VRAIS AUTEURS ET VRAIS LIVRES

 

 

            Voici dans cette rubrique intitulée Auteurs et livres vrais, quelques commentaires de ma part…

Ces livres et ces auteurs vrais sont ceux que l’on peut lire dans la bibliothèque d’Alexandrie Online ( www.alexandrie.org)

 

Et voici, par la même occasion, mon « échelle de valeurs » :

-Zéro : aucun livre n’étant TOTALEMENT ARCHI NUL, je ne mets jamais Zéro…

-UN : « littérature de gare » très bas de gamme, avec beaucoup de fautes d’orthographe, une écriture médiocre et maladroite…

-DEUX : « littérature de gare » bas de gamme, « amour raté », eau de rose, roman midinette, autobiographie sans originalité, écriture « passe partout » et plus moins truffée de fautes…

-TROIS : toujours « bas de gamme » mais avec un petit effort d’écriture…

-QUATRE : suscite un léger intérêt…

- CINQ : moyen, honorable et relativement « bien écrit »

-SIX : ça commence à devenir intéressant, belle écriture, il y a « de l’âme », déjà…

-SEPT : Beau, profond, original, très bien écrit, belles images, intéressant…

-HUIT : Œuvre méritant d’être reconnue, et susceptible de toucher un public « averti » dans un premier temps, puis un public plus large après une promotion justifiée…  

-NEUF : Très grand chef d’œuvre, assez novateur, digne d’être immortalisé…

-DIX : Chef d’œuvre absolu, « messianique », immortel, vraiment novateur, tel qu’il n’y en a qu’une dizaine ou même un ou deux par siècle !

  La sagesse des Fouch, de Jérôme Nodenot 

            Dégustant un « Bourbon Jack » avec son voisin et l’épouse de ce dernier, et s’entendre dire par son voisin « Cela t’intéresserait-il de faire l’amour avec ma femme ? » est d’emblée, dès la première page, « assez suffocant » !

Mais je crois qu’il faut s’en tenir uniquement à ce que peut ressentir le lecteur, et ne surtout pas entrer dans quelque argumentation, quelque « jugement  de valeurs » que ce soit… C’est ainsi que l’histoire commence, par cette situation relationnelle… Il n’y a « rien à dire » ! Tu ressens, tout simplement, selon l’être que tu es, toi et personne d’autre…

Par contre ce qui me paraît intéressant (et sans doute émouvant) c’est la possibilité, avec son propre regard et en dépit de son propre regard, d’entrer dans le ressenti de chacun des protagonistes de l’histoire…

L’épisode d’Amélie « à quatre pattes sur le lit, son joli corps entièrement dénudé », avec l’invitation au « Moulin Toulousain » et tout ce qui suit… Ne m’a guère particulièrement ému, ni émerveillé, cependant.

Mais j’ai aimé la manière dont le livre est écrit : bien plus qu’un récit (ou un roman) c’est un ensemble de réflexions sous la forme de dialogues et d’échanges d’idées, et de développements bien argumentés sur des sujets de société, de vie de notre temps…

Ainsi à la page 90 :

« J’ai moi-même, dans mon travail d’écrivain, le sentiment d’avoir du commencer par imiter les autres pour me construire ma personnalité littéraire…….. Je pense que Fouch a raison : il faut commencer par imiter avant de pouvoir se créer soi même en tant qu’individu…….. Nous sommes tous des moutons les uns envers les autres ; d’ailleurs, toutes ces vedettes, à la Télévision, ne sont-elles pas finalement là pour se donner en modèles ? »

Lorsque j’ai lu ce passage, il m’est venu d’emblée la réflexion suivante :

Imiter qui ? L’Autre ou cet être qu’on est en soi et que l’on aspire à être ? Dans la mesure bien sûr, où « cet être en soi » est bien le « vrai être », celui que l’être « social » a « muselé »…

Je ne m’imagine pas en vedette de la Télévision, me donnant, (ou m’offrant) en modèle… Par contre je m’imagine très bien (et sans aucun complexe, le plus naturellement du monde quoique avec une « certaine émotion) en personne invitée sur un plateau de télévision, et déclarer avec une « certaine conviction » « S’il y a bien un être à imiter, cet être est assurément celui que vous êtes, dont vous rêvez l’existence et qui aspire à être de tout son être »…

C’est clair, sans concession, irrémédiablement, pour toujours et à jamais : « Je ne veux pas être un espèce de « clone » (au sens de l’imitation d’un « modèle ») je veux être MOI et personne d’autre, et toi, tu dois demeurer TOI et personne d’autre… Et il va de soi que ce « MOI » ou ce « TOI », doit nécessairement exister, s’exprimer, vivre, sentir, toucher, regarder, évoluer…

En ce sens, j’en viens aux dernières pages du livre « 20 juin 2005, 3h du matin, le réveil en sursaut juste après le « cauchemar sur Fouch…

« L’écrivain transformé en momie » (Fouch) présidant une communauté : cette communauté est un symbole représentant notre monde (tel qu’il est, tel que l’on nous le fait être) en « modèle réduit »… Des gens identiques par la taille, « coulés dans un moule » (le lit de Procuste)…

J’y vois là, par cet épilogue, un « message » de l’auteur qui me paraît absolument évident, révélateur, et d’une telle importance, avec de telles répercussions et conséquences possibles, qu’il y va « du devenir de l’humanité », du « devenir » en fait, de chacun de nous, êtres de ce monde, êtres humains…

... Et voici ma note pour ce livre : HUIT.

