A cru et à coeur, numéro 3

 

 

LES ATELIERS D'ECRITURE?

 Les ateliers d’écriture ? J’ai à leur égard le même ressenti que pour les études universitaires… Ou toute formation visant à la maîtrise d’un art.

 Je pense que tout cela est sérieux, fiable, utile, parfois nécessaire (selon ce vers quoi on tend et dans quel domaine)…

Mais pour ma part, ayant mené ma vie telle que je l’ai menée, en « clodo littératoque », sans rien construire dans cette vie, sans « Grand Objectif » à long terme, « par monts et par vaux », en faisant « l’école buissonnière », sans trop écouter les profs…

Sans courir après le pompon, et cabriolant comme un fou dans les cours de récré du Monde (lorsqu’il y avait récré)…

Eh bien l’atelier d’écriture, moi… Je m’essuie bien/bien les pieds avant d’y entrer, je dis bonjour à la maîtresse, je m’assois très sagement, j’écoute, oui, j’écoute…

Mais s’il y a un oiseau qui sautille sur le rebord de la fenêtre, ou deux minous qui se poursuivent dans la cour et grimpent au platane, je ne prends pas de notes dans le beau cahier avec de belles lignes qu’on m’a donné pour l’exercice à faire…

Tant pis si je suis puni !

AIMER, EST-CE UN REGARD OU UNE INCLINATION?

L'amour au sens général et dans ce que ce sens implique relationnellement, est peut-être effectivement, davantage un regard qu'une inclination du coeur ou de l'esprit...

Il n'en est sans doute pas tout à fait de même dans l'amour au sens "particulier".

Et tout dépend de la différence que l'on perçoit entre le sens "général" de l'amour et le sens "particulier" de l'amour, c'est à dire celui d'une relation entre deux personnes par exemple...

Dans le sens particulier de l'amour (relation entre deux personnes), il est évident que l'amour est fait "de chair, de coeur et d'esprit", et qu'il ne peut en ce cas, n'être qu'un regard... Ou davantage un regard qu'une inclination du coeur ou (et) de l'esprit...

Sommes nous en mesure de faire vraiment cette différence là (et de la vivre), entre l'amour au sens général et l'amour au sens particulier? Autrement dit, est-il possible, souhaitable, envisageable, concevable... d'aimer plusieurs personnes, un grand nombre de personnes même ; alors qu'une seule de toutes ces personnes est dans notre vie, celle sur laquelle on se jette de toute sa chair, de tout son coeur et de tout son esprit?

Je pense qu'il n'y a d'autre réponse à une telle interrogation, que celle qui nous est proposée dans la sensibilité particulière d'une situation relationnelle telle que cette situation est vécue et se présente dans son intimité, son unicité et sa nature. Dans ce sens là, il n'y aurait peut-être pas de "trahison" ; et le regard, alors, abolirait toute notion de fidélité ou d'infidélité dans la relation amoureuse (ou aimante)...

"Fontaine, je boirais peut-être de ton eau si cette eau devait plutôt changer une vie que ma vie"... Dirais-je.

Mais l'on peut beaucoup concevoir... Et faire!... Dans cet "espace" qui ressemble à une frontière et qui n'en est pas vraiment une...

LES BIOGRAPHES DES SIECLES A VENIR

 Je m’interroge sur la manière dont les biographes, les journalistes littéraires et les commentateurs des siècles futurs, rechercheront écrits, articles, documents, notes et courriers des écrivains et auteurs actuels… Lesquels, de plus en plus nombreux en ce début de 21ème siècle, utilisent des fichiers informatiques, compilent leurs œuvres sur des clés USB, sur le disque dur d’un ordinateur ; et rédigent romans, essais, récits, en tapant sur un clavier de PC… Et non plus comme jadis, sur des cahiers ou des feuilles de papier, au stylo plume ou à la machine à écrire…

Quand je pense au travail que les biographes de Gustave Flaubert, de George Sand, d’Arthur Rimbaud, de Louise Michel, de Marguerite Yourcenar, d’Elisée Reclus, d’Albert Camus, de François Mauriac, d’André Gide, d’Antoine de St Exupéry, d’Emile Zola, d’Honoré de Balzac, de Colette (et de tant d’autres écrivains)… Ont accompli, et que tout ce que cela a nécessité de recherches auprès de descendants des dits auteurs ; d’investigations dans des greniers, des caves ou des sous sols de maisons ; de rencontres de personnes ayant en leur possession des lettres ou des documents… Oui je suis déjà admiratif et très étonné !

 Alors, en ce qui concerne nos auteurs actuels qui, de surcroît s’expriment dans des forums littéraires sur la Toile ; je ne vous dis pas le travail encore plus considérable (et sans doute aléatoire) que devront accomplir les biographes des siècles à venir !

