littéraires et sans doute une vingtaine « assez généraux ou d’expression publique ; j’y ai rencontré (à peu de choses près) les mêmes « problèmes » (plus haut évoqués)… Et plus il y a du monde, plus les forums sont fréquentés par de nombreux internautes (n’oublions pas qu’il en est de dizaines de milliers d’inscrits) plus les « problèmes » reviennent souvent, et d’une manière récurrente…

Je ne vais pas ici me lancer dans un « cours de psychologie relationnelle »… Loin s’en faut (D’ailleurs je ne suis pas « spécialiste » et n’ai aucune formation universitaire de Sciences Humaines)…

Mais… Tout de même !... Au lieu de « rentrer dans le lard des gens » (même très littérairement parlant), au lieu d’assener des argumentations (même très pertinentes), au lieu de poursuivre au « pas de charge » d’épuisantes polémiques… (Qui de toute manière ne résoudront  ou ne trancheront rien)… Il me semble qu’un peu d’exploration (du sujet, du thème, ou de la personne qui s’exprime sur ce thème si l’on connaît plus ou moins cette personne) pourrait être une « bonne base de départ » pour une discussion « conviviale »…

Et si d’aventure il s’avère que l’expression d’un tel ou d’un tel soit « un peu raide », un peu « à côté de la plaque », un peu « chargée d’Ego », un peu « imbuvable » ou de tout autre défaut plus ou moins préjudiciable… Alors là, à mon sens, ce serait bien (ou tout au moins certainement mieux) de trouver le moyen pour que la personne d’elle-même ait le désir sincère de « changer » ou de « voir autrement »… [Utopique, m’objectera-t-on…] Mais bon, on a le droit de « rêver »… Et de se donner les moyens d’un tel « rêve » à force d’y croire et d’œuvrer en ce sens…

Se donner les moyens ? Tout le fond de la question est bien là : dans la faculté que nous avons en nous de mettre en œuvre un projet relationnel qui, tout en donnant la possibilité à l’Autre d’exister, nous donnera aussi la possibilité d’exister nous-mêmes. Et je pense que l’écriture en particulier, et toute forme d’art ou de création, reliés à une pensée, à un regard que l’on porte sur le monde et sur les gens, mus et propulsés par une énergie, une volonté en soi ; peuvent tout au long d’une vie, édifier un projet relationnel, contribuer à une évolution de l’esprit humain…

Je conclue mon propos en disant que je préfère éviter de le poursuivre… Car j’en aurais en effet pour des pages et des pages, sur cette lancée… Cela d’ailleurs deviendrait lassant et perdrait en crédibilité dans la mesure où le « discours » finirait par paraître « déconnecté » du réel qui lui, nous « rattrape sans cesse » et « remet toujours les pendules à l’heure » (Pas forcément pour nous décourager)…

L'AFFAIRE COLONNA

 

            Colona, le meurtrier du Préfet Erignac, risque la perpétuité assortie d’une peine de sûreté de 22 ans…

La même condamnation que pour l’assassin pédophile d’un gosse !

Décidément le Code Pénal ne fait pas de différence entre le meurtre d’un représentant de l’Etat et le viol avec assassinat d’un enfant !

Certes, un meurtre est un meurtre… Mais il me semble que le meurtre d’un préfet est un acte moins « horrible » que l’assassinat d’un gosse.

Je n’ai pas (et n’ai jamais eu) de position personnelle déterminée pour ou contre la peine de mort…

Dans les guerres et les attentats, dans les cataclysmes naturels, dans les épidémies de sida et autres saletés contagieuses, dans les famines, meurent parfois des centaines voire des milliers d’enfants (ou de personnes comme vous et moi)… Et l’on fait, pour une personne en particulier, des procès interminables avec des plaidoiries, des auditions de témoins, pour en arriver à se demander durant combien de temps on va enfermer cette personne, si elle a des circonstances atténuantes, si elle a toute sa raison, etc. [D’ailleurs au sujet de la raison et d’un état maladif, il faut quand même savoir qu’il y a des « malades » totalement incurables et certes irresponsables, mais horriblement dangereux et nuisibles à la vie des autres humains, dont il faut se défendre plutôt que de crever sous leur folie meurtrière]

Rappelez vous l’affaire Patrick Henry : voila un type qui a violé, tué puis caché sous un lit pendant huit jours un gosse de 9 ans ; et qui, en prison, a poursuivi des études, écrit un bouquin (publié par Calman Lévy à 25000 exemplaires) et qu’on a laissé sortir alors qu’il avait été condamné à perpète !

