4ème suite de "entrez dans ma forge"

                        L’EXIL  SANS  SOLITUDE

            Nous devions nous embarquer dans un gros avion –Mais était-ce réellement un avion ? –Pour un pays mystérieux et lointain –Mais quel pays ? –De la Terre ou d’ailleurs ? –D’au-delà de l’univers connu ?

Nous marchions en rangs serrés, mes compagnons et moi-même au milieu d’une foule de personnages étranges qui ne semblaient être d’aucun pays particulier, d’aucune origine proche ou lointaine. Tous ces gens s’exprimaient entre eux dans des langages qui étaient comme des cris d’oiseaux aux modulations et aux tonalités aussi diverses que les musiques des pays de la Terre.

Je ne connaissais ni les compagnons qui faisaient partie de mon groupe et en la présence des quels je me sentais en grande convivialité, ni les autres personnages si nombreux de la foule avançant en rangs serrés comme des prisonniers enchaînés mais sans gardiens et sans entraves.

Au bout de plusieurs jours de marche sous un soleil éclatant et un ciel d’un bleu absolu dans un paysage immense à l’horizon indéfini, sans arbres, sans maisons, sans rivières mais qui n’était cependant pas un désert, nous parvîmes dans une cité inanimée et silencieuse, vidée de la totalité de ses habitants ; et là nous fûmes parqués à même le sol. S’il y avait des gardiens pour nous diriger, nous accompagner et organiser notre étrange transfert vers une destination inconnue, nous ne vîmes jamais ces personnages ni aux côtés de nos rangs ni devant nous ni derrière ni nulle part. Nous savions seulement que nous devions monter dans un gros avion.

Sur la plus grande place de la cité, aussi vaste qu’une dizaine de terrains de sport réunis, nous fûmes séparés en divers groupes. J’eus l’immense satisfaction de me retrouver avec les mêmes compagnons de marche depuis le premier de ces jours si bleus. Nous formions alors un groupe d’une vingtaine de personnes, hommes, femmes et enfants et, sans que nous pûmes savoir ce que devinrent les autres gens de l’immense foule… D’exilés ou d’émigrants… Nous fûmes dirigés vers un aérodrome dont le sol était en terre battue. Mais c’est à peine si deux ou trois petits « coucous » datant d’une époque « antédiluvienne », jonchaient tels de pesants insectes métalliques couchés sur le ventre, une piste imprécise en grande partie effacée dans une poussière couleur de brique.

Il y avait là, tout près de l’aérodrome, un bâtiment de poste, reconnaissable à son signe identificateur : un oiseau bleu sur une bande jaune au dessus de la porte d’entrée et des fenêtres à barreaux.

Nous étions tous, chacun d’entre nous, munis d’une longue lettre manuscrite qui sans doute devait être destinée à nos familles, mais aucun de nous ne se souvenait avoir lui-même écrit de lettre.

Alors que je dépliais ma lettre afin de la lire, un énorme chat tigré, surgi de nulle part, se précipita vers moi, s’enroula autour de mes jambes et se mit à miauler longuement, me tenant ainsi une conversation qui me paraissait émouvante, comme si une vie entière m’était racontée, criée, scandée, hachée par une respiration irrégulière, un chagrin étouffé ou une espérance folle d’enfant perdu au milieu d’étrangers indifférents. Ce plantureux et volumineux minou ne cessait de quérir des « mamours » et des caresses que, dans un premier temps j’étais disposé à prodiguer mais qui très vite me mirent dans un grand embarras car nous approchions inexorablement du bureau de poste dont la porte déjà s’ouvrait.

Les premiers d’entre nous parvenus devant la porte ouverte s’engouffrèrent en hâte et se serrèrent près d’un long comptoir, ménageant ainsi un espace pour ceux qui suivaient derrière. Je fus le dernier à pénétrer et aussitôt refermai la porte afin que le gros chat ne me suive pas. Mais l’animal gratta le bas de la porte et miaula longuement.