 

CAMILLE, de Bernard Fauren, dit « Becdanlo » 

            Si un auteur tel qu’il est au fond de lui-même, tel que nous l’avons rencontré et tel que nous l’avons perçu dans sa sensibilité ; se découvre à la lecture de l’un de ses livres ou de son œuvre toute entière ; nous sommes sûrs que cet auteur là est vraiment celui de son livre, celui de son œuvre…

Parce que la découverte alors, rend évidente cette ressemblance qui existe entre l’auteur et son livre (ou son œuvre)

Ainsi CAMILLE ne peut être que le livre de notre très cher ami Bernard Fauren, dit « Becdanlo », Pierre de son petit nom…

Tout Becdanlo est déjà dans l’écriture de CAMILLE. Et tout Becdanlo c’est sa délicatesse, sa gentillesse, sa discrétion, sa simplicité, la fluidité et la mesure de son propos lorsqu’on l’écoute, et son honnêteté.

L’écriture est donc simple, émouvante, fluide, d’une pureté qui nous surprend.

Nous n’avons guère l’habitude, lorsque nous lisons tant de livres d’auteurs contemporains, d’une telle écriture aussi dépouillée de ces « emberlificotements », de ces développements ou de ces formulations qui « sentent à plein nez » la formation universitaire ou l’expérience acquise au fil d’un travail d’écrivain demeurant avant tout un travail (et parfois rien d’autre qu’un travail)…

Une telle écriture, celle de notre très cher ami Becdanlo, ne peut qu’être reconnue avec une profonde émotion, par l’auteur que je suis moi-même et qui ose dire : « Une autre écriture, un autre langage » en sous-entendant que la littérature d’aujourd’hui a peut-être besoin justement de cette « autre écriture »…

Que dire en particulier, de l’histoire elle-même ? De cette histoire dans laquelle Becdanlo nous convie entre Camille et Pierrot en cet univers médicalisé et formaté ?

Que dire sinon que l’histoire est très belle, très émouvante… et « très de notre temps » ?

Je cite, page 78 du PDF :

« Que sommes nous ? Tu le sais bien ! Des marginaux, des décalés, des frontaliers. Voilà, des frontaliers du monde de la folie. Et le long de la frontière il y a des douaniers, des policiers, eux non plus n’ont pas choisi ces métiers par hasard. Il y a les frontaliers et puis les autres. Les autres sont les gens qui ont quitté le monde de la raison, les délirants. »

… Ce qui me fait dire : « Où est la folie, où est la raison ? Et qu’est-ce que folie ou raison ? »

Alors je ne comprends plus très bien ces « frontaliers » et ces « autres », ni le sens de ce monde, comme le sens de tournoiement d’un manège qui autrefois, avait des chevaux de bois, et aujourd’hui a de drôles de suppositoires à ailerons de requin et des guirlandes de lumières clignotantes et colorées sur ses flancs.

Chers, très chers lecteurs de ce livre merveilleux, de ce livre si émouvant, faites comme moi (si vous ne l’avez déjà fait après l’avoir lu en PDF) : achetez-le en vrai livre. (dans la bibliothèque d’alexandrie, il vous suffit de cliquer sur « acheter le livre »)… Et écrivez dans votre testament : « Je demande à mes héritiers de ne jamais mettre ce livre dans un vide grenier »…

Pour la note que je donne à ce livre, voici comment je procède :

Je prends deux échelles de valeurs :

-La mienne (celle que je vous ai présentée dans l’un de mes derniers fils)

-Et l’échelle Alexandrienne.

Je rapproche les deux échelles, je les fais « sœurs siamoises » et je fixe un neuvième barreau commun aux deux échelles…

 

 

VIRTUALODROME, de Denis JUANOLA,

 

            Déjà pour commencer, ce raid meurtrier dans le métro parisien, de trois énergumènes tout de cuir noir vêtus, bottés casqués, armés de pistolets mitrailleurs, appartenant à un groupe terroriste d’extrême droite, liquidant presque à bout portant des miséreux, SDF et autres marginaux pouilleux sur le quai d’une station… Et comme par hasard, ce toutou cagneux (mais pas méchant du tout) dont on « caressait vicieusement les roustons », réchappant de ce carnage…

Faut-il voir là, dans la survie de cet animal famélique, un symbole ? Une signification particulière ? Et dans l’évènement lui-même, un avertissement donné par l’auteur, de ce que pourrait être ce monde de 2022, dans un futur très proche de nous, donc ?

