Potage sous cloche à l'hosto

 

     C'est fou, fou, fou... ce que l'on se fout des ouvrages de réflexion... Et de la langue Française, de nos jours... Hormis quelques fidèles !

Même les journalistes de critique littéraire, le monsieur ou la dame de la presse locale, fustigent ces auteurs dits "confus et ardus" dont les oeuvres ne font guère recette... Mais dès qu'un "trou-du-cul" ou une "troun' d'la cune" pond une histoire qui fait sensation - parfois d'ailleurs écrite par un "nègre" - alors c'est le "pavé" dans le journal !

C'est drôle tout de même (et je trouve cela scandaleux) : Dès qu'un auteur, un écrivain, se met à produire des textes ou des oeuvres de réflexion, et à partir du moment où cet auteur ou cet écrivain n'entre pas dans le jeu habituel (c'est à dire dans la dialectique ayant cours)... On dit qu'il est "confus" ou "illisible"...

Eh bien je vais vous dire une bonne chose, et avec un grand coup de poing sur la table :

"Tous ces critiques, tous ces journalistes, tous ces gens des milieux littéraires, tous ces types et typesses de coteries vestimento-littérato-carnavalesques... JE LES EMMERDE !" (traduction vraie : "ils ne m'impressionnent pas et je lis leurs pavés comme on avale un potage sous cloche et sur plateau assis dans un lit à l'hôpital")...

 

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