L’on change aujourd’hui d’ordinateur comme de chemise, perdant ainsi des données ; les disquettes (aujourd’hui obsolètes) qui contenaient des documents et des fichiers n’ont peut-être pas été copiées ; les clés USB et les disques durs ne sont pas à l’abri d’une disparition ou d’une destruction accidentelle…

Et tout ce qui est écrit dans les forums du Web (et qui pourrait intéresser les futurs biographes)… au fil du temps est effacé ou stocké dans des « archives », lesquelles archives ne peuvent tout de même pas être « immortelles »…

 D’autre part, le fait d’être l’auteur d’un blogue ou d’un site, ne garantit pas forcément une longue durée de vie de ce blogue ou de ce site…

Nous ne savons pas si dans un avenir plus ou moins proche, il n’existera pas de nouvelles dispositions légales ou autres (qui seront à mon avis imposées et « cadrées » selon des normes établies par un « Pouvoir » en place)… Ou des discriminations élitistes visant à « faire le ménage »… Ou des intérêts stratégiques, économiques, sociaux, financiers ; privilégiant des moyens d’expression au service de ces intérêts dominants…

L’on sait également avec quelle facilité un blogue ou un site peut être effacé ou déconnecté des fils de la Toile…

 Peut-on imaginer de surcroît, comme le prix du mètre carré constructible en zone urbaine, touristique ou rurale ; ou le prix du kilowatt/heure, ou le prix du mètre cube d’eau… Ou encore le prix d’un livre édité à compte d’auteur… Le prix du « Webètre carré » ?

(1 W.C = 100 Mo d’espace personnel, par exemple) payé par les internautes aspirant à la postérité en diffusant leurs écrits sur un blogue ou un site.

Déjà existent l’abonnement et l’adhésion tarifés, comme à France Télécom, EDF et les services bancaires…(Tout a un prix, et cela est bien normal).  Alors l’on peut bien imaginer, oui, dans l’avenir, un cours du « Webètre carré » en fonction de l’importance, de la notoriété, de la « plus value » selon la tendance ou la mode en cours, de l’univers en lequel on souhaite « se faire une place au soleil »…

Comme dira un futur sosie de Coluche en 2077 :

« Si t’as du talent mais si t’es pas riche, ça sera très dur !... Mais si t’as pas de talent, si tu es pauvre, avec le bec qui pue, et si t’es un clodo littératoque et que tu rêves plus grand qu’un cosmos, alors ça sera encore plus dur ! »

En vertu de ce principe, et donc, de l’évolution du cours du « Webètre carré », je vous laisse imaginer le nombre de « croûtes friquées » et de « casinos littératoques » sur les plages « branchées » du vaste espace virtuo relationnel.

 Pour conclure, je pose cette question :

Le Web littéraire ouvre-t-il la « porte des étoiles » (et donc la postérité) aux écrivains et auteurs actuels, qui en ont fait, du Web, leur principal univers de communication et de diffusion de leurs écrits ?

 

LA "POSTERITE POSITIVE", CONDITION DU BONHEUR?

 La « postérité positive » peut-elle être une condition du bonheur dans la définition et dans le ressenti que les êtres humains ont du bonheur ? Dans l’idée bien sûr, que les êtres humains se font de la postérité, du temps de leur vivant ?

Je m’explique :

Un riche salaud, craint et détesté, n’ayant de toute évidence pour avenir au-delà de sa mort, qu’une « postérité négative », peut-il être « de son vivant », vraiment heureux ?

Ne vaut-il pas mieux être pauvre, bon et populaire, sachant que viendra probablement une « postérité positive » ?

La vie « de son vivant » passant comme un souffle, je ne puis en mon entendement, concevoir que l’on puisse être riche salaud, craint et détesté, et cela dans le seul bonheur « de son vivant » que celui qui consiste à se tortiller de régal comme un gros asticot sur un bout de viande pourrie… Imaginons que l’asticot soit de surcroît un « asticot prédateur » ayant éliminé du bout de viande pourrie, tous les autres asticots « concurrents »…

A mon avis, le riche salaud, craint et détesté se moque de la « postérité positive ». Et, dans cette vie qui passe comme un souffle, le riche salaud, craint et détesté s’évertue et se complaît à se tortiller comme un gros asticot prédateur, puisque après sa disparition, il n’y aurait que du néant ou « un grand trou noir »… Et dans l’idée d’une postérité, il sait bien, le riche salaud, craint et détesté, qu’une « postérité négative » n’aurait aucun effet sur lui « de son vivant »… car, si elle en avait vraiment une, il cesserait d’être salaud et deviendrait peut-être bon et populaire.

Bien évidemment, toujours dans le même ordre d’idée, de ressenti et d’entendement que j’ai ; un pauvre salaud et détesté « de son vivant », aura, si l’on peut dire, une « postérité négative » (dont il se moque éperdument). Postérité d’ailleurs, qui « ne fera pas long feu »…

Quant au riche, bon et populaire, lui, on l’aime « de son vivant », sans doute pour sa bonté et pour la popularité qu’il a en fonction de sa bonté… Mais « de son vivant » il est aussi certain qu’on l’aime parce qu’il est riche et pour ce que sa richesse apporte aux gens.