            Un peu plus loin, mais assez vite tout de même et cela ne me surprend guère, nous avons droit à une scène de baise virtuelle « des plus classiques » à mon sens : tout y est, le décor paradisiaque (une plage tropicale, du soleil, une fille de rêve…). Cela ne m’a point percuté et encore moins émerveillé outre mesure… Je n’ai pas « bandé comme un étalon » à la lecture de cet épisode de « baise virtuelle » !

Par contre j’ai particulièrement apprécié l’intrusion du pirate dans le serveur de « Hawaïan Dream », même si l’issue est fatale pour la jeune femme Californienne. Et plus loin encore, cette formidable explosion au Ghana, faisant plus de 400 000 victimes à la suite du minage d’un terrain pollué de vieux déchets toxiques et nucléaires.

Avec les tueurs de la VREC, on entre dans un thriller de série noire… Mais un thriller fort bien troussé et dont le déroulement alterne avec des développements et des analyses sur ce monde archi pourri qui est celui des années 20 du 21ème siècle… Les descriptions de lieux et les évocations de faits divers sont truculentes et retiennent l’attention du lecteur par leur côté à la fois tragique, caricatural et comique parfois… Notamment ce passage concernant l’élection de « Miss Troud’balle » dans une boîte hyper branchée, retransmise sur les chaînes de télévision, où l’on voit se pavaner un jury de personnalités censé représenter le « top » de la nouvelle culture émergente…

L’idée de ces crimes réels, perpétrés par un pirate grâce aux  prouesses technologiques de ces combinaisons « bio-rétractables », est déjà originale… Mais ce qui est encore plus intéressant, c’est le message que l’auteur a voulu faire passer, en mettant en évidence la finalité de cette série de crimes. Ce Mike Foster donc, l’un des personnages les plus actifs des membres d’une association mondiale pour l’élimination de la pourriture du monde et la promotion d’un « Monde Merveilleux », souhaite que la VREC dont le pouvoir et les bénéfices sont immenses, prenne désormais une place décisive dans le monde entier, pour que le monde change dans le sens de ce que les nombreux militants de l’association « régénératrice » souhaitent…

Dans un tel dessein, l’on ne recule pas devant le crime, l’exploitation faite par les médias de ces crimes, et l’on fait admettre dans l’opinion publique, que seule, une « élite » d’humains peut régénérer et reconstruire le monde… Et par conséquent, pour que survive et évolue l’humanité, il faut éliminer dans un premier temps tous les indésirables, petits prédateurs, miséreux, clochards, pourvoyeurs d’une culture du sexe et des plaisirs « malsains » ; et ensuite, par une sorte d’épuration, les « non élus » jugés soit trop mous, soit plus ou moins complices…

Un tel message est d’autant plus prémonitoire, d’autant plus d’actualité, et d’autant plus sujet à réflexion dans le monde présent où l’on assiste à une montée en puissance des extrémismes et des fanatismes.

A la lecture de l’épisode relatant l’action de Mike Foster contre les dirigeants de la VREC, puis du récit de l’intervention du célèbre commissaire Lipinsky et de ses lieutenants qui éliminent le gang de Belleville, je pense que l’auteur a intentionnellement surdimensionné les images qu’il nous donne de cette intervention. En effet, toutes ces têtes qui éclatent, ces explosions, ce déluge de feu, ces massacres… Et ces reportages télévisuels avec du matériel hyper sophistiqué, cette retransmission en direct d’un aussi colossal déploiement de forces de police, cette résistance acharnée des membres de ce gang de jeunes du squatt de Belleville ; tout cela n’est pas sans rappeler l’exploitation faite par nos Médias actuels, de faits de guerre et d’actions violentes… L’on pense également à toutes ces courses à l’audimat, à ces compétitions féroces que se livrent les principaux acteurs de l’économie de l’information, à cette profusion de messages publicitaires dans un monde inculturel et niveleur de sensibilités, essentiellement marchand et constitué de réseaux et d’alliances opportunistes.

Par ailleurs, j’ai noté dans cet ouvrage quelques développements qui m’ont paru assez didactiques, parfois un peu « indigestes » par leur contenu, la longueur de certaines phrases… Mais à vrai dire, le lecteur que je suis moi-même en particulier, n’a pas été trop gêné par ces longs développements… que j’ai trouvés intéressants voire passionnants… Disons que je me pose la question de savoir comment un lecteur « lambda », un lecteur préférant plutôt des récits où de tels développements sont absents ou très brefs, va « ingurgiter » toute cette « philosophie »…

L’on m’a reproché, notamment dans mon livre « Au pays des guignols gris » d’être trop didactique, trop « cours de géographie », et de trop m’étendre dans des situations relationnelles entre mes personnages… A tel point que le récit devenait confus, disparate, décousu, perdait de sa clarté et de sa fluidité.

