Articles de yugcib

  • Petite Mémé

    … Maria Lasserre née Dehez, à Tartas dans les Landes le 26 octobre 1873, fille de Jean Dehez et de Catherine Tastet, de Tartas ; Jean Dehez charron de son métier, Catherine Tastet, cultivatrice…

    C’est mon arrière grand-mère, Maria Dehez, qui a épousé en 1892 Auguste Lasserre né le 11 juillet 1867 à Lesgor près de Tartas… Auguste Lasserre qui fut employé aux Ponts Et Chaussées  et gagnait en 1903 à la naissance de ma grand-mère Suzanne, 40 francs par mois (2 pièces de 20 francs) et dont le père né en 1842 était cultivateur mais en même temps ouvrier gemmeur dans la forêt Landaise…

    Mon arrière grand-mère que j’appelais « Petite Mémé » est morte à Tartas le 14 mars 1969 à l’âge de 95 ans passé… Ayant vécu, son enfance et sa jeunesse à Tartas, puis adulte et mariée, à Onard (7 km au sud de Tartas) jusqu’en 1941, et à Arengosse (21 km au nord de Tartas ) depuis 1941.

    Dans les dernières années de sa vie entre 1960 et 1969, sa fille Suzanne ma grand-mère la prenait en hiver chez elle, avec mon grand-père Georges Abadie, dans la maison nouvellement construite en 1959, route d’Audon à la sortie de Tartas… Mais à partir de 1964 Petite Mémé est allée dans la maison de retraite de Tartas tenue par des Sœurs à l’époque (rien à voir avec les maisons de retraite de nos jours)… C’est là où elle est morte, s’étant éteinte comme une lampe d’éclairage, un matin, le 14 mars 1969 (j’avais 21 ans)…

    Auguste Lasserre, que j’appelais « vieux pépé » était un homme « bon vivant », rigolo, un peu artiste sur les bords – et quelque peu « anarchiste » d’un tempérement exubérant, aimant faire rire les copains, « levant un peu le verre », racontant en les inventant lui-même, des histoires drôles, jouant de l’accordéon, mais un être profond, « franc du collier », fidèle, politiquement « de gauche » (de cette gauche hélas aujourd’hui défunte depuis de longues années – petite larme )… Très travailleur, courageux, généreux – mais de temps à autre si l’on le provoquait ou le poussait à bout, coléreux…

    Vieux pépé est mort le 17 juin 1950, d’une « mauvaise grippe » qui a « mal tourné »… Dans le temps là, à la campagne, on n’allait pas voir de toubib, on ne faisait venir le toubib à la maison que quand c’était très grave, pour ainsi dire trop tard…

    En 1950 j’avais deux ans… Le souvenir que j’ai, du vieux pépé : il me faisait rire et sauter sur ses genoux…

    Avec Petite Mémé sa femme, le vieux pépé n’a pas toujours « été à la noce » … Sans doute, jeune femme en 1892, Petite Mémé a-t-elle été séduite par ce jeune homme si franc du collier, travailleur, fidèle, brave, et rigolo… Mais, les années passant, elle trouvait, Petite Mémé, « qu’il allait un peu trop loin », le « vieux pépé » avec - les « petits verres » qu’il s’envoyait dans le gosier, les copains, son côté artiste, amuseur, poète, musicien, boute-en-train, s’attardant au bistrot en joyeuse compagnie… Alors des fois, elle l’attendait, le vieux pépé, Petite Mémé, avec le rouleau à pâtisserie à la main… Et toute une engueulade carabinée…

    C’est que petite mémé, elle était d’un réalisme pur et dur, et assez cocasse en même temps, elle « ne prenait jamais les vessies pour des lanternes »… Un personnage pour moi, tel un Monument, qui tient une grande place dans mon souvenir (tout comme le vieux pépé que j’ai si peu connu – mais dont ma mère, sa petite fille qu’il adorait, m’a beaucoup parlé dans ma jeunesse (pas la même version que celle de Mamy fille de Maria Dehez plus que fille de son père (petite fille, Mamy soutenait sa mère pour le rouleau à p âtisserie attendant Auguste revenu de quelque ribote)…

    Petite mémé, « elle faisait jamais dans la dentelle »… Les toutous et les minous qu’il y a eu à certaines époques, chez elle, n’ont jamais vu de vétérinaire, et les minous non plus n’étaient pas à la noce, ils devaient surtout compter sur les souris qu’ils attrapaient, ou les oiseaux sur les branches des arbres…

    Mais quelle personnalité ! Quel vocabulaire elle avait ! Bien qu’ayant été « bonne à l’école » jusqu’au certificat d’études, sachant écrire sans faute, calculer, mais ne lisant que le Journal (à 91 ans elle lisait encore le journal sans lunettes)… Qu’est-ce qu’elle était crue et truculente dans son langage !