C’est alors que l’un de mes compagnons inconnus m’interpella avec les mots de la langue que je parlais : « Laisse le donc entrer, prend le avec toi, il représente peut-être quelqu’un que, dans une vie passée, tu as beaucoup aimé et qui te reconnaît ».

J’entrouvris donc la porte et le chat se précipita vers moi puis se coucha devant mes pieds.

L’employé du bureau de poste rassembla les lettres ; un grondement dont on ne savait s’il venait du ciel ou de la terre fit trembler les vitres, s’amplifia tel un roulement de séisme de forte magnitude, et parut comme un astre métallique au long fuselage gris lumineux constellé de cercles de verre ce gros avion surgi du milieu du ciel. Et l’avion amorçant sa descente ouvrit sur chacun de ses flancs une porte par laquelle tomba une échelle très large de grosse corde. Enfin l’avion s’immobilisa à quelques mètres au dessus du sol et l’extrémité de l’échelle toucha le sable rouge.

Nous fûmes vingt humains et un animal à pénétrer dans l’avion. Aucun membre d’équipage ne nous accueillit et nous prîmes place, assis à même le plancher métallique, sans bagages puisque nous n’en avions pas depuis notre départ, mais sans la moindre peur ou inquiétude en face d’un avenir dont nous n’avions pas idée, unis les uns aux autres en une étrange et intense relation, tels des fœtus reliés entre eux dans le même ventre maternel.

Le gros chat tigré ne miaulait plus, il s’était endormi entre mes jambes et semblait ronronner de tous ses rêves de félin dont les plus anciens bruissaient de toutes ces voix d’une femme que je reconnus enfin.

L’avion prit de la hauteur, se noya dans le ciel océan, nous ne revîmes jamais ces paysages sans arbres, sans maisons et sans rivières à la terre couleur de brique, ni ce ciel d’un bleu absolu, ni l’éclat de ce soleil qui ne nous avait pas aveuglé, ni aucune cité ni aucun être de ce monde dont nous ne savions si nous le quittions ou non…

Alors commença un exil sans solitude.

 

            PETIT  SF  DE  POLITIC  FICTION

            La Gauche et la Droite croulèrent dans les ruines fumantes et sanglantes des cités convulsées dont la plupart des édifices éventrés ou aux façades découpées en aiguilles n’abritaient plus en de rares recoins, cavités ou couloirs, que des êtres faméliques vêtus de hardes, de petits groupes d’enfants à demi nus ou des vieillards crasseux se battant pour le contenu d’une poubelle.

Il n’y avait plus d’hôtel des impôts, d’école, d’hôpital ni même d’hypermarché et les gens dans les rues jonchées de détritus, parcourues par des hordes de « zappeurs » armés de pioches, de chaînes et de scies, tiraient des caddies dont les roulettes bloquées crissaient sur le macadam.

Au beau milieu de ce chaos post apocalyptique, subsistait encore, mal protégé par des barricades de véhicules enchevêtrés, de fûts, d’appareils ménagers, de postes de télévision et d’ordinateurs vomis des gueules béantes d’une hydre citadine, le quartier des Ilotiers qu’au début des « Grands Evènements », les Libertaires et les Besancenotes avaient pris d’assaut.

Mais les assoiffés, les baiseurs de mômes, les trouduks à machette, les parias, les haut-le –goulot, les mordus de la sniffe, les égorgeurs, les violeurs ou même les hypocrites à petit budget, les otetoidelaquej’m’ymette, les pauvres que s’ils étaient riches ils t’en feraient encore plus chier que les riches qui te sucent le croupion jusqu’à l’os, firent capoter le Super Plan Autogéré des Libertaires et des Besancenotes avec le concours crapuleux d’une flicaille à la solde des Grandes Maffias Scélérates Autorisées qui elles, saupoudraient les petits budgets avec de la came et du fric crasseux, écarquillaient les carreaux des branchés, des pèquenots et des rompucracus avec des flash pornos sur écrans de portables. Et les carreaux se voilaient d’un brouillard jaune d’or, la rétine zébrée d’éclairs blancs…