Alors, je me suis dit, en lisant Virtualodrome… et aussi en me souvenant d’autres lectures d’autres auteurs, que cela, finalement, pouvait être un « défaut » relativement courant… Mais pas forcément « invalidant »…

En fait, je suis de plus en plus convaincu que les « meilleurs livres » ne sont pas toujours les plus aisés à lire. Mais il est vrai aussi qu’il est difficile, hasardeux… et parfois intéressant de réussir (si l’on peut) de longues phrases, de longs développements, de longues descriptions, dans la mesure où le rythme, le ton, l’image, le souffle, la respiration dirais-je, et même l’émotion… sont au rendez vous.  

            En conclusion… et ce sera en quelque sorte mon « verdict », j’ai été enchanté et passionné par la lecture de cet ouvrage. A tel point que j’ai réussi le « tour de force » de lire ces 282 pages A4 de 40 lignes en seulement 6 jours, alors que normalement, pour un ouvrage d’une telle longueur, il me faut trois semaines au moins !

Allez, je ne « mâche pas mes mots » : c’est un chef d’œuvre !... Digne d’être diffusé « à grande échelle » et de « marquer notre temps »… Du moins dans le domaine de la « littérature populaire moderne de première classe »… NEUF sur DIX !!! ( échelle « Yugcibo-alexandrienne » ) !

 

EMBARQUEMENT INDIRECT, de MARY-J-DAN, auteur d'alexandrie online

J’avoue avoir été dérouté et même bel et bien perdu, dans cet univers où les vivants et les morts communiquent entre eux. Et cela de la première à la dernière page de ce livre absolument étonnant… Mais aussi très émouvant.

Cet univers là, dans lequel existe une « passerelle relationnelle » entre les vivants et les morts ; m’est totalement étranger.

Dans l’expérience de la vie que je traverse, je n’ai jamais senti la moindre manifestation concrète, et donc crédible, de l’existence de cet univers.

Ainsi j’ai aimé ma mère, mon père, et bien d’autres personnes qui aujourd’hui n’ont d’existence que dans ma mémoire, sous la forme d’images et de souvenirs défilant tel un film sur un écran. Certes le film est précis, les images, les scènes, les paroles des uns et des autres, les évènements particuliers, les situations… Tout cela est aussi net, aussi animé, aussi perceptible qu’un paysage d’hiver, de printemps, d’été ou d’automne bruissant sous le vent, traversé de pluie ou de soleil, habité d’oiseaux, de gens dans des maisons… Aussi réel donc, que ce paysage déroulé ce matin devant moi, en ce moment même où j’écris ces lignes, assis sur le banc dans le jardin de ma maison à Tartas.

 

 

Cependant, ma mère, mon père et toutes les personnes que j’ai aimées ; je ne puis les toucher, ni poser ma main sur leur visage, ni sentir le petit souffle de leur respiration tout près de moi. Ma mère n’est pas assise sur le banc à mes côtés et je ne la vois que comme dans un rêve… Ou dans un film dont je me souviens par cœur.

C’est cela, la réalité de l’expérience de la vie que je traverse. Mais il est une autre réalité intensément vécue, qui me trouble. Et en ce sens, je puis dire de la relation entre les personnages du livre de Mary-j-Dan, par ce qu’elle a de « virtuellement vrai », de quasiment physique, entre, précisément, ces vivants et ces disparus ; que cette relation là me renvoie à tout ce que je ressens moi-même d’êtres qui ne sont pas physiquement présents à mes côtés, mais dont je perçois la respiration, le regard, l’odeur ; dont j’entends les voix et que je pourrais même toucher, étreindre, tant ce qui émane ou émanait d’eux me pénètre « non virtuellement »…

J’ouvre ici une parenthèse à propos du livre de Denis Juanola « Virtualodrome », dans lequel il y est évoqué une combinaison « biorétractable » tout à fait « miraculeuse »…

Pour dire qu’une telle combinaison, en ce qui me concerne, me serait totalement inutile puisque j’arriverais par la seule « vie » de mon esprit, à éprouver aussi intensément que dans la réalité vraie.

Mais il y a un « hic » ! Ma mère n’est pas assise sur le banc à côté de moi ; l’être qui me plaît, s’il est à mille kilomètres de moi, je ne puis l’étreindre et le sentir, et je vais aussi « toucher son absence »… Et, dans ce « toucher de l’absence, vient une émotion, un ressenti, une sorte de halètement intérieur, presque une frénésie, un délire, une « foudre de joie », enfin quelque chose d’infiniment agréable… Mais un peu désespérant !