    Un « sac d’os », toute en muscles, sèche et maigre, un visage qui eût pu inspirer un sculpteur – ou un poète ou un peintre… Une « taille de guêpe » mais une force quasi herculéenne… À 91 ans elle bêchait encore la terre dans son jardin à Arengosse, une terre noire et forte…

    Cependant, elle avait souvent des migraines ou des maux de ventre, et à partir de 50 ans, elle « faisait ce qu’on appelait à l’époque des faiblesses, c’est à dire qu’il lui arrivait de «tomber dans les pommes » … Ce qui ne l’a pas empêchée de vivre jusqu’à plus de 95 ans…

    Elle n’était pas, comme le vieux pépé, du genre « rigolo » (en fait, elle faisait rire d’une autre manière, par son réalisme pur et dur, très cocasse, très imagé)…

    Quand je suis né, en 1948, elle allait sur ses 75 ans…

    Mamy, sa fille et ma grand-mère, quand j’étais en vacances à Rion des Landes dans les années 1950 chez mes grands parents maternels, m’envoyait parfois coucher une ou deux nuits chez Petite Mémé à Arengosse… Et j’adorais « coucher à Arengosse » où j’avais ma chambre (en fait un coin aménagé) en haut, à côté du grenier…

    Petite mémé m’adorait et ne se fâchait jamais contre moi… Mamy me disait « si j’apprends que tu fais bisquer Petite Mémé, tu auras affaire à moi, tu vas chanter Manon, je te le dis ! »

    C’est que Petite Mémé, oui, je la faisais bisquer : je taquinais les lapins dans leur cage avec un bout de bois pointu ; le lapin, de rage, tapait sur le plancher de la cage de ses pattes arrière, ça me faisait rire… Je coupais des pommes du pommier, en petits quartiers, que je mélangeais avec de la boue dans une casserole que j’allais chercher dans la souillarde (une pièce attenante servant de cuisine, de l’autre côté de la salle à manger « pièce d’accueil et à tout faire » , une belle casserole quoiqu’un peu cabossée dont Petite Mémé se servait souvent… Je jouais à « faire cuire » et quand c’était pas des pommes, c’étaient des carottes du jardin… Ou encore, en promenade suivant Petite Mémé pour aller chercher du bois en forêt proche, je la saoûlais avec des histoires que j’inventais (comme si avec le vieux pépé, elle n’en avait pas déjà assez enrendu, des histoires!)… Et je passais aussi de longs moments dans le grenier à farfouiller partout, curieux que j’étais…

    À l’âge que j’ai, 74 ans en 2022, au petit déjeuner, j’utilise encore une cuillère à café, ancienne, toute grise, de Petite Mémé et j’ai des assiettes blanches en grosse faience, creuses et plates, des couverts, que j’ai gardé de Petite Mémé et dont je me sers, à table (même quand y’a des invités)… Ah si Petite Mémé « du haut du ciel » (rire) pouvait voir que son arrière petit fils de 74 ans, se sert encore de ses assiettes blanches (j’ai aussi les gros verres épais, à pied, de Petite Mémé)…

    … Petite Mémé née en 1873, avait trois sœurs dont je connaissais bien l’une que l’on appelait « Tante » et qui était la maman de Raymond le cousin germain adoré de Suzanne ma grand-mère (Raymond Bonneau, professeur de Mathématiques à Angers, un personnage aussi, dont je me souviens, et, érigé dans ma mémoire tel un Monument pour son immense droiture, sa générosité, son comportement en tout, exemplaire, son intelligence, son réalisme et sa logique)…

    Raymond avait une sœur, Fernande, une personne « d’une bonté et d’une gentillesse légendaires » qui a épousé Gilbert Gasquet, un homme aussi, d’une grande droiture et d’une grande générosité, très simple – alors qu’il fut, de sa profession, directeur à Sud Aviation – et qui m’aimait beaucoup, le jeune homme que j’étais alors en 1968 à 20 ans, très atypique – c’est le moins que l’on puisse dire !…

    Soit dit en passant, l’un des plus grands bonheurs que j’ai eus dans ma vie, c’est d’avoir été accueilli, aimé, compris, par des gens (tels Gilbert Gasquet et bien d’autres) qui « avaient réussi dans la vie » ( « riches » donc ) et qui, par leur comportement exemplaire et leur simplicité, leur générosité, m’ont traité et reçu chez eux comme si j’avais été le fils de la maison, moi, l’« affreux jojo un peu anarchiste sur les bords », habillé comme un as de pique d’un jean troué, d’une vareuse de l’armée avec musette en bandoulière et une barbe hirsute et carnet et crayon en poche (à cette époque en 1968, je m’habillais « aux Puces » du marché de Clignancourt, et j’étalais, à Montmartre et au quartier latin à Paris, sur des trottoirs, de grands cartons à dessin sur lesquels j’écrivais des textes, des histoires – mais jamais/jamais je n’ai demandé la moindre obole aux personnes qui s’arrêtaient pour me lire ou m’écouter…

    Merci, un grand merci du fond du cœur, à toutes les personnes que j’ai pu rencontrer dans ma vie, et qui ont été gentilles avec moi, que j’en savais plus où me mettre devant elles !

    Je n’ai pas connu les deux autres sœurs de Petite Mémé, ni le cinquième enfant de Jean Dehez et de Catherine Tastet, qui était un garçon, mort à la guerre de 14…

    Du côté des Lasserre, du vieux pépé, lui, Auguste il avait quatre frères et une sœur – que je n’ai pas connus…


     

    … Tout ça pour dire, finalement, que Tartas dans les Landes, avec Lesgor, c’est « mes racines », je suis vraiment/vraiment « du coin » avec ces Dehez et ces Lasserre dans ma famille branche maternelle !