Et dans une « postérité positive », le riche bon et populaire sera dans l’esprit des gens qui se souviendront de lui, l’égal du pauvre bon et populaire, puisque l’argent n’est une valeur que « du vivant » du riche ou du pauvre.

Il est cependant une postérité bien meilleure et plus « valorisante » à mon sens, que la « postérité positive » consécutive à une vie riche ou pauvre, de bonté et de popularité… C’est la postérité de celui ou de celle que l’on a aimé autrement que « parce que… » et dont on se souvient comme un rêve que l’on a fait dans son enfance, un de ces rêves vrai, aussi vrai que celui de voir la mer pour la première fois, ou une étoile nouvelle dans le ciel de la nuit.

Certes, par comparaison avec une vie qui passe comme un souffle ; quelques dizaines, centaines ou milliers d’années de postérité ne représentent presque rien en face des cinq milliards d’années que notre planète peut vivre encore jusqu’à ce que le soleil ait brûlé tout son hydrogène…

La postérité de Jésus, de Mahomet ou de Bouddha, par exemple, qui a déjà traversé des centaines de générations d’humains ; durera-t-elle cinq milliards d’années ?

La vie passe comme un souffle… La postérité c’est le prolongement du souffle.

Le riche salaud, craint et détesté ; le pauvre salaud et détesté… Ne savent pas ce qu’ils perdent. Et s’ils le savent (parce que les curés et les moines le leur disent ou parce qu’ils en ont malgré eux l’intuition), comment peuvent-ils encore accepter de n’être que de gros ou petits asticots prédateurs se vautrant dans la viande pourrie ?

 N’oublions pas, entre le riche et le pauvre, bon ou salaud, populaire ou non, aimé ou détesté « de son vivant »… Une catégorie qui comporte tout de même sur Terre un très grand nombre d’humains : le « pauvre manne de riche ». Et celui là, de toute évidence, il est exclu de la postérité, il n’est classé ni « bon » ni « populaire », il est le « légume à mouliner », le « veau » à forcer, il est pressurable, corvéable et modelable à merci… (enfin, c’est ce que se disent entre eux avant de se bouffer, les riches salauds, craints et détestés qui se tortillent de régal sur le bout de viande pourrie)…

 

EN ECRIVANT AU CLAVIER

 En tapant au clavier l’on fait à son insu des fautes d’orthographe que l’on ne ferait pas si l’on écrivait à la main… D’autant plus que l’exprimé suit directement la pensée et que l’on tape vite.

Certes il est possible de se relire avant de valider et donc d’envoyer, mais à ce sujet je donne en exemple une situation précise pouvant survenir…

Tu écris la dernière phrase d’un message. L’on sonne à ta porte. C’est un ami, un visiteur. Et tout juste avant d’ouvrir la porte, tu cliques sur le bouton « envoyer »…

Pourquoi ce réflexe immédiat qui consiste à publier le texte sans avoir « prévisualisé » et donc relu ?

Pour une raison purement « technique » si je puis dire. Parce que, « planté » sur l’action entreprise (l’écriture du message) ton ordinateur au bout d’un certain temps d’inutilisation, va s’éteindre tout seul et que lorsque tu reprendras ton travail, les données risquent d’être perdues puisqu’ entre temps, la connexion aura « lâché »…

Il te faut tout recommencer, et bien sûr, tu n’as pas fait de brouillon ni écrit ton message sur un fichier word.

Tu as écrit en direct…

 J’écris toujours sans jamais me demander si ce que j’écris, sera oui ou non, un « monument littéraire ».

Je travaille à vrai dire certains textes plus que d’autres, et même beaucoup plus encore parfois… Et de toute évidence, si je « balance » l’un de ces textes sur un forum, ce sera forcément par un « copié/collé ».

Il m’arrive, tout à fait naturellement et spontanément, et cela depuis mes débuts sur Alexandrie ou ailleurs, d’écrire en direct, sans brouillon et sans avoir rédigé et enregistré le texte dans un fichier word.

Parfois après coup, je me dis : « tiens, c’est dommage de ne pas récupérer ce message » et de faire cette fois un « copié/collé » en « sens inverse » c'est-à-dire du forum vers le fichier word. A ce sujet je dois dire que j’ai eu des expériences désastreuses, tant dans la gestion « usine à gaz » de mes fichiers (Où inclure par exemple le texte ?) que dans la manière dont le texte est reproduit dans le fichier (il n’y a pas forcément adéquation entre les systèmes d’exploitation).

 Je me suis retrouvé avec des « copié/collé » style « olé – olé », où les mots se trouvaient espacés n’importe comment ; et pour tout remettre en place, cela m’a pris plus de temps que de recopier à la main le message du forum et de le taper ensuite sur mon fichier word.