            Ainsi les Elus sont ou seraient ces êtres aimés que nous avons perdus par cet « accident de la vie » que l’on nomme la mort ; ces êtres que, dans l’espoir d’une « autre vie » après la mort, nous souhaitons tant retrouver et dont nous n’acceptons pas la séparation durant le temps qui nous est encore si aléatoirement imparti…

Et les Non Elus sont ou seraient ces êtres que nous avons méconnus, délaissés, oubliés, qui n’ont pas laissé de trace dans notre vie ; ou bien ces êtres dont l’existence nous paraissait banale, insignifiante, sans réalisations dignes d’intérêt ; ou encore ces êtres seuls, un peu égoïstes ou qui ont nui leur vie durant à leurs proches, à leurs semblables ?

Il y a dans cette différentiation entre les Elus et les Non Elus, quelque chose qui me gêne, qui me fait mal, et qui soulève en moi un certain nombre d’interrogations…

Je me dis que ces êtres là, les Non Elus, nous n’avons peut-être rien fait nous-mêmes pour les élire… Et pour les élire, il eût fallu je crois, les « exister » déjà ! Et par exister, j’entends que l’on eût existé ce meilleur d’eux-mêmes qui était en eux, ou tout au moins ce qui les différenciait des autres êtres et les identifiait…

            Je te connais, Mary-j-Dan, par ton blog et par toutes tes contributions dans les forums d’alexandrie, quoique je ne t’aie encore pas rencontrée… Ce qui m’amène à dire qu’il est plus naturel et plus aisé de lire le livre écrit par une personne que l’on connaît, plutôt que de lire le livre d’un auteur que l’on n’a jamais connu ni vu, et dont les œuvres sont commentées dans les journaux, vendues en librairie.

L’histoire d’amour entre Prudence et Stéphane est, certes, à mon avis (et je ne dois pas être le seul à le dire) un peu « fleur bleue ». Mais ce n’est pas pour déplaire au « romantique » que je suis… Sans doute à l’excès.

Ces états d’âme, ces dispositions du cœur qui, au temps de George Sand et de Gustave Flaubert  « faisaient florus » auprès d’un certain lectorat de la « bonne société » du milieu du 19ème siècle ; semblent de nos jours « passés de mode » auprès d’un lectorat qui, assez majoritairement, privilégie l’action, l’intrigue, la nouveauté, l’inédit…

            Ton écriture, Mary-j-Dan, du moins dans Embarquement indirect, est, dirais-je « très littérairement correcte »… Et j’ajoute « sobre, classique et élégante », un peu comme ces robes de dame chic avec tout juste les volants qu’il faut, ceinturées au bon endroit de la silhouette, soit ni trop haut ni trop bas ni trop serré ; sans décolleté provoquant, niveaux genoux ou joliment déstructurées ; nuque et épaules nues… Et bien sûr, le visage qui va avec…

Je dirais de ce style qu’il me fait toujours « craquer » ! Et que je le préfère de loin à tout ce qui est « falbalique », « effet-spécialique »… Ou outrageusement voyareuriste.

            Je déplore, mais cela ne m’a guère gêné dans la mesure où nous y sommes tous assujettis, quelques formules trop couramment liantes (comme ces mêmes ingrédients habituels que l’on utilise dans la plupart des préparations culinaires). J’en cite quelques unes :

« Attends voir…Inconnu au bataillon celui là ! » page 86

« Toujours sur mon petit nuage » page 88

« La nuit porte conseil » page 91

« Avaient laissé échapper, tel un compte gouttes » page 131

« Allez-y, jetez vous à l’eau » page 134

« A côté de la plaque, le toubib ! » page 144

« Stéphane était aux petits soins pour moi, j’étais follement amoureuse » page 146

« Taratata ! Laisse la vivre sa vie de jeune fille » page 91

… Quoi que, prises dans le contexte et surtout dans l’atmosphère du récit, de telles formules en vérité sporadiques, soient plutôt assimilables au grain de sel, au clou de girofle, jeté dans le « bon pot au feu »…

            En conclusion ma note sur alexandrie est HUIT sur DIX, pour cette œuvre…

J’ajoute, à titre tout à fait personnel (et cela n’engage que moi) que, selon mon échelle (l’échelle « Yugcibienne ») ma note est SEPT…

Ce qui, en clair, veut dire, que le 7 de Yugcib, est peut-être plus « honorifique » si j’ose dire, que le 8 amplement mérité selon l’échelle d’alexandrie (qui est, rappelons –le, une vraie référence)…

 

ISHTAR TERRA, de Carine GEERTS [ISHTAR D'ALEXANDRIE ONLINE]

            Ce qu’il me parait essentiel de dire dans mon commentaire, c’est qu’Ishtar Terra est la toute première œuvre littéraire de Carine Geerts…

Et, quel que soit l’auteur, un premier livre est toujours un premier livre… Ecrit « de toute son âme, de tout de son cœur et de tout son esprit », c'est-à-dire avec cette volonté en soi de produire un roman ou un récit le mieux écrit possible… En somme, c’est comme un rêve que l’on porte en soi, qui prend forme, qui se construit, avec des personnages que l’on « voit », un film qui se déroule… Et alors l’on se met à écrire ce rêve. Il y a presque toujours, dans une première œuvre, une émotion, une idée… Je dirais même une vision du monde, du monde que l’on porte en soi, sans doute depuis son enfance, de ce monde qui est confronté au monde, le vrai monde…

Je dis, j’affirme qu’il y a dans cette démarche tout à fait personnelle (et qui peut être nouvelle dans la vie d’une femme ou d’un homme), de par cette émotion, de par cette volonté, de par cette motivation à écrire… Mais aussi de par le travail de recherche et de documentation effectué ; quelque chose qui mérite d’être considéré, reconnu et  surtout encouragé.