Résultat : il se barre en Espagne et fait un trafic de drogue !

Et combien d’autres assassins d’enfants, tels que ce Patrick Henry ? Sans compter les récidivistes qui, après 3 ou 4 condamnations, massacrent de nouveau un gosse !

Merde ! Les « Droits de l’Homme », dans le cas de tels crimes, je « m’y assois dessus » ! Oserais-je dire !

Est-ce qu’un chien mâle, est-ce qu’un matou ou un bouc « nique » l’un des petits de son espèce et ensuite le tue en le déchirant (avec ses dents pour le chien ou le chat, avec ses cornes pour le bouc ?)

Non, on voit jamais « ça » chez les animaux !

Alors : perpète absolue jusqu’à la mort pour les violeurs assassins d’enfants… Et, disons, à mon sens, 15 ans maximum pour Colona (avec remise de peine et « aménagements » prévus par la loi)…

Si jamais un jour je suis convoqué comme juré pour le procès d’un pédophile assassin, je n’aurai aucun problème de conscience, aucun état d’âme, aucune considération, aucun respect pour l’assassin dont on aura établi la preuve formelle de son crime.

… Et en disant cela, j’ai « la tête froide » et ne me sens absolument pas en contradiction avec ma « philosophie »… Qui est celle que vous savez, dont je me revendique, et que j’exprime…

 S’il faut un « exutoire » à la violence que les gens peuvent avoir en eux ; alors, au lieu de « casser du macaque, de l’immigré, de l’étranger, de l’indésirable et autres rejetés, haïs, humiliés, blessés, battus, poursuivis »… « cassons plutôt de l’assassin violeur d’enfant »… Parce que l’enfant, c’est ce qui a « de plus sacré » en ce monde : il ne faut pas y toucher ! Pour moi, un pédophile dangereux et incurable « conscient » de son état, et sachant qu’il est ou sera rejeté par ses semblables, ne pourra donc jamais/jamais être heureux de vivre… Et devrait se suicider… Et les pédophiles dangereux, incurables et non conscients de leur état, il faut les enfermer à vie…

Dans la vie, on peut « tout être » et « tout faire » [ça se discute, se gère, se contrôle, s’admet, se combat, se conçoit]…  Mais pas pédophile !

AFFAIRE COLONNA, AUTRES REFLEXIONS

... Pour une fois, et je vous prie de m'en excuser... J'avais là un autre langage que celui que j'ai habituellement. Et ce n'était donc plus le "poète", le "philosophe", l'amoureux... qui parlait!
Peut-être l'homme ordinaire, le "citoyen lambda", l'humain empli de colère et de violence contre ce qu'il rejette et qui s'exprime "selon ses tripes" (tripes qui vont faire caca sur le tapis dans le salon... et un peu empester)
Mais bon, la nature humaine a ses "hauts et ses bas", et je n'y échappe pas... Quoique je puisse ou à quoi prétendre selon l'esprit et le coeur...

 

 

... J'ai dit que je n'ai (et n'ai jamais eu) aucune position déterminée pour ou contre la peine de mort... Ce qui peut paraître un comble de la part du poète, du philosophe et du penseur que je suis en vérité...
... Je devrais donc être contre... Mais je ne le suis pas. Et cela ne veut pas dire que je suis pour...
D'un côté il y a la "dimension philosophique", le respect absolu de la personne humaine y compris si cette personne est un monstre à abattre ; le fait de ne pas ajouter un "meurtre légal" à un meurtre tout court... (et cela se discute avec les arguments les plus et les mieux justifiés)
Mais d'un autre côté il y a la dimension de la réalité vécue (autant pour la famille et les amis de la victime que pour le meurtrier lui même s'il est conscient de son acte)
Et dans cette dimension là, je pense au fond de moi que l'on devrait "légaliser" (comme on a légalisé d'ailleurs bien des choses) la possibilité d'interrompre la vie d'un être humain dans des circonstances tout à fait exceptionnelles... Ou de donner à l'être humain la possibilité d'interrompre lui même sa vie (dans sa cellule par exemple s'il est condamné à la peine la plus lourde) quitte à l'y "pousser un petit peu"...
Hypocrisie, ou "c'est se dédouanner" me direz vous! Ou se "déresponsabiliser" devant l'idée d'un "meurtre légal" : oui peut-être! Ou pire, lâcheté!
Mais revenons à la "dimension philosophique" : quel est le sens de l'existence d'une vie maintenue de force par un enfermement lui aussi "légal", ou par l'introduction dans l'organisme de cet être d'une substance ou d'une "machine" totalement neutralisatrice?