Alors les Libertaires et les Besancenotes furent balayés par les Nazzisculpules dont le chef borgne au bandeau noir et à la main de fer, El Péni Mayor, imposa sur les cités moribondes un régime sec aux pruneaux de gros calibre, aux exécutions sommaires, aux camps de regroupement de populations suspectes dans les zones arides du Grand Hexagone à moitié incendié. Dans ces camps furent exterminés dans des « fours solaires » des dizaines de milliers de gens, tous déclarés par les Autorités Nazzisculpulaires de « viande contaminée ».

Il se leva tout de même au plus profond et au plus noir de ce chaos général en des lieux sinon protégés du moins isolés des ruines fumantes et sanglantes, des édifices éventrés, des plages polluées, de la montée des eaux sur les côtes du Grand Hexagone, et de toutes les cités moribondes, un Grand Renouveau incarné par des politicards centralisateurs de pouvoirs qui balayèrent pour un temps indéterminé ces bandes de Nazzisculpules et les rois de la Pègre Planétaire, en instituant un régime qui, lui, n’était pas nouveau puisque déjà expérimenté sous une république de nababs ayant capoté dans une mondialisation économique et financière.

La Présidente Générale de la Nouvelle République était tout simplement « Madame la Présidente – Mairesse – Sénateuse – Députée – Curée »… Entourée de ses Sbiresses et de ses Mulâtresses sapées de court ferraillées piercinguées aux chevilles au nombril aux narines aux yeux et aux oreilles.

Et toute cette intelligensia féminine bariolée tigrée bikininisée fit du Grand Trésor de la Pègre Planétaire la manne officielle et les sermons des curés le « sénatus – consule » régisseur de la Loi Nouvelle et des atermoiements anticipateurs de chaos universel.

 

                        LE GRAND DESERT

            Seules les choses de l’esprit et du cœur m’importent vraiment dans la traversée de l’existence qui est, je le réaffirme aujourd’hui… « Une si drôle d’expérience ».

Il est difficile pour un être sensible et profond, très attaché à tout ce qui touche à l’univers du relationnel, d’envisager l’existence comme le client de l’hypermarché, par exemple, naviguant en poussant son caddie entre les rayons regorgeant de marchandises, produits de consommation, de loisirs et d’utilité courante dont la nécessité réelle n’est pas particulièrement évidente ou motivante.

Aussi toutes ces choses là, qui peuvent se révéler être des éléments de notre confort, satisfaire nos besoins ou « doper » notre apparence, nous « situer » dans notre environnement social, je les traite avec une certaine indifférence, voire de la condescendance. Il m’importe nullement par exemple, de « me prendre la tête » pour la marque, la forme ou la puissance de la prochaine voiture que je serai forcé d’acheter parce que celle que j’utilise uniquement « utilitairement » rend l’âme au bout de trois cent mille kilomètres ; pour une réfection de façade de ma maison, ou pour un statut social au sein de la ville où je demeure par une quelconque adhésion ou participation à une association d’intérêt public en laquelle je pourrais avoir une fonction déterminante, enviée et honorifique.

L’univers du relationnel est le seul qui pour moi soit vraiment essentiel. Les autres univers, celui des modes et des tendances, celui de cette culture de « tout ce qui doit se croire et se savoir », si soutenue et si abondamment déversée par les grands médias de l’information, celui du « toujours plus et mieux » relayé par la publicité autour de la prolifération des biens et objets de consommation ; l’univers de ces apparences souveraines standardisées bien que diversifiées à l’extrême et qui d’ailleurs sont le plus souvent très décalées par rapport à la personnalité et la sensibilité vraies des gens ; sont des univers en les quels je me sens étranger, démotivé… Ou parfois en révolte ouverte. Ce sont pour moi des déserts… Mais il arrive que je me serve de toutes ces fleurs minérales artificielles du désert pour communiquer avec mes semblables et leur dire qu’il existe un « ailleurs »… où il n’y a plus de ces fleurs minérales. Les vraies fleurs minérales, celles des déserts de cailloux et de roches nues n’ont pas besoin de la main de l’homme pour être sculptées. C’est la nature qui les cisèle. Et les déserts dont les hommes ont couvert la planète sont bien plus inhospitaliers que les vrais déserts d’Afrique, d’Australie ou d’Asie…