Les expériences désastreuses étant trop nombreuses à mon goût, j’ai renoncé à « tout récupérer » de ce que je souhaitais récupérer.

Aussi ai-je dans ma forge et dans tous les ateliers que j’ai visités, de ces productions « torchées » selon l’humeur ou l’esprit du jour, et éparpillées en d’impossibles recoins oubliés ou inexplorés… quand elles n’ont point pris, purement et simplement, le fil de l’eau ou de l’air, ou la route des étoiles…

La route des étoiles ? C’est peut-être la seule « vraie postérité »…

 

LA HONTE DE NOTRE EPOQUE

 La honte de notre époque sans repères, sans valeurs, sans avenir, complètement pourrie où l'on ne respecte plus rien, où l'on ne croit plus en rien et où l'on propulse sur les scènes du monde des guignols en couleurs au ventre vide et à la tête pleine de tripes en plastique... C'est que sur le Web, on n'y va à 90% pour le porno!
Dès que tu oses rêver de visages, d'étoiles et de "belles choses", tu passes aux yeux du monde (et des offichiens et faiseurs de modes et autres crétins décideurs prédateurs)
pour un pauvre con que l’on écrabouille de souverain mépris.

Rien que le Cul, la Gueule et le Fric, dans ce monde pourri... C'est pas le monde que je souhaite voir crever, c'est cette pourriture! Et y'en a marre du Cul, de la Gueule et du Fric!
En tant qu'écrivain et poète, j'entre dans le maquis et je prends le fusil à mots pour mitrailler toute cette vermine dont je ne veux pas devenir l'esclave... Ou l'adorateur béat qui se vautre comme un asticot sur le bout de viande pourrie...

 

CE N'EST QU'UN CRI, MAIS QUI POURRAIT UN JOUR PORTER...

J’appelle tous les peuples du monde à s’insurger et à se révolter contre toutes les oligarchies économiques, financières et idéologiques.

Nous en avons assez de mourir de faim et de maladies par la faute de toutes ces oligarchies.

Nous ne voulons plus travailler comme des forçats sur les grands chantiers du monde.

Nous ne voulons pas que notre planète meure asphyxiée et empoisonnée par la faute de toutes ces oligarchies.

Nous en avons assez de ces dictatures militaires ou dynastiques, qui mettent devant nous des tanks et des fusils quand on crie notre faim et notre misère dans la rue.

Nous en avons assez de ces gouvernements qui font alliance avec les oligarchies de prédateurs.

Nous en avons assez d’être trompés et volés.

Nous en avons assez d’être maintenus dans l’ignorance, de ne pas savoir et de ne rien pouvoir décider par nous-mêmes pour nous-mêmes et pour nos enfants.

 

LE POUVOIR

 Ceux qui ont le pouvoir ne peuvent exercer leur pouvoir que par l’existence de ceux qui soutiennent ce pouvoir et en profitent.

Ainsi, sans les « aide prédateurs » il n’y a plus de prédateurs.

Perdant les moyens d’exercer leur pouvoir, les « prédateurs en chef » tombent à terre.

La première des violences contre le pouvoir autoritaire, arbitraire et prédateur, consiste à s’opposer, à s’insurger, à se révolter et à « éclaircir les rangs » de ces légions de collaborateurs implantés dans toutes les structures administratives, économiques et sociales d’un pays… et du monde.

Il est peut-être moins difficile de négocier avec des généraux ayant perdu leur pouvoir, qu’avec les représentants de ces légions scélérates et sans âme, prêts à se rallier par opportunisme à une idéologie au sein de la quelle ils espèrent « se faire une place au soleil ».

Certes, négocier avec les « grands chefs » n’est pas une entreprise aisée, loin s’en faut !

Mais là où réside l’intelligence, même prédatrice ; le combat par une autre intelligence a plus de sens qu’un combat contre la bêtise et la lâcheté…

Dialoguer et négocier avec les lâches, c’est donner au pouvoir prédateur la possibilité de se reproduire.


LETTRE OUVERTE A DES TAS DE GENS

 

 Quel que soit ton niveau culturel, ton âge, ton sexe, ta profession, ton caractère, ta sensibilité, le visage que tu as, tes idées, tes choix, tes loisirs, ta religion si tu en as une, tes goûts, tes préférences, ta personnalité, la couleur de ton ciel ou la couleur de ta voiture…

…Même dans le bleu le plus pur de ton ciel en ces instants où il se laisse surprendre, il manque une toute petite nuance de « bleu »… Une nuance essentielle cependant… Mais ce n’est pas de ta faute, tu n’y peux rien : cette nuance là est peu commune à l’espèce humaine, n’existe vraiment que dans le bleu du ciel de très rares êtres, ces êtres dont l’esprit a pu conserver tout au long de la vie, une certaine « pureté originelle »…

Et cette « qualité » là ne confère à vrai dire aucune supériorité et son pouvoir réel n’est autre que celui de son rayonnement. Elle ne confère aucune supériorité car elle ne rend pas celui qui a cette qualité, plus puissant ni plus dominant… Ce serait même le contraire puisqu’elle marginalise par rapport aux valeurs essentiellement matérialistes de la société humaine.