 

 

... ça y est! Perpète pour Colonna!
Et s'il était innocent?
Vains dieux! Un an pour faire appel et que le procès soit revu... De toute manière, s'il y a un 2éme procès, ça pourra pas être pire! (au dessus de perpète,, y'aurait que la "veuve")
Dans les prisons, faut pas croire ce qu'on raconte (télé, petites nanas, pinard et bouffe, combines avec les matos, etc.)... C'est l'enfer, les prisons! 4, 5, 6 par cellule, les viols, les coups de couteau, les humiliations, les sévices... Et dehors, tu sors enfin au bout d'un temps certes souvent un peu raccourci... Mais sans boulot, brûlé de toute part et marqué à vie!
Vous m'direz, oui, "y'en a qui l'ont bien mérité, y z'avaient qu'à pas faire les cons"...
Avouons que c'est quand même super d'être du bon côté de la barrière... Plutôt que du mauvais! Mais putain, la "barrière" quelque fois, on la franchit alors qu'on croyait pas qu'elle était si proche! Et puis elle ressemblait peut-être à autre chose qu'une barrière...

 

...Oui, à mon avis c'est tout à fait cela : raison d'état, l'ordre oblige, pas de porte ouverte à des dérives de ce genre (contestation et violence contre la société et ses représentants mandatés par le pouvoir en place et selon les institutions du pays!) Et en ce sens, la "présomption d'innocence" s'il y a lieu (ou l'absence de preuves matérielles absolues et indéniables) dans un procès de cette nature, ne joue pas, ne joue jamais en faveur de l'accusé...)
Donc, s'il est innocent (bien qu'on ne puisse le prouver formellement non plus)... Cela fera "une victime" de plus sur l'autel sacré du "respect de la loi et de l'ordre"...
C'est connu : l'état ne veut jamais céder, même au prix d'une erreur judiciaire! Et les jurés n'ont fait qu'appliquer ce qui était pour ainsi dire "convenu à l'avance"...

 

...Sans peine de sureté? Je ne suis pas étonné : il était "convenu d'avance" qu'il serait condamné, Colonna... Mais je crois que l'absence de cette peine de sûreté (de 22 ans) est (peut-être)... Le résultat du "bénéfice du doute" (si l'on peut dire!)
A ce qu'il parait, le procès a été équitable... Mais dans une "drôle de justice" à mon sens!

SANS BRANCHES NI RACINES

    Globalement je n’aime pas le monde dans lequel je vis, immergé en ce bourbier putride que sont devenues les civilisations ou les sociétés humaines de toutes les parties du monde en lesquelles on ne croit qu’au pouvoir de l’argent, à l’acquis des biens et des connaissances, au progrès de la Science, à la performance, au profit immédiat, aux exploits sportifs, aux valeurs d’apparence et d’appartenance, aux modes, aux marques…
Tout me semble sans consistance, dérisoire, périssable et donc sans intérêt. Non seulement ce monde est violent, hypocrite, encroûté dans ses cicatrices et dans les saletés dont il se nourrit, mais il est absurde, de surcroît… Et son absurdité même, est une insulte à l’intelligence et à l’agencement de l’univers tout entier.
Ce monde là, le nôtre, celui des Humains de la Terre, est absurde parce qu’il s’est désolidarisé de son avenir pour ne plus se préoccuper que de son seul présent. Un présent d’ailleurs, en lequel il est « pressé de vivre », et donc si impatient, si tendu et si « stressé » qu’il en oublie de vivre ce que ce présent contient encore de réel et de tangible ou percevable…
Et si ce monde là s’est désolidarisé de son avenir, il s’est aussi éloigné d’un passé dont il n’a retenu que ce qui le conforte ou l’arrange dans le présent qu’il vit.
Ainsi représenterais-je le monde, tel un artiste peintre réalisant  une « croûte » brutale et obscène : un tronc d’arbre, rien qu’un énorme tronc affreux et difforme, un tronc noueux semblable à un sexe gonflé de sang noir ; un tronc creux, sans branches ni racines… Et ce tronc aurait deux orifices aux lèvres boursouflées et purulentes : un trou pour évacuer, d’un côté ; un trou pour avaler, de l’autre côté… Et au milieu, ou au fond de chacun de ces deux trous béants, l’on y verrait tourner l’œil d’un typhon. 
    Je pense en ce jour de plongée infernale des valeurs boursières, ce « lundi noir » qui dans le temps d’une rotation sur elle-même de notre planète a balayé les grandes places financières du monde entier ;  à tout ce qui fait le sens de ce monde : l’idée, à dire vrai la « pensée unique » (et inique) selon laquelle « rien ne peut se faire en tout pays ou toute partie du monde sans croissance, développement économique, consommation et renouvellement de produits et de biens »… Une croissance qui n’est soutenue en réalité que par la capacité des gens et des pays à s’endetter sans limites ; à l’anticipation de nouveaux besoins et de services générant des marchés « émergeants ».
Il nous vient un temps alors, de « chienne du monde », un temps où « l’œil du typhon » dans ces trous par lesquels on avale et évacue, nous rappelle que l’arbre est sans branches ni racines…