    Et je tiens à le dire aussi avec autant de force, quand on vient d’ailleurs – même de très loin, de l’autre bout de la planète – on a toujours des racines et que les racines elles se valent toutes et ce sont les racines qui font l’arbre qu’on est, avec des branches tendues vers le ciel, vers l’avenir en quelque sorte…

    Et dire que de tristes sires pleins aux as, soucieux de leurs seuls intérêts, de dominer, qui foutent la planète en l’air, ont fait, des arbres que nous sommes, des troncs sans racines et sans branches avec d’un côté un trou pour avaler, et de l’autre côté un trou pour évacuer … (« ils » en sont d’ailleurs, faut-il préciser, au stade de l’oursin qui lui, n’a qu’un trou pour avaler et rejeter)…

    Bon sang, qu’est-ce qu’il va en sortir de tout ça, de ce monde où nous vivons aujourd’hui, comme au bord d’un précipice dont on ne voit pas le fond ?

    Peut-être qu’on s’en sortira (je le crois un peu)…


     


     

  • Deux événements assez graves ...

    … Deux événements assez graves et très préoccupants, qui ont été observés cette année en France en 2022 – mais qui, cependant, avaient été évoqués et avaient commencé à se produire avant 2022 – montrent nettement que le monde dans lequel nous vivons (environnement naturel, atmosphère, pollutions, modes de vie impactés, paysages dégradés, sols, cours d’eau et forêts…) a beaucoup changé en peu de temps en un sens défavorable – et durable…

    -Le fait que dans une commune sur quatre en moyenne en France, toutes régions confondues (mais plus particulièrement les régions de sous sols rocheux où il y a peu de nappes phréatiques, telles que la Bretagne par exemple), l’eau du robinet n’est plus potable, plus utilisable pour boire et même pour la cuisine… Et pourrait bientôt dans certaines communes et villes, ne plus couler à l’évier, au lavabo, dans les maisons, les logements…

    Tant que l’eau, si elle cesse d’être potable, coule tout de même du robinet, boire de l’eau minérale en bouteille passe encore, mais ne plus pouvoir utiliser l’eau du robinet pour laver des légumes, cuisiner, se laver les mains et le visage et le corps, alors là ça serait vraiment grave (et personnellement je me refuse à devoir laver des légumes avec de l’eau minérale en bouteilles, ou pour des préparations cuinaires, ou pour me laver ; au prix du litre d’eau en bouteille, ou au prix du gaz et de l’électricité pour faire chauffer de l’eau à 100 degrés, ce n’est pas concevable ! )


     

    -Le fait que pour cause de sècheresses prolongées, fréquentes depuis plusieurs années, de nombreuses maisons en France en toutes régions, ont des fissures et subissent des dégradations et que certaines maisons même, deviennnent inhabitables… Ce sont en effet en 2022 selon des enquêtes réalisées, des déclarations de sinistre aux assureurs, des rapports d’experts, plus de 10 millions de Français qui sont concernés par des dégradations de leurs habitations pour cause de sècheresses plus fréquentes et plus longues…

    À tel point que les compagnies d’assurance refusent de prendre en compte les sinistres dus à la sècheresse et incitent les experts chargés de constater les dégâts et d’évaluer l’indemnisation, à mettre en évidence des causes autres que celle de la seule sècheresse sévissant depuis plusieurs années, afin de n’indemniser que les propriétaires dont les maisons ont subi des dommages par exemple suite à une tempête, une inondation, un défaut dans la construction… Le rapport de l’expert lorsqu’il ne mentionne pas d’autre cause que la sècheresse, le dossier alors clos, l’expert est rétribué pour son travail…

    En conséquence, des millions de Français propriétaires de leur habitation, ne sont plus indemnisés lorsque les dégâts sont causés par la sècheresse principale cause devenue, des dégradations constatées désormais…

    Tant que la maison est encore habitable, l’on procède à des « réparations de fortune – de colmatage »… Jusqu’au jour où ça devient trop dangereux d’y vivre dedans, et il faut déménager, habiter ailleurs (en location)… Et, horreur et misère, continuer à payer les mensualités de l’emprunt contracté auprès de la banque, pour une maison que l’on a habité 10 ans, reste encore 10 annuités à rembourser à la banque…

    Sans compter, d’autre part, que toutes ces maisons aux murs fissurés, perdent de leur valeur, et deviennent difficilement vendables…

    … Ça sera donc ça, le monde de 2050 ? Sans eau potable et même de l’eau qui ne coulera plus du robinet ? Et habiter où et comment, quand les logements pour moitié d’entre eux, devront être quittés ?


     


     

  • Ces p'tits gosses d'aujourd'hui qui, dès l'âge de 6 ans, vont être jetés dans un monde abîmé

    … Les très jeunes enfants nés à partir de 2018 et qui sont âgés en 2022, de 4, 3, 2, 1 an ; n’en sont encore que dans le temps de leur vie où ils découvrent l’environnement autour d’eux : les parents, des personnes proches de la famille, la pièce où ils dorment, l’intérieur de la maison ou de l’appartement où ils commencent à faire leurs premiers pas vers 10 mois, les objets de toutes sortes qui leur sont accessibles et que l’on leur a rendu accessible… Et un peu plus tard vers 2/3 ans, en dehors du milieu familial, l’école maternelle (la crèche souvent, pour les moins de 2 ans)…

    L’on ne peut pas dire que cet « environnement premier », celui de l’univers familial, de la crèche et jusqu’à l’école maternelle, soit vraiment un environnement où le très jeune enfant se trouve vraiment confronté à l’environnement général du monde dans son actualité (de toutes sortes d’actulalités)…

