la vie

  • Une question sensible n'ayant que des réponses humaines

    ... Faut-il, pour que soient écartés, épargnés de telle ou telle destruction, catastrophe, accident, violence perpétrée sans discernement ou indifféremment... Quelques personnes innocentes auxquelles on ne peut rien reprocher de ce que l'on déplore de la part des autres... Faut-il donc pour autant que soient sauvés, épargnés, mille salauds "vraiment salauds" ? ...

    C'est bien là, une question "sensible" à laquelle il n'y a pas de réponse suffisamment convaincante autre que celle fondée sur le principe du "bien ou du bon" à préserver, au prix de l'acceptation si difficile du "mauvais" ou du "mal"...

    ... Le fameux "Tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens", du temps des croisades aux 10 ème, 11 et 12 ème siècle pour la conquête de Jérusalem et la délivrance du tombeau du Christ, n'est pas plus "Chrétien" qu'il pourrait être Musulman ou autre, pas plus qu'il n'est "philosophique" ou de quelque moralité que ce soit...

    Au sujet de la prise de Jérusalem par les Croisés en 1099, certains chroniqueurs font état d'un "bain de sang" à tel point que dans les rues de Jérusalem, l'armée d'Occident Chrétien toute entière investissant la cité détruite, pataugeait dans 20 centimètres d'épaisseur de sang répandu partout...

    La vérité -sans doute- c'est celle de l'ordre de la nature, de l'ordre du cosmos, l'ordre en somme "créateur et gestionnaire" de toute forme de vie dans l'univers... Et en même temps le caractère aléatoire dans ses évolutions, de tout ce qui existe, de tout ce qui se fait ou ne se fait pas dans l'univers... Et sachant que tout ce qui se fait, qui existe et évolue puis disparaît, se réalise dans le sens croissant si l'on peut dire, de la complexité et de la diversité... Tout cela dans une expansion de l'univers (univers aujourd'hui âgé de 13,5 milliards d'années et d'une vie dans l'univers âgée de 3,7 milliards d'années ou 5 au maximum pour les manifestations les plus anciennes quand l'univers était âgé de 8,5 milliards d'années, sur des planètes autour d'étoiles où l'environnement pouvait être favorable à l'éclosion de la vie)- et qui continue à évoluer, à se diversifier, à devenir toujours plus complexe... Et dans son caractère aléatoire, intemporel)...

     

     

  • La vie : des milliards d'une seule et unique fois dans le passé, le présent et le futur

    Bacterie

    Tout être vivant, en taille ou en dimension comparée à la taille ou à la dimension d'un humain ; plus il est petit, et même microscopique, par exemple une bactérie... Lorsqu'on le voit parmi d'autres de la même taille ou de la même dimension -je pense déjà à des fourmis en procession au bord d'un chemin, à des hannetons voletant autour d'un arbre un soir de début d'été, ou à des lézards sur le dessus d'une murette- qui sont bien plus grands qu'une bactérie- nous semble peu différent de ses congénères, autant dire qu'il est, pour nous, humains, en apparence, cet être vivant, identique à ses congénères...

    Il n'en demeure pas moins que, de même qu'un visage humain ne ressemble à aucun autre visage, de même qu'un chat ou un chien a une expression bien à lui, à aucune autre pareille, unique... De même un être vivant si petit soit-il, de n'importe quelle espèce, même seulement visible au microscope, est un être d'une seule fois dans l'éternité du temps, un être qui ne ressemble en vérité à aucun autre de son espèce -à moins qu'il ne soit un clone...

    Et c'est la permanence de la vie sous toutes ses formes, la permanence de toutes ces "seulement une fois" toutes aussi uniques et différentes les unes des autres, depuis 3,7 milliards d'années sur la Terre... quand bien même ont disparu de nombreuses espèces... C'est la permanence de la vie -sur la Terre et sans doute ailleurs dans l'univers- qui fait que la vie est éternelle... C'est ainsi que se fonde ma croyance en la vie éternelle, par tout ce qui a existé, qui existera, qui se renouvellera, qui naîtra et évoluera... Et à quoi je me sens relié par une pensée qui ne peut ni se dire ni s'écrire...

  • La vie, une drôle d'expérience

    ... J'ai passé ma vie entière depuis mon enfance où j'observais, où je regardais ; et plus tard à partir de mon adolescence à écrire (ou plus exactement à essayer de traduire) ce que je voyais, ce que je ressentais... et à témoigner...

    Par l'écriture, oui, mais aussi parfois, par le dessin, par des modelages de drôles de petits personnages...

    J'ai lu des livres et des journaux, j'ai vu des films...

    L'année des mes 21 ans, en 1969, j'ai parcouru toute la France, chaque région, département, en vélo, un circuit la France de l'ouest, un circuit la France de l'est et des montagnes... A cette époque, je ne rencontrais pas beaucoup d'autres jeunes en vélo sur les routes, ils étaient tous, dans les auberges de jeunesse où je faisais halte le soir, en 2 CV, en volkswagen, en dauphine... Ou se déplaçaient en auto stop...