Elle n’a pas non plus de pouvoir réel parce que depuis que le monde des humains existe, nous vivons au quotidien, comme nous vivons depuis toujours et cela en dépit des progrès technologiques et scientifiques…

Elle rend les êtres différents c’est tout ! Elle n’a qu’un pouvoir de rayonnement. Et que représente le rayonnement d’une étoile dans un univers si vaste dont on ne peut jamais atteindre des confins encore et toujours plus éloignés, plus inaccessibles ?

Cette nuance de bleu là, s’il s’avérait possible de la définir et de la décrire, ressemblerait je crois, à l’un de ces innombrables visages de l’amour, mais en beaucoup plus beau encore que l’amour… L’on y discernerait, dans ce visage de l’amour, comme un regard d’émerveillement tel que seuls, de très jeunes enfants peuvent avoir et exprimer en toute spontanéité. Et l’on percevrait également dans un tel regard, une très grande humilité…

Tout ce qui nous lie aux êtres les plus proches de nous, en l’absence de cette nuance essentielle de « bleu », se fait et se défait au gré d’une brise aussi capricieuse qu’imprévue venue balayer cet horizon qui entoure toutes nos croyances.

Tant que la relation entre les êtres n’est pas affectée par un accident imprévisible mettant cette relation en péril, tant que les influences extérieures à cette relation n’exercent qu’une pression modérée, que les intérêts des uns et des autres demeurent communs et liés… Le bleu habituel du ciel suffit, avec toutes ses nuances.

Ce n’est point l’amour qui manque, sur la planète des Humains ! Il y a en effet ce « cocon » de certitudes, d’affections, d’émotions partagées, de souvenirs et de projets, que les êtres ont, ensemble… Pour un temps… Ou pour une vie entière.

Mais sans l’émerveillement perçu ou exprimé, sans la pureté originelle de l’esprit et sans l’humilité ; vient un jour où la relation doit subir l’épreuve de l’absence de cette nuance essentielle de « bleu ». Alors la forteresse que l’on avait édifiée contre l’adversité et contre l’absurdité, s’écroule… Des amitiés de vingt ou trente années se diluent comme une sauce fine dans une eau de vaisselle ; des reconnaissances, des préférences et des vénérations disparaissent ou deviennent des refus, des rejets, des antagonismes ou sombrent dans l’indifférence…

En somme, toi et bon nombre de personnes autour de toi ; vous aimez sans avoir au fond de vous l’essentiel de l’amour…

Il n’y a que les enfants, les vieillards, les « simples » et les agonisants… Qui ne « flambent pas »…

Les enfants parce qu’ils n’ont pas encore la connaissance et l’expérience ; les vieillards parce qu’ils ont perdu leur intégrité physique et n’ont plus le pouvoir de la séduction ; les agonisants parce qu’ils n’ont plus rien à perdre ; les « simples » parce qu’ils sont comme les enfants…

Par tout ce que tu sens en toi de fort, par tout ce qui vient de ton apparence ou de ta position sur l’échiquier de la vie et qui te conforte, par le rayonnement de tes idées et de tes créations, par ce que tu fais et par ce que tu es « dans le monde » et dont tu jouis en retour… Tu « flambes » à ta manière… Et sans en avoir l’air même !  

C’est pour cela qu’il n’y a jamais… Ou si rarement, l’essentiel de l’amour. Et que tout passe…

HOLLYWOOD MINOU

 

 As-tu déjà été à Hollywood minou ? C’est encore mieux qu’Alice au pays des merveilles !

A Hollywood minou d’abord, la petite fille a un visage de rêve… Elle ressemble à un petit chat très affectueux dont chaque miaulement est un point d’interrogation musical… Mais il n’y a jamais de réponse « vraie » à ce point d’interrogation…

Hollywood minou c’est aussi « Bagdad Café » et l’on y fait des folies ! Mais des folies comme un regard bleu qui ne danse qu’au rythme de l’amour.

Hollywood minou n’est pas un pays pour les hommes en costume avec des petites serviettes en cuir sous le bras…

Hollywood minou c’est difficile à atteindre dans le monde d’aujourd’hui : il ne suffit pas d’avoir un billet d’avion et une Master Card pour y arriver.

Mais tu peux quand même essayer de cueillir des visages du bout de tes doigts, par tout ce qui vient de ton ciel… Et indiquer à ta manière le chemin de Hollywood minou.