    Juste, cependant, il faut le dire, en 2020 et 2021 pendant la crise du covid, les très jeunes enfants de moins de 3 ans voyaient tous leur maman et leur papa, papy et mamy, tonton et tati, et toutes les grandes personnes autour, avec le masque en dehors de la maison, et le masque sur le visage ils ont donc vécu leur « bébétariat » avec ça…

    Ces « gosses là », nés en 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 ; quand ils vont grandir, ils n’auront jamais éprouvé dans leur petite, toute petite personnalité ( de « vie intérieure ») mais néanmoins personnalité déjà unique et effective ; ce que fut le « monde d’avant » (d’avant le covid)…

    Plus généralement, pour tous les êtres humains, de toutes générations, le « monde d’avant » c’est celui d’avant 2020, sans covid sans masque, un monde de société de consommation d’abondance et de multi diversité de produits et d’offres et de services, où personne ne se posait la question du destin de tout ça (abondance et accessibilité, utiliser une voiture, voyager, partir en vacances, prendre un train, un avion, se rendre à un spectacle, enfin toutes les activités de tout un chacun)…

    C’était – depuis la fin des années 1990 – un monde d’économie de marché mondialisé, où tout vient de partout, de l’autre bout de la planète, un monde de relations internationales entre « grandes puissances » (G7 -G20) et entre près de 200 pays ou états – avec quelques difficultés et crises certes)… Un monde devenu dès 2015/2016 à partir d’une « certaine prise de conscience de la question écologique et du changement climatique » un monde de « croissante durable dans l’adaptation » auquel quasi tout le monde dans un « consensus de pensée » croyait voir continuer à se développer et à apporter du mieux et de l’autrement à la fois, pour des dizaines d’années à venir…

    La guerre en Ukraine en 2022, et durant cette même année 2022, la multiplication soudaine et accélérée, dans la violence, des catastrophes climatiques en maints endroits de notre planète ; s’ajoutant à ce qui existait déjà avant 2022 en matière de conséquences du changement climatique (et aussi des crises de société)… Ont « changé la donne » brusquement, significativement, et en quelque sorte « cassé la mécanique » d’une mondialisation économique de marché et de consommation « pseudo heureuse »…

    Autrement dit, nous sommes bel et bien entrés, toutes générations actuelles (les vivants), dans un monde différent (que l’on ne peut plus qualifier de « pseudo heureux »…

    Un monde « de tous les dangers »…

    … Un jeune de 15 ans, qui va au Lycée, a eu son enfance dans le monde d’avant 2020 qu’il a connu et dans lequel il a pris ses habitudes, et selon l’éducation qu’il a reçue ; a acquis – du moins pour un certain nombre de ces jeunes de 15/20 ans – une capacité de réflexion en prise avec ce qu’il observe dans son environnement, dans l’actualité du monde…

    Alors que le « p’tit gosse » de 2,3,4 ans, lui, quand il va arriver à l’âge de la « grande école » - la primaire, et plus tard quand il va grandir, il va se trouver jeté dans un monde dégradé, un monde abîmé, en n’ayant pas du tout connu ce qu’aura été le monde d’avant 2020…


     


     

  • L'art est un coup de pied dans la fourmilière

    … Paul Cézanne, né le 19 janvier 1839 et mort le 22 octobre 1906, a écrit que l’Art est une religion, son but étant l’élévation de la pensée…

    L’art n’est pas, dans mon idée, une religion.

    La religion n’élève pas la pensée, elle la limite et la fige. Je me refuse à considérer l’art comme une religion.

    L’art s’élève dans une dimension qui n’est pas celle des cultes, des messes, du sacré, ou de toute vision du monde de qui que ce soit ni de quelque obédience que ce soit, selon une « voie royale », que cette « voie royale » soit décrétée, instituée ou communément admise, ou faisant référence…

    L’art s’élève même au dessus de toute pensée, de toute philosophie, de toute idéologie, dans la mesure où l’art libère de tout assujetissement à quelque ordre – de pensée – que ce soit, afin de laisser place à la création pure, uniquement, seulement à la création pure … Et en ce sens, l’art est un coup de pied dans toutes les fourmilières que sont les œuvres humaines depuis l’origine des civilisations.

    L’art est anarchiste, et ne connaît de lois que celles qui régissent l’univers et font apparaître la vie... Et dans une physique observable d’une part (celle des êtres vivants, des formes et du contenu des formes et des mondes, planètes, étoiles, galaxies) , ainsi que dans une physique non observable – mais réelle- d’autre part (celle des particules) ordonne tout ce qui dans l’univers se réalise, se développe, se rejoint, s’éloigne, s’unit, se sépare, disparaît, apparaît, prend des formes, se constitue en structures, tout cela dans des environnements différents…

    La religion ne propose -ou plutôt n’impose – que des modèles… Et n’a qu’un seul créateur : Dieu…

    Les « artistes » dans la religion, ne sont pas en effet, des créateurs, puisqu’ils ne font que louer, en la représentant dans leurs tableaux de peinture, dans leurs compositions de musique, dans leurs sculptures et dans leur littérature, l’œuvre de Dieu…

    Ainsi la religion ne reconnaît pas les œuvres «profanes » (qui ne louent pas Dieu)… Ou ne les reconnaît si l’on veut, que parce que la société a évolué dans une «modernité »…