    ... L'on entend parler autour de soi, tous les jours, où que ce soit... On lit dans les journaux, on voit à la Télé, enfin c'est mon impression, c'est ce que j'observe... L'on n'entend parler du mal, du laid, de l'horreur ; on dénonce l'hypocrisie, la violence, l'injustice... tout ce qui va mal et fait peur... On exclue, on rejette, on condamne, on déplore, on se replie, on se barricade, on se crispe... Et aussi (et heureusement) parfois on parle du beau, du vrai, de ce qui fait du bien...

    A l'âge de 6 ans, je ne savais que penser de tout ça, alors même que je ne faisais que regarder, que de me poser des questions... Et à 70 ans aujourd'hui, je ne suis guère plus avancé...

    "La vie est une drôle d'expérience" ai -je dit...

    Mon regard, celui que je porte sur les événements, sur les choses, sur les gens, sur tout ce que je vois autour de moi, sur tout ce que j'entends, j'apprends... et aussi sur ce que j'imagine... Je ne sais comment le définir...

    J'ai essayé, oui, par l'écriture surtout... comme j'ai pu, à ma façon (et c'était pas toujours très heureux dans la formulation ni trop convaincant non plus)... J'ai essayé, j'y suis pas vraiment arrivé...

    Parce que, au fond, c'est ce regard du chien attaché à un poteau de trottoir à côté de la porte d'entrée de la boulangerie, attendant son maître, qui voit ce qui se passe dans la rue... qui me vient...

    Je pense, oui, au fond... Que -peut-être- le "meilleur" -si je puis dire- de la littérature, de la poésie... C'est dans la "pré-existence" des mots, dans ce que je dis être "comme en amont de la source le murmure de l'eau claire sous la roche" et qui représente le vécu, le ressenti, dans le temps même de sa durée et de son passage : en effet, à ce moment là, les mots ne nous viennent pas pour dire ou pour écrire...

    Ces mots de la littérature, de la poésie... Ce qui va faire le récit, le texte, le livre... et qui sera une traduction de l'original (du murmure de l'eau claire en amont de la source)...

     

  • La vie est dure, cruelle... Mais belle...

    ... C'est la raison pour laquelle j'ai lu Bernard Clavel "de fond en comble" : en général, les romans de Bernard Clavel finissent assez mal, parfois même très mal... Le personnage principal meurt en effet (par exemple dans "Le silence des armes")...

    Bernard Clavel "ne fait jamais dans la dentelle" en ce sens qu'il dénonce dans ce qu'il raconte dans ses livres, toute l'hypocrisie, toute la violence, tout l'orgueil, toute l'injustice du monde... Les personnages qu'il met en scène et tiennent le rôle principal sont des êtres humbles, pauvres, écrasés par la vie, mais tous, d'une grande dignité et d'une grande ténacité ... Ce sont donc des êtres d'une grande beauté intérieure.

    Et Bernard Clavel "ne fait pas de cadeau" aux riches, à ceux qui sont du bon côté de la barrière et profitent, aux imposteurs et aux arrogants...

    La vie n'est pas un conte de fées loin s'en faut! Chaque livre de Bernard Clavel nous le rappelle...

    Mais tout ce que l'on nous fait avaler en nous gavant, tout ce qu'on nous met comme "olive dans le fondement" -bien huilée et qui chatouille et qu'on en redemande- c'est une "école d'obscurantisme"...

    La vie est dure, cruelle, mais belle... Et les âmes fortes s'en sortent toujours sans les "toubibs de la tête et du bide", sans les curés, les imans, les gourous, les trompetteurs... Et les femmes belles autant du dedans (sinon plus) que du dehors, sont belles même avec un sac de patates sur le cul !

     

  • La vie est un héritage

    ... "La vie est un héritage, elle se transmet" ( Adolphe d'Houdetot, "Dix épines pour une fleur- 1853 ).

     

    ... En effet la vie (celle du monde tout entier d'une part, et la nôtre en particulier d'autre part), la vie d'aujourd'hui telle qu'elle est, est faite de tout ce qui nous a précédé (du monde, de nos parents, grands parents, de tous nos ancêtres depuis des siècles, des millénaires)...

    Nous sommes, chacun de nous, le petit morceau nouveau d'un immense puzzle qui n' a cessé depuis des milliers d'années de s'étendre et de contenir de plus en plus de pièces ; et dans ce petit morceau il y entre une part de tout ce qui est acquis, et une autre part de "quelque chose de nouveau et qui nous est propre"... Et c'est aussi ce "quelque chose de chacun de nous qui nous est propre", que l'on va transmettre... (mais qui n'aurait pu être sans ce qui nous a été transmis)...

     

  • L'histoire de la Terre, de la vie et de l'homme

    ... 1er document :

     

    Les grands événements de l'histoire de la Terre depuis l'origine, au Précambrien jusqu'au début du Quaternaire.

     

    ... 2ème document :

     

    Le long voyage de l'Homme, depuis il y a 7 millions d'années jusqu'au Néolithique et le début des temps historiques.

     

    ... 3ème document :

     

    La Préhistoire, les civilisations du Paléolithique, les glaciations.

     

    L histoire de la terre de la vie et de l hommel-histoire-de-la-terre-de-la-vie-et-de-l-homme-.pdf (5.5 Mo)

    Le long voyage de l hommele-long-voyage-de-l-homme.pdf (86.39 Ko)

    La prehistoirela-prehistoire.pdf (162.78 Ko)