            Il est de ces êtres qui, durant quelques années de notre vie, ou même jusqu’à notre vieillesse ou mort prématurée, ont vécu, par épisodes ou d’une manière plus constante, au milieu de nous, participant ainsi à ces fêtes, anniversaires ou évènements familiaux, petits points disséminés sur un segment d’existence.

De ces êtres nous en avons aimés certains au-delà de toute raison, sans doute pour ce qu’ils représentaient consciemment ou non dans notre cœur et dans notre esprit. Nous les avons accueillis à notre table, ils ont dormi dans notre maison et nous les avons considérés comme un fils ou une fille bien aimés, un frère, une sœur, un parent proche… Et nous leur avons donné ce que nous pensions être le meilleur de nous-mêmes. Mais nous n’avons pas cependant touché ni le cœur ni l’esprit de ces êtres, sans doute parce que pour eux nous ne représentions rien de particulier et que nous les « bassinions »même…

Il en est d’autres qui attendaient de nous ce que nous ne leur avons jamais donné, et qui nous aimaient au-delà de toute raison pour ce que nous représentions dans leur cœur et dans leur esprit. Mais ces êtres là nous ne leur avons pas parlé, ils se tenaient à nos côtés et nous les avons ignorés…

La mort et les départs sans retour et parfois sans adieu ont balayé le vécu, terni ou sali les souvenirs, enfoui les « non dits », les silences et les blessures dans le grand sac de l’exilé ou de l’émigrant que nous sommes tous chacun de nous, à ce moment de notre vie où nous entrons dans le cœur de l’autre en étranger, où nous en sortons dépossédés de ce meilleur de nous-mêmes que nous croyions détenir dans nos bagages.

Et si nous découvrions alors, au-delà des fractures relationnelles, des séparations et d’une interrogation sans réponse, surgi comme un mirage vrai de ce qui était en nous un désert dont nous n’avons jamais eu conscience et que nous avons longtemps cru habité de rêves réalisables et communicables, un autre meilleur de nous-mêmes, différent et accessible, recevable celui là et transmissible ? Un autre meilleur de nous-mêmes si proche enfin de celui de cet autre dont nous n’avons pas cru en la présence possible parce qu’il était silencieux ?

C’est donc cela, le grand désert, l’absolu, l’infini, celui que nous traversons tous, celui de ce bédouin dont le message passe si près de la bédouine sans jamais la toucher ; celui de cet enfant Touareg rêvant de ce cavalier qui passe tous les matins et n’a pas même un regard.

            Pardonnez moi la violence de mes propos, mais j’ai envie de vous dire que cet orgueil de merde qui sue de tout notre être par notre regard, notre éloquence, nos vêtements, nos bijoux, notre culture, notre comportement et nos affèteries, c’est ce qui pourrit ou dénature toute relation. Souvent maquillé en humilité, l’orgueil vit caché, ce qui me fait dire : « Ah, ces humains ! Ils ne sont pas forcément fiers mais ils ne sont jamais humbles… A l’exception des plus petits de leurs enfants et de ceux qui vont bientôt mourir n’ayant plus rien à prouver ni mettre en avant ! »

De toutes les « vraies valeurs », celles qui ne sont pas ces fleurs minérales ciselées par les humains, mais ces fleurs naturelles que l’esprit et le cœur de l’homme peuvent avoir en eux, il en est deux au moins qui m’émeuvent profondément : la gentillesse et l’humilité. Mais j’ai fort peu rencontré dans ma vie des êtres gentils et humbles. Ceux que j’ai réellement rencontrés furent des êtres écrasés ou exclus des « cénacles » où l’on se congratule. La dureté du monde est implacable pour les humbles et les gentils. J’en ai toutefois rencontré qui ont résisté parce que leur esprit était fort et qui eux, ont eu parfois dans des situations de leur existence, une dureté différente de la dureté du monde.