    Jusqu’au 15 ème siècle (avant l’époque historique de la Renaissance 16ème siècle) il n’y avait , nulle part « en vue » - et très rarement produite – d’œuvres « profane »… (Que l’on ne trouve en fait, après les avoir découvertes, qu’à l’époque du Paléolithique Supérieur, sur les parois des cavernes en lesquelles s’abritaient les Solutréens, les Magdaléniens… Ou dans les premières sociétés humaines du Néolithique et du début de l’Histoire (sociétés sans religion monothéiste)…

    Dans les religions d’aujourd’hui – qui ont « évolué » (si l’on veut) – par exemple le catholiscisme ; il est observable -et tout à fait évident – que les intégrismes et les fondamentalismes religieux (notamment de l’Islam) nient l’art « profane », nient toute création artistique humaine, nient tout ce qui ne loue pas Dieu ou Allah, et détruisent même les œuvres du passé qui ne sont pas des représentations de Dieu ou d’Allah et de sa gloire…

    C’est que la religion, dans et par ses intégrismes, va jusqu’à nier les lois qui régissent l’univers et font apparaître la vie !


     


     

  • Les vide grenier

    … Depuis quelques années, les vide greniers sont légions, se tiennent au moins une fois l’an dans quasiment tous les villages…

    À chaque fois, ce sont les mêmes interminables files de voitures garées aux abords du village, les mêmes étals souvent au sol, de toutes sortes d’objets, d’appareils, de vêtements…

    Arrivée des proposants vers 6h du matin, déballage pour exposition, toute la journée voir passer des gens qui regardent mais n’achètent pas, alors que tout ou presque ne coûte que 1 ou 2 euro à l’exception de quelques objets de valeur, utilitaires ou non… Et pour finir, vers 5h le soir, remballage de tout ce qui avait été étalé le matin.

    Ce qui est surprenant ce sont tous ces « vieux » équipements technologiques, complètement dépassés, du genre ordinateurs, appareils photos, caméras, machines à écrire, qui ne peuvent à la limite qu’intéresser quelques rares collectionneurs de ces antiquités… Mais sûrement pas une personne même « pauvre » à très petit budget, qui aspirerait à par exemple un vieil ordinateur windows XP datant de 2008, ou un modèle de smartphone obsolète…

    Et tous ces vide grenier… C’est très bien pour les petits objets pouvant être immédiatement emportés et placés dans un cabas, un sac… Mais pour les objets volumineux, lourds, encombrants, mobiliers, nécessitant de pouvoir approcher une voiture, une camionnette sur place (on se demande comment dans la foule et au milieu des étalages) ce n’est pas évident du tout !

    Personnellement, plutôt que de passer tout un dimanche de 6h du matin à 6h du soir, debout ou assis sur un pliant, derrière un étalage d’une cinquantaine d’objets à liquider, et de devoir quasiment tout remballer et recharger dans la bagnole en fin de journée, pour finalement récupérer juste quelque 10, 20, 30 euro… J’aime mieux tout fourguer aux Emaus ou en déchetterie ! (Soit dit en passant, avec tout ce que les gens apportent aux Emaus – n’importe quoi, hors d’usage, souvent – y’en a plus de la moitié de tout ça, qui après tri, va en déchetterie ! )

    La générosité envers les pauvres et les démunis, à mon sens, devrait impliquer que l’on offre au moins, des choses utiles et qui fonctionnent ! Et non pas des saloperies dont on veut se débarrasser (ça c’est pas de la générosité!)…

     

     

  • La religion, les religions : toujours du même côté !

    … À la fin du 18 ème siècle, et ensuite durant près de deux siècles, l’Église Catholique ne reconnaissait pas la Déclaration des Droits de l’Homme établie le 26 août 1789…

    À l’époque de la Révolution Française, en 1792 avec la Convention et la République, le Pape et l’Église Catholique Apostolique et Romaine, affirmaient qu’accorder à l’homme ses droits, signifiait retirer à Dieu ses droits…

    L’Église, la Religion, les religions, le Catholiscisme et l’Isl am notamment, de tous temps à jamais et de nos jours comme par le passé ; n’ont cessé d’être « du côté des riches, des possédants, de l’autorité en place, et ont toujours considéré, les Catholiques, la loi de Dieu, et les Musulmans la charia, supérieure à la loi des hommes…

    « L’amour des pauvres de des humbles », le secours aux démunis, la charité, la bonté… Des Chrétiens comme des Musulmans, prônés dans la Bible et dans le Coran, à l’égard du prochain ( du « frère ») c’est « une belle couverture » dont se drapent ceux qui ont les moyens de se montrer charitables et généreux…

    Chez les Chrétiens, à part Saint Vincent de Paul au 17 ème siècle et mère Térésa au 20 ème siècle, il n’y a pas beaucoup de religieux qui ont fait à ce point, comme Saint Vincent de Paul et mère Térésa, acte de pauvreté et de charité et de don de soi en renonçant aux richesses et aux honneurs…

    L’Islam et la Charia, ça me gonfle et je rejette…

    Le Catholiscisme avec ses évêques et dignitaires en grande pompe, tiare sertie d’ors et de diamants et de pierreries, ça me gonfle et je rejette…

    Je ne veux rien de tout ça dans mon environnement !

    Un grand bras d’honneur à m’en bleuir le creux du coude !