Je te connais, Carine, (j’emploie ici les mêmes termes que lors de mon commentaire du livre de Mary-j-Dan), par ton blog, par tes nombreuses contributions dans les forums d’Alexandrie… Et à ce titre j’ai pu maintes fois apprécier ton style, tes réparties, tes argumentations, ta profonde humanité, ta gentillesse, ta mesure, ta discrétion et ta délicatesse… Et je n’oublie pas non plus ce « bagage littéraire » que tu as, et que tu as acquis au fil de tes nombreuses lectures…

La seule différence avec Mary-j-Dan, c’est que toi, je t’ai déjà rencontrée… Cette rencontre ayant conforté ce « ressenti » que j’avais de toi, je n’en suis que plus ému encore à la découverte de ta toute première œuvre…

Cependant, il n’en demeure pas moins qu’un premier livre reste un premier livre… (Il en faut bien un, dans la mesure où l’on envisage d’en écrire un second, puis un troisième…)

Et j’en sais quelque chose, chère Carine, avec mon premier livre à moi qui fut « Au pays des guignols gris »… J’ai tout reconnu là dedans, dans cette Ishtar Terra. Et j’ai encore en mémoire, gravés et inaltérables, les corrections à l’encre rouge, les observations, les propos, les avis, les conseils… Et parfois la sévérité (mais aussi, heureusement, les appréciations encourageantes) de ma conseillère littéraire de l’époque, Edwige Fournier…

            Ishtar Terra est à mon sens, plutôt un livre de Science Fiction qu’un roman Fantasy… Je n’ai pas, à dire vrai, été beaucoup gêné par le vocabulaire scientifique et technique, ni par certains développements du même ordre, même si ce vocabulaire m’est « passé au dessus de la tête » (mais venant de toi, m’a un peu amusé)…

Vu ce que j’ai déjà lu ma vie durant, comme livres de Science Fiction, je peux te dire qu’Ishtar Terra, somme toute, se situe (à mon sens) « dans une bonne moyenne » (ce qui n’est vraiment pas si mal que cela pour un premier livre d’auteur)…

Le « gros problème » du roman Science Fiction (mais peut-être pas ou moins, celui du roman Fantasy) c’est la crédibilité : on veut bien rêver, inventer d’autres mondes, d’autres créatures, mais il faut, pour l’émerveillement et la réflexion qu’il y ait tout de même, tout au long de l’histoire, un « petit air de vraisemblance » possible (même limite)… Car dès que l’on entre dans des histoires abracadabrantes de sorcellerie, de pouvoirs occultes, de « dieux vengeurs » ou de démons féroces à terrasser, avec toujours cette même philosophie de lutte entre le « Bien » et le « Mal » (et tout ce qui va avec)… « Rien ne va plus ! » (à mon sens).

Cette chère, très chère et très émouvante Ishtar, évidemment amoureuse à en crever d’un astronaute Américain très « moral » cependant, puisqu’il est marié, a deux charmantes petites filles et ressent ce terrible tiraillement entre la valeur sacrée de la famille et du mariage, et l’amour irrésistible qu’il éprouve pour la belle Ishtar –d’un autre monde de surcroît- ; me renvoie à tous ces thèmes littéraires de la passion, du rêve, du dilemme, du conflit intérieur…Qui ont toujours de tous temps à jamais, « fait plus ou moins florus » auprès d’un lectorat qui de siècle en siècle, n’évolue guère…

            Cette « Terraformation » de Vénus, que tu nous décris avec intelligence et sensibilité, je tiens à le souligner, aurait cependant gagné à mon avis, davantage de « crédibilité » si tu avais intégré dans ton exposé « exogéographique » une caractéristique essentielle de la planète Vénus :

Cette planète en effet, tourne autour du soleil en 225 de nos jours terrestres… Mais il lui faut 243 de nos mêmes jours terrestres pour effectuer une rotation complète sur elle-même ! Ce qui veut dire que chacune de ses faces se trouve tour à tour exposée au rayonnement solaire durant environ 120 jours terrestres, et bien sûr, confinée dans l’obscurité durant 120 jours terrestres… De surcroît, Vénus dans sa rotation sur elle-même, tourne dans un sens rétrograde par rapport à celui de la plupart des autres planètes du système solaire (il n’y a je crois, qu’Uranus qui « tourne » comme Vénus)… En conséquence, les « jolis matins » de Bab Ili, avec la porte fenêtre de la chambre où ont dormi Matthew et Ishtar, qui s’ouvre sur un jardin féérique, et le ravissant et émouvant visage d’Ishtar noyé dans le regard émerveillé de Mathew, sont un peu « anachroniques » si j’ose dire… Par rapport à la réalité du mouvement de la planète Vénus… Mais bon, ce n’est pas bien grave !