FLORILEGE

 

 Il y a des livres qui ont pour titre : Les 100 plus beaux « nananigues » ou « nanaguas » de « Truquanaure »...

Ce sont là des florilèges de poésie, de belle écriture, de pensées nobles... De petits « Panthéons » à dire vrai... Les plus beaux coquelicots des plus jeunes étés, « passés à la laque » et désormais plantés en de jolis vases...

Il m'arrive de découvrir dans les forums du Net – et pas seulement dans les forums littéraires – beaucoup de ces petites phrases de l'un ou de l'autre, très belles et très émouvantes dont on ne fera jamais de florilège, jamais de « 100 plus beaux nananigues ou nanaguas », jamais de « Panthéon ».

Et c'est fou ce que d'ailleurs à juste titre, nombre d'entre nous « écriveurs » ou lecteurs dénonçons et fustigeons la médiocrité ambiante, la vulgarité de certains propos, la profusion de textes ou d'ouvrages publiés « par la magie d'une édition en ligne à la portée de tous »...

De temps à autre il est certes nécessaire de convenir d'une mise au point. Et de le dire sans aménité.

Mais il faut aussi – et c'est peut-être encore plus nécessaire – parler de ce qui est beau, émouvant et singulier ; évoquer toutes ces petites phrases des uns et des autres qui jamais ne seront « panthéonisées »...

Ces innombrables petites fleurs des prés et des champs, dont on ne sait le nom, sont de la beauté du monde, de l'infini florilège... Et immortelles parce qu'elles repoussent toujours.

Les coquelicots laqués et plantés dans les jolis vases ne repoussent pas, eux...

LA TRANSGRESSION

 

La transgression c'est parcequ'il y a la règle.

Dans la pensée Yugcibienne si je puis dire, la transgression est totale... Ou n'a pas de sens.

Car tout est à transgresser à partir du moment où l'on définit, officialise, légifère... Et la règle peut être morale, rituelle, religieuse, politique, économique, sociale, administrative, éthique, scientifique, idéologique, philosophique, grammairienne, typographique, déontologique... Ou encore d'habitude, naturelle, « coulant de source »...

La règle est faite de codes, de droits, de principes, de dispositions, de prescriptions à suivre.

A la transgression répond la sanction ou tout au moins le désaveu d'une majorité de personnes.

La transgression elle même est à transgresser à partir du moment où elle se prône et devient une règle, ou pire, une mode...

S'il n'y a plus de règle, il n'y a plus de transgression.

Dans la pensée Yugcibienne c'est la réalité qui se substitue à la règle ou à la transgression de la règle. Et la réalité c'est ce qui EST, ce qui VIENT, se VIT et S' EPROUVE...

Et, par rapport à ce qui est, vient, se vit et s'éprouve, il y a ce que l'on choisit de faire ou de ne pas faire, et cela dans une liberté totale sans la contrainte de ce qui nous est prescrit ou imposé... Et si possible sans la contrainte qui nous vient de nos « chaînes intérieures »...

Une fois que le choix a été fait, et que ce choix a déterminé une action, il y a ce que l'action induit : c'est à dire ce qu'elle transforme, ce qu'elle entraîne, ce qu'elle fait naître... Ainsi la réalité est-elle sans cesse en mouvement, le même mouvement dans le même sens que celui de la lumière, produisant à l'infini du « qui est », du « qui vient », du « qui se vit », du « qui s'éprouve » et impliquant par conséquent d'autres choix.