    Et idem pour toutes les religions en place sur cette Terre !

    Quant à la politique…

    La LFI et les « gauche » seraient bien encore dans mes vues question vision de la société, sauf que leur tolérance/complaisance/bienveillance avec l’Islam et les femmes voilées me gêne… (Le RN est « plus dur avec l’Islam » mais la vision de la société du RN me gêne)…

    L’athéisme d’autre part, auquel j’adhère ainsi qu’à la laicité, je n’en veux point faire pour autant, des religions…

    Les minorités qui revendiquent dans l’agressivité et dans la violence, ainsi que les communautarismes de toutes sortes – générés par la société de consommation et par des choix de mode de vie dans l’engagement ostentatoire… ça me gonfle et d’ailleurs je ne les soutiens jamais dans leurs « manoufs » …

     

     

  • L'eau courante devenant "peu de table"

    … Une information récente venant de plusieurs agences régionales de santé (dont celle des Hauts de France – région Nord Pas de Calais Somme- ) révèle que dans 1 commune sur 4 en France, en moyenne, l’eau du robinet « ne serait plus potable » bien qu’elle soit tout de même consommée par des millions de gens (pour la cuisine, pour boire)…

    Avec la dégradation des sols (usage de pesticides notamment), l’eau du robinet que nous buvons et dont nous nous servons pour la cuisine, si elle tend à devenir non consommable même dans des villages, à la campagne… C’est vraiment que le monde dans lequel nous vivons, va mal…

    Du coup, il va falloir acheter par douzaines, des packs d’eau minérale (on voit mal comment en vélo électrique on pourra charger jusqu’à chez soi, depuis « Carrefour City » ne serait-ce qu’un pack de 6 bouteilles d’une litre et demi!) … À moins que les constructeurs de vélos électriques se lancent aussi dans la fabrication de petites remorques…

    Et en ville, quand tu habites – et que tu es vieux et le dos et les pattes en compote – au 6ème avec ascenseur en p anne, des packs d’eau minérale à se coltiner, c’est pas évident !

     

  • Le territoire des sots

    … Le Garde des Sots, un peu moins sot que le commun de sots, mais encore assez sot, ne laissa point les Intelligents, entrer dans le territoire des sots…

    Alors les Intelligents forcèrent la porte d’entrée du territoire des sots et tentèrent de rendre moins sots, quelques uns de tous ces sots empapaoutés dans leur sottise…

    Mais les Intelligents, dont les discours ne convainquaient point, ne parvinrent point à rendre les sots, moins sots…

    Les Intelligents ne sont-ils pas, à leur façon, parfois des sots ? Le pire étant lorsque les Intelligensots sont patentés…

     

     

  • Une "sale affaire" !

    … Au sujet de l’affaire Adrien Quatennens, j’ai essayé de faire défiler en recherche sur internet, un maximum d’informations relatives à cette affaire…

    Je constate qu’aucune, absolument aucune de ces informations, commentaires, avis, etc. …, ne fait état des torts qui ont pu être – et que sont certainement – ceux de l’épouse d’Adrien Quatennens, lequel en est arrivé en dernière et regrettable extrémité, à donner une gifle à sa femme (personne en effet n’évoque ce qui a pu arriver, avant, pour qu’Adrien Quatennens finisse par se rendre coupable de ce geste de violence inqualifiable)…

    Sans doute Céline, sa femme, n’est-elle pas « un puits de vertu », dans cette affaire là, de conflit et de mésentente conjugale…

    Mais les médias, tout un chacun, les partis politiques (le LR, le RN, Le LREM, la NUPES, etc., « tous comme un seul homme ») forcément très confortés dans leur désaccord avec le parti de Jean Luc Mélenchon, « bichent » de voir la France Insoumise discréditée !

    La « sacralisation » de la femme (qui, soit dit en passant, ne se traduit pas par l’égalité des salaires entre les hommes et les femmes), « gomme » complètement le fait qu’en matière de comportements déplorables – et violents, agressifs pour certains – les femmes (certaines d’entre elles) valent bien, question violence, agressivité, insultes, trahisons, médisances… Les hommes…

     

  • Qatarfoot mon ennemour

    Foot qatar

    … Je ne soutiens pas les Bleus pour cette coupe du monde de football et je souhaite à tous les supporters, d’où qu’ils viennent, envisageant de se rendre au Qatar, d’avoir les pires difficultés d’embarquement, aux aéroports internationaux, avec des retards, des grèves, des « chancelled » affichés sur les tableaux de départ…

     

  • Ces paradis où tout le monde veut aller

    … Les paradis où tout le monde veut aller, nullement/aucunement ne me siéent ; ils sont quasiment tous le prolongement, dans « l’au delà », de ce pour quoi de son vivant l’on a bandé sans que ne vienne jamais au bout du nœud, seulement déjà la gougoutte de purée précédant la coulée de lave brûlante…

     

    Ce sont ces paradis, par exemple, qu’offrent – en général en abonnements payants – les grands temples de la consommation de masse par internet dont en particulier le marché du loisir voyage et Netfix et compagnie ; ou encore, de temps à autre en général en période estivale les grandes festivités les plus courues, et tout au long de l’année les grandes rencontres sportives notamment foutebalesques…

     

    Dans ces paradis où tu veux aller – ces « parudus » dis-je – t’auras jamais une meilleure place que celle que tu as eue dans les « paradus » où t’a été de ton vivant…

    Chez Netfix d’en haut au beau milieu des anges, ça va pas beaucoup changer les scénarios…

    Aux grands festiv(e)aux d’en haut, si tu y rêves comme tu en as rêvé de ton vivant, d’y être la grande vedette, t’y seras toujours au beau milieu des anges et de la foule, jetteur de confettis…

     

    … Quant aux paradis des religions, alors ceux-là, déjà de mon vivant ils me gonflent, et me siéent encore moins que moins, avec leurs « promesses »…

    Celui, par exemple, des musulmans, plus lénifiant encore que celui des chrétiens !