A noter toutefois que les ingénieurs ayant édifié le Dôme de Bâb Ili, avaient peut-être résolu le problème afin qu’une alternance plus conforme à celle régnant sur la Terre puisse se produire : « Ce dôme était composé d’une structure en éléments d’acier recouverts de lentilles hexagonales en verre. Les lentilles fonctionnaient comme des moucharabiehs mécaniques qui s’ouvraient et se fermaient en fonction de l’intensité du soleil ; cela permettait de diminuer le rayonnement solaire… » (L’on pourrait ainsi imaginer que, les panneaux s’ouvrent et se referment totalement, recréant ainsi le jour et la nuit… Mais alors comment rendre possible dans le mouvement de fermeture du « soir » ces « ombres mauves descendant sur Bâb Ili » ?-A moins que la fermeture soit progressive ?-)

Enfin, pour conclure, il faut croire que ces Terriens (des scientifiques, des biologistes, des gens d’une « certaine culture » ; sont (ou semblent) assez bien intentionnés à l’égard de ce monde qu’ils découvrent… Et qu’ils ne vont donc pas « faire quelques conneries »…

… J’aurais joué assez mal, je pense, dans une adaptation pour le cinéma ou le théâtre, de cette œuvre, le rôle de Pamela… Si j’eus été une femme… Ah, ces mecs ! Sans aller jusqu’à dire qu’ils sont « tous les mêmes », ils ont souvent le « beau rôle » aussi bien en littérature que dans la vie « tout court » ! (Mais les femmes les y aident bien, dans ce rôle, je crois, et elles aussi, elles sont « morales »… de tout leur être, de toute leur peau, de tous leurs arrangements, de tout leur cœur…)

 

Ma note pour cet ouvrage est SIX sur DIX… Aussi bien dans l’échelle Alexandrienne que dans l’échelle « Yugcibienne »…

 

RUDEVAL, de Marcfenek, auteur d'Alexandrie Online

 

L'on ne s'attarde pas, dans ce roman, en de longues discussions philosophiques ni en développements de pensée ou en interminables descriptions... Sinon quelques interrogations exprimées de ci de là par Marc, Mona, et autres personnages lors d'affrontements particulièrement violents et déterminants ; du ressenti, des sentiments, des questions précises, des comportements en des situations très sensibles et assez souvent tragiques...

L'écriture est précise,sans fioritures ; les phrases sont courtes, l'auteur n'est dans ce roman, que dans l'action, ou presque...

Sur le plan purement littéraire, ce roman est bien de notre temps ; et sa lecture aisée... Ce qui, à mon sens, lui donne un avantage certain en vue d'une diffusion assez large, et peut-être je l'espère, un avenir prometteur.

Peu de fautes d'orthographe (ce serait dirais-je, des fautes de frappe uniquement?) pas de lourdeurs, d'adjectifs inutiles, ni de longueurs, ni de répétitions. Des phrases simples, bien articulées, un vocabulaire précis et d'une certaine richesse. Pas d'invraisemblances non plus...

Marc Fenek nous prouve dans ce roman, qu'il est un authentique jeune écrivain de ce début de 21ème siècle.

L'on dépasse ici, le stade de l'amateurisme, et l'on se situe assez largement au dessus du niveau d'un premier roman d'auteur, dans la mesure où un auteur qui se lance doit encore tendre vers un travail plus accompli.

Je salue donc la précision, la clarté et en même temps la simplicité de l'écriture de Marc Fenk.

Et que dire de l'histoire elle -même? Est-elle crédible? Si ces évènements, si cette actualité dramatique d'une guerre civile en France s'étaient déroulés en des années moins proches que celles de 2005/2006, par exemple vers 2020 ou 2030, cela aurait-il été plus pertinent, plus logique? Je ne le pense pas...

La situation politique, économique et sociale de la France en ce printemps de l'année 2002 où les partis traditionnels attiraient vers eux moins d'électeurs, et où les « exrêmes » en revanche, avaient davantage d'audience notamment auprès des citoyens les plus démunis ou les plus exclus du système économique...Ou les plus déçus par des promesses sans aucun résultat concret ; était assurément une situation inédite en France, une situation à risques susceptible de dégénérer en manifestations violentes et batailles de rue, si une certaine sécurité, un certain ordre établi, et un retour des « valeurs traditionnelles » ne se réalisait pas dans un proche avenir...