Et il y a toujours à mon sens, de l'émotion qui surgit, de l'énergie qui se développe, et surtout de la gravité, dans le choix que l'on fait ou que l'on ne fait pas... En toute liberté...

C'est cela, le fondement même de la pensée Yugcibienne : le choix, la liberté, la responsabilité.

Le trente neuf zéro zéro

 

Le 3900 chez France Télécom, Orange wanadoo ou son équivalent chez Bouygues Télécom, Neuf box, SFR ou un autre opérateur d'internet/livebox/télépnonie... Et d'une manière générale pour tout service “grand public” au sujet de dysfonctionnements, problèmes particuliers, dépannage... Tout cela ressemblerait à un garage d'automobiles de grande marque Citroën, Peugeot, Renault, Fiat... Où l'on “passe au bleu” au préalable, votre véhicule.

C'est à dire que l'on expertise à l'aide d'un ordinateur censé identifier selon une programmation élaborée à l'avance (et sans doute remise prériodiquement à jour) le moteur, les équipements et les pièces de votre véhicule.

En somme c'est l'ordinateur qui détecte le dysfonctionnement, la pièce défectueuse et qui identifie le problème particulier. Autrement dit, le mécanicien n'a plus qu'à intervenir, changer la pièce, effectuer la réparation. Et dans bien des cas prévus ou possibles qui ont été au préalable répertoriés, le “mécanicien” n'utilise aucun outil, ne met pas la main dans les rouages ni dans le moteur : il appuie sur des touches sur un clavier pour “corriger” le problème...

Comme chez le garagiste, pour se rendre au 3900 ou son équivalent, il faut attendre son tour même s'il y a urgence. D'où les temps d'attente sur fond de musique programmée et de messages répétitifs annonçant qu'un interlocuteur va répondre prochainement.

Au 3900, les “interlocuteurs” sont généralement des personnes uniquement formées pour répondre selon ce qui a été prévu par le “système”, en une forme de communication standardisée depuis des centres d'appel situés en Tunisie, au Maroc, en Roumanie ou dans un pays d'Asie du sud est.

La livebox paraît-il, “c'est le pied”... A tel point que presque tout le monde l'utilise. Télévision, internet haut débit, téléphone illimité : que peut-on demander de mieux?

Et pour vendre des services et des équipements toujours nouveaux et encore plus performants, les opérateurs rivalisent d'offres promotionnelles... Et payent “au lance pierres” des salariés à l'heure et au résultat, basés dans des pays où il n'existe aucune législation règlementant les conditions de travail. Ces gens là vous appellent à l'heure de midi, ou à 10h du soir pour “faire le point” avec vous au sujet de votre facture de téléphone et bien sûr vous proposent une formule plus avantageuse...

N'oublions pas que France Télécom demeure propriétaire de ses lignes et que les autres opérateurs doivent nécessairement payer à France Télécom la location des lignes et que l'abonnement dû à France Télécom est forcément compris dans la prix global proposé par l'opérateur concurrent.

Que survienne un orage, une intempérie, une avarie, la chute d'un arbre sur une ligne, la coupure accidentelle de cette ligne... Et adieu pour un temps indéterminé TV, livebox, internet et téléphone! Si vous ne payez pas directement votre abonnement à France Télécom, la ligne ne sera pas remise en service en priorité.

D'autre part si votre problème particulier sur la livebox ou sur votre connexion internet n'est pas “prévu au programme”, ou est d'une nature nécessitant une solution hors normes ; alors l'interlocuteur avec lequel une fois, deux fois, trois fois, vous entrez en contact, ne vous sera d'aucun secours!

Par contre la facture mensuelle sera fidèle au rendez vous, même si le petit voyant rouge arobase sur la livebox continue jour et nuit à clignoter 5 fois par seconde... Et qu'après tous tests effectués par un technicien sur un ordinateur, “tout est censé fonctionner normalement” selon une conclusion irrévocable.

En dernier et ultime recours, il ne reste qu'une seule et unique “solution finale”: la résiliation par envoi d'une lettre recommandée avec accusé de réception. Encore faut-il pour cela ne plus être dans la période imposée par l'opérateur au départ (en général un an mais souvent deux)

Il vaut mieux renoncer à la livebox avec TV, internet haut débit et téléphone illimité... Surtout auprès des opérateurs concurrents de France Télécom Orange Wanadoo ; et opter pour un abonnement à une clé 3G+ à brancher sur un port USB de votre ordinateur.

 

 

 

 

 

 

 

 



 

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