Je sais : on ne décolle pas comme cela, de « Black City in the Iron World »…

LES GROSSES BAGNOLES

 

 Je disais il y a quelques années déjà : « L’Audi A4 avant est une voiture de riche »… Aujourd’hui, je pense, bien que n’y connaissant rien en voitures et ne suivant jamais la sortie des derniers modèles… Que l’on doit certainement faire bien mieux, bien plus « maouss » que l’Audi A4 avant…

Dans ce genre de voiture, « l’on n’y tire pas un coup dedans, l’on y fonde une famille »… Dis-je !

Le problème je crois bien, c’est qu’après y avoir fondé une famille, l’on y tire un coup dedans à l’occasion…

Je déteste les grosses bagnoles, surtout celles dont l’arrière évoque un cul bien bombé, agressif, « riche et gras »…

En général, au volant de ce genre de bagnole, tu ne vois pas très souvent un type (ou une typesse) de la première jeunesse… A moins que le papa du mondemoiseau ou de la demoiselle soit une « huile » de la Finance ou un « gros ponte » d’une multinationale…

Tu y vois des « hommes mûrs », taillés comme ces anciens « forts des halles » (mais en costard cravate)… Ou des « députains » (de droite ou de gauche), des mecs du « Show Bizz »… Avec, sur le siège du passager, quelque jeune femme…

 En principe… Et même de « notoriété publique et déclarée haut et fort », je suis contre les « A priori »… Mais j’avoue que quelques uns de ces « à priori » (en général ils sont assez récurrents et tournent toujours autour du même pot)… Me « collent à la peau » quoique je m’évertue à étriller sous la douche, de ce cuir de « clodo littératoque »…

Que voulez vous ! On peut bien après tout, avoir ou se sentir « une belle âme »… Mais être aussi ce « citoyen lambda comme tout le monde »… Qui intéresse tant les sondeurs.

Ah les compètes, les bagnoles, le cul et la gueule, le pèze et l’esbroufe, c’est ça qui mène le monde « tambour battant » ! Et y’a d’la joie, comme dirait Charles Trenet ! Putains d’autoroute à péage ! Le manège, il me gonfle ! Vive le vélo !

 

Les rêves aux ailes parfois coupées… Ou réduites.

 

 Combien d’êtres retiennent les êtres qu’ils aiment dans leurs élans, dans leurs affections, dans leurs aspirations et dans leurs projets ?

Combien de mères, de pères, de maris, d’épouses ; ne se dressent-ils pas en travers du chemin des êtres qu’ils aiment ? Ou ne mettent-ils pas des barrières à l’entrée de quelque pré ou champ afin que ces êtres qu’ils aiment ne prennent point la « poudre d’escampette » vers quelque rêve estimé trop fou, trop singulier, trop irréalisable ?

Combien de rêves vivent-ils ainsi, les ailes coupées ou réduites, traversant des vies entières et ne laissant d’autres traces que celles qu’ils griffent le long des barreaux de leur « cage » ? Et tous ces rêves ; tous ces élans du cœur, de l’esprit, de l’imagination ; peuvent-ils par la volonté des êtres qui les portent en eux, relâcher leur étreinte ?

Non, je crois qu’il faut apprendre à les gérer dans toute la difficulté qu’il y a à les gérer, ces rêves et ces élans… Dans cet environnement parfois hostile ou peu propice en lequel on vit, contre ce qui les empêche d’être et de s’exprimer, contre toutes ces « déraisonnables » raisons évoquées par ceux qui disent nous aimer d’une part ; et que l’on porte en soi comme des « garde-fous » d’autre part…

 

NOTE : Je me sens être de ces êtres aux élans, aux affections, aux aspirations si profondément ancrées… Qui ne peuvent que s’exporter et donc s’exprimer, vivre de ce feu qui les anime…

Aussi le seul « vrai conseil » si je puis dire, que je puisse donner aux êtres qui me ressemblent, c’est d’apprendre à gérer au mieux tous ces élans, toutes ces affections, toutes ces aspirations, et cela dans la difficulté qu’il y a à les gérer… Parce que l’on ne peut aller de soi même contre ce qui brûle en nous et que si l’on s’y essayait, et pire si l’on y arrivait… Ce serait une sorte de « suicide »…

VOYAGE,VOYAGE...

 

 Hememene m’a dit [Et pour une fois il ne tenait aucun bâton brandi à la main ni caché derrière son dos]…

« Dans tous ces univers à travers lesquels tu voyages, et dans lesquels tu fais halte ou séjournes, tu as certainement observé que ces univers ne devaient pas forcément avoir entre eux de passage, ou de porte de communication… Et qu’ils devaient demeurer bien séparés les uns des autres. Et que, par conséquent, tu ne devais pas tenter d’ouvrir un passage entre eux, bien que l’un ou l’autre de ces univers soient pour toi comme un havre, un refuge, un monde familier avec des repères culturels ou de sensibilité… Il y a entre ces univers comme un écran mouvant, en fait une sorte de continuum en couloir ou en courant peu aisé à traverser. Et l’idée pourtant si belle qui vit en toi, que ces univers là puissent se rapprocher et s’unir ; ne doit pas cependant s’imposer dans ton esprit… Tu ne peux que la rêver cette idée, tu peux même la dessiner si le cœur t’en dit sur les pages de ton carnet de voyage… Mais tu n’as pas le pouvoir de la faire exister. Aucun être au monde, nulle part, n’a ce pouvoir là !