    Un monde de jardin enchanté où tout n’est que miel et délices, avec des harems de jolies mousmées qui te font des léchi lécha des guilis guilis, te font couler du miel dans le moulin en agitant des parapluies de fleurs et de feuilles de palmier au dessus de ta tête… J’en veux pas!

    Et les mousmées, alors ? Leur paradis, c’est d’être auprès de leurs sidis, de leur lécher le zizi et de veiller à ce que le couscoussier soit toujours parfumé, avec de la semoule constellée de grains de raisin, accompagné de vin de miel ?

    Déjà, le miel, de mon vivant, ne m’a jamais fait me lécher les babines, j’en achète jamais, fût-il parfumé de fleur d’oranger…

     

    Autant que je me souvienne, de mon vivant, dans les cafés du genre La Jasette, qui pouvaient être (ou singer) les paradus des « amus », l’on y causait patates salades beaux sentiments mamourisants, c’étaient des embrassades à répète accompagnées de pensée du jour tirée de quelque dico de maximes…

    Et l’Ostrogoth, le pestiféré, anti tout/anti rien, qui littératoquait des « choses pas très catholiques », était viré des La Jasette, leurs Suzan et modérateurs et admin tous très outrés…

     

    Alors vos paradus, à tous et toutes, ceux de nos vivants comme ceux de là haut, l’Ostrogoth n’en prend point le ticket d’entrée…

    Et, résolument planté droit debout les yeux pas dans les godaces, l’élastique carré de son tahouel tendu et prêt à tirer, il vise, l’Ostrogoth, la tête des gardiens de tous ces paradus où tout le monde veut aller… Et bras d’honneur après le tir !

     

     

  • Coucher, bouffer et pisser, à Londres, ce lundi 19 septembre 2022

    … Coucher, bouffer, pisser… Et… Qui plus est… Bonzer…

    Coucher, la nuit du 18 au 19 septembre voire aussi la nuit du 19 au 20, à Londres ou dans les environs, pour les « venus de loin » c’est très/très/très difficile… Même par terre à la belle étoile – pour autant que la météo le permette, encore faudra-t-il pouvoir étendre son sac de couchage sur l’herbe de quelque parc au milieu d’une foule d’aspirants dormeurs, très dense…

    Bouffer, en principe en fin de journée après les Cérémonies, dans les restaurants de Londres qui, si nombreux soient-ils, n’ont pas la capacité d’accueil pour autant de gens désireux de se restaurer ; ou dans des fast foods devant lesquels s’allongent d’interminables files d’attente, c’est hard/hard !

    Pisser, pour autant que les autorités municipales de Londres aient prévu, de ci de là, des WC algéco… L’on imagine les files d’attente, des messieurs finissant à force de dansoloter, de « se faire au pantalon », et des dames se mouiller la culotte et le bas de la jupe, de la robe, du pantalon moulant…

    Bonzer, quand on pense aux cuvettes bouchées à force d’être utilisées…

     

    "Qui n'a pas sa protection absorbante" ? "Qui n'a pas son pissoar" ? "Qui n'a pas son pack de quatre fish and chips conditionné en biscuit"? Crient les colporteurs traversant les foules ! ... ( Pissoar : tube plastique souple avec embout en ventouse au zob, descendant le long du pantalon et dont l'extrémité en bas laisse filer l'urine par terre)...

     

     

  • Violences faites aux femmes et violences en général

    … Bien que dénonçant et condamnant les violences faites aux femmes – et d’autre part considérant, comme Jean Ferrat, « que la femme est l’avenir de l’homme » - je n’adhère pas pour autant à la « sacralisation de la femme » ni à tous ces mouvements engagés de féministes « purs et durs » qui à mon sens, décrédibilisent par la violence et par le radicalisme de leurs actions sur la voie publique, dans des associations et sur les réseaux sociaux, le féminisme, la femme en général…

     

    À propos de « sacralisation » l’on peut en dire autant de l’enfant, de « l’enfant roi » dans la société de consommation, l’enfant qu’il faut vénérer et auquel il ne faut rien interdire…

    Que dire – oui il faut le dire parce que c’est aussi une réalité – des violences faites par des femmes, à des hommes ?

     

    La femme étant l’égale de l’homme en droits et devoirs et place dans la société, elle est l’égale de l’homme aussi, de la même manière que les deux faces différentes d’une même pièce de monnaie ; et, que ce soit d’une face ou de l’autre, la pièce peut-être rouillée, rayée, crasseuse ou au contraire bien nette, bien claire ou brillante ou mate ; et faite d’argent, d’or, de cuivre, ou d’alliage de plusieurs métaux de qualité et consistance différentes…

     

    Autour de cette idée dominante dans la pensée « occidentalisée » socialement, culturellement, de la « sacralisation » de la femme, règne néanmoins beaucoup d’hypocrisie, d’ambiguité et de contradictions… Le plus évident étant l’inégalité des salaires entre les hommes et les femmes, ce qui en aucune façon, n’est « sacraliser » la femme !