Certes, l'auteur, dans son roman, a surdimmensionné l'évolution que pouvait prendre une telle situation politique et sociale en France. Mais il l'a fait, je crois, volontairement et en se référant à une période sombre de l'histoire de notre pays : celle de la seconde guerre mondiale avec la résistance, les maquis, les combats, la peur, la traque, les lois d'exception, les différentes mesures prises par le gouvernement, notamment dans l'éducation nationale, visant à exclure de l'école un certain nombre de jeunes. Ainsi nous avons, en parallèle, en 1942 les rafles de juifs étrangers, et en 2005, la loi d'exclusion de jeunes de 16 ans jugés inaptes à la poursuite d'une scolarisation... Parce que ces jeunes n'ont pas eu la moyenne requise pour le passage dans une classe supérieure.

Et, de même que durant ces « années noires » de la 2ème guerre mondiale, l'on retrouve au début du 21ème siécle dans ce combat et dans cette résistance contre un pouvoir autoritaire et injuste, des comportements humains identiques. Et aussi la même barbarie, la même folie meurtrière.

N'oublions pas qu'aujourd'hui en 2007, seulement 65 années se sont écoulées depuis l'époque de « l'Etat Français » et du gouvernement de Philippe Pétain et de Pierre Laval.

Et n'oublions pas non plus toutes ces autres guerres en Algérie, puis aux portes même de l'Europe, jusque dans les dernières années du 20ème siècle. N'y -a-t-il pas dans cette dramatique continuité de guerres civiles, ethniques, religieuses, internationales ; dans cette situation permanente de conflits entre peuples, entre factions rivales, entre partisans irréconciliables, la même barbarie, la même folie meurtrière, les mêmes déviances, les mêmes crimes et génocides perpétrés de part et d'autre?

Alors oui, l'histoire que nous raconte Marc Fenek est parfaitement crédible... Malheureusement!

L'histoire, telle qu'elle est écrite par les historiens, les écrivains, les chroniqueurs... Nous dit toujours qui sont les assasssins, les tyrans, les victimes, les terroristes, les héros, les résistants... En somme, les « bons » et les « mauvais »... Mais, pour prendre un exemple bien possible, en 1940 lorsqu'un citoyen de la France de Vichy tuait d'une balle de revolver ou d'un coup de couteau, un Allemand en uniforme de la Werhmacht dans le métro parisien, l'on qualifiait ce citoyen de terroriste... Et, en 1944, ce même citoyen, s'il n'avait pas été pris et certainement condamné 4 ans plus tôt ; aurait peut-être participé à la tonte de l'une de ces femmes « ayant couché avec des Allemands » après avoir un mois plus tôt, participé à l'attaque d'une troupe de miliciens en fuite. Ce citoyen aurait alors été, en 1944, qualifié de résistant...

Il y a, en vérité, une réalité historique : la réalité des faits tels qu'ils se sont enchaînés et produits, tels que les personnes témoins ou acteurs de ces faits, ont existé, ressenti, agi, au moment où ces faits se sont produits.

Et en ce sens, je pense que le devoir de connaissance de ce qui s'est réellement passé dans toute sa précision et par l'existence de documents, d'écrits signés et identifiés, d'images d'archives, de coupures de presse, de livres d'auteurs, ou de témoignages authentiques ; est aussi nécéssaire sinon plus que le devoir de mémoire.

Le devoir de mémoire, qui est pour l'essentiel, entretenu par des commémorations, des anniversaires, des célébrations, des messes, des rendez vous de personnalités politiques autour de monuments et de vestiges ; peut amener (et il l'amène bien effectivement) à cette idée de repentance qui n'est jamais à mon sens, un facteur décisif de l'évolution de l'esprit humain. Car c'est souvent au nom de cette « repentance » que l'on prépare d'autres injustices et d'autres excès dans les comportements, les idéologies, et les différentes « visions du monde » (qui rappellons le, tournent sempiternellement autour des mêmes « valeurs sacrées » du Pouvoir et de l'Argent)...

Par contre, la connaissance brute et précise, sans falsification, non dénaturée à dessein, des faits, des évènements et des actes tels qu'ils se sont enchaînés et produits ; que ces faits, ces évènements et ces actes soient d'hier ou d'aujourd'hui, voilà l'explication, le sens réel de l'histoire, le « pourquoi » et le « comment » jusqu'à la source même... Et par l'explication, par la connaissance, vit et évolue l'expérience, se construit le présent et l'avenir.

Pourquoi nous repentirions nous de ce que les générations qui nous ont précédées, ont perpétré et dont nous ne sommes pas responsables?

Ce qui compte dans notre vie c'est ce que nous mêmes nous accomplissons aujourd'hui et dans quel dessein nous l'accomplissons... Vers le progrès pour le bien être de chacun et de tous... Ou vers l'obscurantisme et l'élimination d'une partie de nos semblables?

Ma note pour cet ouvrage est HUIT sur DIX...

... ... ... Pour voir la SUITE : http://www.e-monsite.com/yugcib/rubrique-1023749.html

 

 

 

 

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