Et c’est vrai aussi, et heureusement pour toi, qu’il y a de ces univers entre lesquels existe un passage, des univers qui communiquent entre eux… Ou même des univers entre lesquels le continuum en couloir est traversable, sans frottements de fuselages ou autres objets célestes émis et reçus entre les mondes de ces univers…

Et tous ces univers dans lesquels tu voyages, ont chacun, pour toi, cette beauté à laquelle tu demeureras toujours fidèle, cette beauté que tu as perçue… Et tu garderas en toi sans peut-être jamais la crier dans tous les univers, cette beauté qui t’a, toi, convaincu et ému…

Si des passages doivent s’ouvrir un jour entre les univers séparés, ils s’ouvriront d’eux-mêmes par le seul et immense pouvoir de la connaissance… Et du dénouement de tous ces fils enchevêtrés autour du cœur de la chrysalide… »

 NOTE :

 Je ne savais pas que Hememene pouvait « ne pas avoir de bâton à la main » … Et encore moins qu’il puisse se montrer « poète »…

PLAGE ET VISAGES

 

 Quitter la plage, se retourner vers l’océan une fois, deux fois, trois fois… Sans pouvoir se décider à hâter le pas, comme l’on se retournerait pour regarder encore une fois, deux fois, trois fois, un joli visage…

C’était avant, lorsqu’une fois l’an, au dernier jour des congés d’été, je quittais la plage de Contis ou de Saint Girons dans les Landes…

Et aujourd’hui, hiver comme été, je me retourne une fois, deux fois, trois fois… Avant de quitter la plage ; alors que je n’en suis séparé de la plage, que par deux heures de vélo…

Et à la vue de ces jolis visages, de ces ravissantes silhouettes féminines qui passent, sur la plage ou ailleurs dans la rue, l’été, l’hiver, sous la pluie ou le soleil… Je me retourne une fois, deux fois, trois fois…

Et quel rêve aussi, par la grâce de Cassiopée* et de la route des étoiles ; ces visages à étreindre de mots et qui ont de l’océan dans leurs yeux.

 

* Cassiopée : ordinateur portable de Yugcib…

 

 

LA TRANSPARENCE

... La "transparence", c'est aussi de ne point dissimuler ses "phobies", ses "noirceurs", ses violences, sa cruauté parfois même, ses contradictions, son intempérance, ses illogismes, sa nébulosité, ses instincts... derrière une belle façade de jolis mots, d'agréable visage, et d'un esprit et d'un coeur même les plus sincères du monde!
Il ya dans la transparence de quoi plaire ou déplaire... Et j'irais jusqu'à dire, que plus la transparence est transparence, et plus l'on plait ou déplait...
Que serait-on si l'on ne faisait que plaire?
Ainsi sont... A mon avis (enfin je crois)... Louis Ferdinand Céline (dont l'antisémitisme notoire était aussi fort et aussi ancré que mon "antipédophilisme") et Gabriel Matzneff, cet auteur d'un livre qui fit scandale (et qui relate des perversions sexuelles auxquelles il dit se livrer avec des adolescents assez jeunes, en fait un bouquin "autobiographique" )
Cela dit, je trouve tout de même que Louis Ferdinand Céline a plus de "génie" que Gabriel Matzneff... Sur le plan purement littéraire...
Je crois que l'on y gagnerait en "transparence"... Si l'on risquait de "s'essayer" dans la voie de la transparence...
Après tout, si le monde n'était pas ou n'avait jamais été ce qu'il est, tel que nous le connaissons, tel que nous le subissons, tel que nous en crevons... Y aurait-il une évolution de l'ordre du "possible" (ce "possible" auquel bien des humains rêvent depuis toujours?)

 

La transparence n'est pas un étendard que l'on porte haut devant soi et dont on ferait un culte...
Elle n'est qu'un choix... Tout comme la fidélité qui n'est pas une vertu, d'ailleurs...
Elle n'est qu'un choix, comme la fidélité... Et elle se gère, la transparence, tout comme ce qui crie en nous depuis toujours et que l'on laisserait bien s'exprimer haut et fort à tout va...

 

... Gérée, et si possible "bien" gérée, la transparence peut se permettre d'être la transparence : elle ne court alors que le risque d'être incomprise (ce qui est moins "pire" si je puis dire... que de franchement déplaire)...