 

 

            OBSERVATION DUN REPORTER EXTRATERRESTRE EN VISITE DANS NOTRE BEAU PAYS DE FRANCE

            Lorsque l’un de mes prédécesseurs, rayolazeriste pour le compte de Spatiofiguéral, dans un article sur un pays de la Terre, la France, évoquait pour nos lecteurs de la Confédération des Planètes Unies, le monde des intellectuels, des journalistes, des diffuseurs de nouvelles et du rayonnement des personnages les plus connus de l’époque du second empire et de la 3ème république, il nous informait alors que ce pays, la France, était peuplé d’environ 32 millions d’habitants, mais qu’une immense majorité de gens n’ayant ni accès à l’information autre que celle qui était criée sur la place publique ni à l’éducation ni à l’expression écrite, n’avait aucune idée de cette existence que menaient les artistes, les écrivains et tous ces personnages « bien en cour » dans les milieux assez fermés et quasi inaccessibles au commun des mortels ayant pu quelque peu s’élever au dessus de sa condition d’origine.

Aussi la proportion des « esprits éclairés » par rapport à l’ensemble de la population était-elle très réduite et ne pouvait-elle qu’avoir un impact dérisoire dans l’évolution d’une société.

            Le regard que je porte aujourd’hui sur ce pays de la Terre qui compte plus de 60 millions d’habitants dans les premières années du 3ème millénaire de ce monde, ne m’incite cependant pas à me risquer en des comparaisons qui ne me semblent pas significatives de l’évolution d’une civilisation.

Je constate seulement que dans ces années là, les gens savent tous ou presque lire et écrire, que la vie et l’œuvre des personnages les plus connus des milieux littéraires et artistiques est commentée sur la place publique, filmée, photographiée, colportée ; que la télévision, les téléphones portables, internet, des millions de livres, de revues ou journaux sont non seulement des supports d’information, de connaissance ou de communication mais aussi des moyens de se divertir, de vivre son temps.

Les « esprits éclairés » seraient donc plus nombreux, proportionnellement, par rapport à l’ensemble de la population, mais sans doute « fondus dans la masse », et bien que certains de ces personnages fassent la une des journaux, des émissions de télévision et les « grosses têtes » des palais des sports, de zéniths et autres structures géantes accueillant des milliers de gens, il reste à prouver que de tels « esprits éclairés » mais par quel éclairage, puissent contribuer d’une manière ou d’une autre à l’évolution d’une société.

Certes, artistes et écrivains, romanciers et intellectuels sont bien plus nombreux dans la France du 3ème millénaire qu’au temps de Napoléon III et de la 3ème république, mais que représente une production aussi diversifiée et surtout aussi indigeste quant à sa qualité réelle, aussi immense, consommable et jetable, dans ce qui semble être aujourd’hui une déliquescence des liens relationnels, une émergence vacillante de quelques repères de plus en plus incertains et dont on se demande si l’existence même, telle que les générations passées s’y sont référées ou tels que le monde présent en perpétue le cours chaotique, a encore toute sa raison d’être.

            L’esprit humain ne me semble pas, selon ce que j’ai pu constater, suffisamment évolué pour que d’une manière significative et généralisée à l’ensemble de la planète, les gens puissent vivre et communiquer entre eux, s’organiser en communautés, envisager un avenir à long terme, perfectionner leur technologie et acquérir des connaissances plus étendues, en se situant dans un environnement qui ne serait plus dépendant de ces repères traditionnels ou nouveaux.   

           

 

 

 

 

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