dieu

Dieu ou le Cosmos (comme on veut, comme on croit)

Dieu... Ou le Cosmos... (Comme on veut, comme on croit)... a inventé "comment ça marche, ce qui le fait marcher, le principe, le mouvement, la relation"...

Et l'Homme lui, a inventé la Religion et la Morale... Et la Loi... Mais ça ne marche pas...

En revanche, ce que Dieu... Ou le Cosmos... (comme on veut, comme on croit)... a inventé, ça marche toujours, ça change fondamentalement jamais, bien que ça évolue en complexité et en diversité...

 

... Les traditionnalistes intégristes et figés dans leurs convictions (de morale, de religion entre autres) ne reconnaissent l'évolution du monde dans la complexité et dans la diversité, que par la "force des choses" et s'opposent à une évolution qui à leurs yeux, est contraire à leurs valeurs...

Mais les progressistes qui sont pour bon nombre d'entre eux des intellectuels, figés eux aussi qu'ils sont dans leurs convictions, se positionnent en dominateurs, en "docteurs ", et ils déforment sinon pourfendent des valeurs à leurs yeux "passéïstes"...

"Historiquement parlant" nous sommes bien là comme cela fut jadis, dans une "querelle des anciens et des modernes". Notre civilisation en mourra, de cette querelle, et la Terre avec...

Je pense à l'arbre avec des racines profondes et puissantes dans le sol, et des branches qui ne cessent de se ramifier, tournées vers le ciel...

Une civilisation c'est comme un arbre, avec des racines, avec des branches.

Autant pour les uns que pour les autres, à savoir les traditionnalistes et les progressistes, la civilisation est comme une vaste cité dont tous les forums ou places ou lieux publics sont hérissés de totems entourés de sectateurs...

 

Dieu

Dieu qui devrait être Dieu ne l'est point

Avec ce Dieu ou plutôt sous ce Dieu qui ne l'est point

Tu n'es point

Dieu qui devrait être Dieu mais ne l'est point

C'est pire que le Diable

Ce Diable qui te fait être

Mais être pas tout à fait ou même très différent

De ce que tu voudrais être et qu'en réalité au fond de toi tu es

Tu es sans le savoir

Ou tu es mais l'ayant oublié ou rejeté

Alors puisque sous Dieu qui devrait être mais ne l'est point

Tu n'es pas

Ou tu n'es qu'un os à sucer

Un citron à presser

Une "variable d'ajustement"

Comme on dit sur les Marchés

Tu te rends chez le Diable

Ce Diable qui au fond

Est moins pire que ce Dieu qui devrait être Dieu mais ne l'est point

Et te fait être

Etre pas comme tu veux mais être quand même

Car la règle la loi le sens la nature

Comme la gravitation la pesanteur la mécanique de l'univers

C'est d'être

Etre en relation ou en association ou en opposition

Avec ce qui est tout autour tout près ou tout au loin

Dieu qui devrait être Dieu mais ne l'est point

Est un imposteur

Un vampire au visage d'ange

Dont on ne voit pas les grandes dents

Qui se sont faites toutes petites

Derrière des lèvres qui embrassent

Le Diable aussi est un imposteur

Mais on lui voit la fourche dont il se fait son sceptre

Mais il te fait être alors que tu n'étais point

Dieu ne sera Dieu qu'il doit être

Que lorsque tu seras assez libre

Assez voyant

Pour te passer du Diable

Et être toi oui Dieu qui doit être et n'avait jamais été

Aujourd'hui tu n'es pas libre

Il te faut Dieu qui n'est pas Dieu

Sous lequel tu n'es pas et ne seras jamais

Qu'une "variable d'ajustement"

Ou une pièce d'un euro ou d'un dollar dans le Dada

Ou il te faut le Diable

Sous lequel tu es

Mais tu es sans être ce que tu dois être

En liberté surveillée ou autorisée

Soit dit en passant la liberté "autorisée"

C'est peut-être pire que la liberté "surveillée" ou muselée

 

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