 

C’est toujours la même histoire…

 

 Chaque fois que s’annonce une période, même relativement brève, de quelques jours, sans avoir la possibilité de se rendre sur le Net comme l’on pourrait le souhaiter ; vient cette question : « Vais-je à la veille de mon départ, diffuser des messages sur les forums alors que je n’en connaîtrai point la portée ni l’impact (quels que soient – ou ne soient pas d’ailleurs – cette portée, cet impact)…Avant plusieurs jours ? »

Lorsque « des jours viennent » habituellement devant soi, les jours peuvent passer sans que « rien » ne vienne dans l’immédiat… Mais il y a l’espoir, au fil des heures, et selon certains indicateurs de messagerie qui vous disent : « Vous avez un nouveau message » ou « votre commentaire sur (le nom du sujet) a reçu une réponse »…

Alors, faut-il « tout larguer » trois jours avant, par exemple ? Mais trois jours, dès fois, cela passe bien vite et puis, au dernier soir à telle heure (assez tardive) il faut bien se résoudre à « quitter la rampe de lancement »…

… Et à ignorer « par la force des choses » un, deux, trois jours ; l’éventuelle portée de ces « pétards » là où ils ont éclaté en quelque petit carré de ciel… Si toutefois l’on s’est décidé à les faire partir tout de même avant d’avoir fermé la « rampe de lancement » ?

Lorsque « des jours viennent » encore et encore, l’on peut concevoir qu’il y ait parfois quelque « mitraille » dans le ventre du pétard… Mais lorsque les jours vont être autres qu’ils ne sont habituellement, sans base de lancement où se rendre, il vaut tout de même mieux que le pétard soit chargé de roses (même un peu fanées)…Tout juste avant la fermeture.  

… Cela dit (et avec « une longueur encore d’avance »)… Qui a vu hier soir sur A2 « Le silence de la mer » ? Ce film, cette interprétation absolument magnifique et émouvante de Pierre Boutron, avec Julie Delarme, Thomas Jouannet et Michel Galabru… Est un chef d’œuvre, un « monument de littérature et de poésie » dédié justement… Au silence.

VISAGES, VISAGES, VISAGES...

Je cultive dans ma mémoire Yugcibienne, tous ces jours heureux qui depuis mon enfance ont enchanté ma vie et m’ont ouvert de nouveaux visages…
Et je ne cherche pas la « Citadelle », ce lieu si commun où se croisent tant d’êtres de ce monde, et en lequel paraît-il selon ce qui est cru, vu et ressenti de tous ; l’on y trouve ses marques, ses repères, sa vie…
Ce lieu si commun où se consument les égoïsmes, les aspirations, les désirs d’amour, d’argent, de notoriété et de reconnaissance…
Je ne cherche donc pas la « Citadelle », je cherche des visages…
Et les visages qui me cherchent ou me connaissent pour ce qu’ils trouvent en moi et les rend heureux ; ces visages -là, je ne vais pas leur claquer la porte au nez parce qu’ils ont une belle maison, une grosse voiture, un « statut social », qu’ils votent à droite, qu’ils se rendent le dimanche à la messe…
Ou qu’ils seraient, aux dires de certains, des parias, des « imbuvables » ou des « ours ».
Ces visages- là, qui me cherchent ou me connaissent pour ces « essences » de moi qu’ils aiment tant respirer ; de quelque univers qu’ils viennent, me sont toujours « cadeaux du ciel ».
Je ne sais pas si cela est « très à la mode » aujourd’hui, mais j’ai la particularité de demeurer fidèle à mes amitiés.
J’admets l’existence (que je conçois d’ailleurs) de ces « continuums d’espace sidéral » qui rendent distincts, séparés ou opposés, les différents univers en lesquels je « voyage »… Et qui sont autant « d’histoires d’amour » (histoires dont le « cancer absolu » s’il survient, s’appelle « fracture relationnelle »).
J’ai déjà dit sur mon blog et sur mon site, ou sur quelque forum, ce que je pensais, ce que je ressentais au vrai, d’une « fracture relationnelle »…
Etant d’une indépendance d’esprit quasi absolue, je ne m’en réfère qu’à mon seul regard sur le monde et sur les gens (regard qui d’ailleurs peut évoluer, à dire vrai s’affiner).

NOTE :

Je disais, de ces visages qui me cherchent et trouvent en moi ce qui les rend heureux, que je n’allais pas leur claquer la porte au nez parce qu’ils ont une belle maison, une grosse bagnole…
… Mais tout de même, pour être logique et honnête dans mon propos, il va sans dire que la personne qui manifeste à mon égard de la condescendance et du mépris, et de surcroît s’oppose systématiquement à tout ce que j’exprime ; si cette personne là, roule dans une grosse bagnole genre 4/4 à rallonge très mastoc avec un grand museau américain, c’est sûr que ça va pas arranger les choses!

 

                                                         

 

 

 

 



 

 

 

 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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