     

    Et il y a aussi, cette propension de tout un chacun, homme (jeune ou vieux), à considérer la femme en tant qu’« objet suscitant du désir (sexuel)… Comme si, soit dit en passant, il n’en était pas de même de la femme pour l’homme… Le sexe (attribut ou organe) masculin ou féminin, n’ayant « pas de sexe » puisque le sexe est tout bonnement le sexe, qu’il soit masculin ou féminin…

     

    Il y a encore cette idée selon laquelle la femme – en particulier la femme musulmane (et jadis la femme chrétienne ou catholique ou juive… Et en partie encore aujourd’hui) « accepterait d’elle-même d’être soumise à l’homme » (son mari, son frère, son oncle, son compagnon, son chef, son patron) parce que c’est « dans l’ordre des choses » et qu’ainsi, la femme « ferait acte de liberté » et donc, « il faut tenir compte de cet acte de liberté et l’accepter »…

     

    Au nom de la liberté en général et de la liberté de la femme en particulier, l’on conçoit « n’importe quoi » dans un courant de pensée et de mode dominant et « faisant référence »…

    Les insultes, les vociférations, les provocations, l’agressivité, les calomnies, l’exposition au vu et au su des autres autour de soi, de son intimité de couple, de femme ou d’homme, les mensonges, les « cocoricos », les « scoops du jour » en « storie’s »… Tout ça, sur les réseaux sociaux Instagram, Twitter et Facebook ; c’est autant une affaire masculine que féminine… Ainsi d’ailleurs que, outre sur les réseaux sociaux, autour d’une table en famille, au comptoir du bistrot du coin, entre voisins jacassant glosant des uns et des autres, ou dans la rue, en tout lieu public où l’on se rencontre et « cause »…

     

     

  • Moins de retraités après 2050 et au delà ?

    … Les projections qui sont faites quant au nombre de retraités qu’il y aura en 2050, ne correspondent pas à la réalité à venir, en ce sens que les générations actuelles de personnes de moins de 40 ans n’ont pas les effectifs suffisants pour voir arriver après 2050, autant de retraités qu’il y en a aujourd’hui dans les années 2020, et qu’il y en aura encore dans les années 2030/2040…

     

    Il y a en 2022 environ 17 millions de retraités en France, qui, après 2050 seront quasiment tous morts. Et derrière ces 17 millions de retraités de 2022, il y a une première vague de 13,5 millions de personnes âgées de 45 à 60 ans, futurs retraités à partir de 2035 dont une partie – pour cause de déterioration de la santé publique – seront morts après 2050 ; puis une deuxième vague de 15 millions de personnes âgées de 20 à 40 ans, et enfin une troisième de 15 millions de jeunes de moins de 20 ans qui, l’une et l’autre 2ème et 3ème vagues, ne donneront plus 17 millions de retraités après 2050 et au-delà…

     

    Le financement des retraites ne peut poser problème en fait, que durant la période 2035/2050, mais pas après 2050.

     

    Sur la question de la santé publique et de l’espérance de vie, il faut dire que les générations 45/60 sont celles en comparaison des 20/40, qui ont le moins d’activités physiques (sport, vélo, marche à pied et donc plus enclines à utiliser une voiture, à avoir des activités statiques)… Du moins pour environ 50 % de ces personnes de 45/60 ans et idem pour les moins de 20 ans, qui elles, générations confondues de 20 à 60, pour 50 %, se nourrissent mal (obésité) et n’ont que peu d’activités physiques…

     

    Si l’on peut observer qu’aujourd’hui en 2022, quantité de gens de tous âges (jusqu’à disons 80) font des randonnées à pied et en vélo et pratiquent des sports, et essayent de se nourrir le mieux possible ; l’on peut voir aussi qu’au contraire, quantité de gens (surtout jusqu’à 60 ans) n’ont guère d’activité physique et se nourrissent mal… Et donc, que les sportifs, les marcheurs ont en général plus de chances de « faire de vieux os », que les autres ayant peu d’activité physique et se nourrissant mal…

     

    L’incidence du mode de vie et d’alimentation, a et aura un impact sur l’espérance de vie après 2050 et, en conséquence, aussi, sur le nombre de personnes vieillissantes ou en âge de retraite après 2050…

     

    La progression annoncée, martelée pour ainsi dire, par les « grands économistes et sociologues », véhiculée par les médias, par les gouvernants, les « experts » etc. … D’un nombre de personnes âgées sans cesse en augmentation et dans une proportion de plus de 30 % de la population dans les années 2050/2060, est une « pseudo vérité » censée convaincre le « bon citoyen » d’accepter de travailler plus longtemps tout en le préparant à gagner moins et à vivre moins bien qu’aujourd’hui…

     

    D’autre part, en ce qui concerne le travail salarié des personnes de plus de 50 ans, et d’autant plus avec la retraite à 62, 64 ans ; la prise en charge en matière de couverture médicale tend à devenir plus lourde du fait de nombreux problèmes de santé impactant les plus de 50 ans ; ce qui, pour les entreprises et pour les employeurs, rend moins productif le maintien en emploi jusqu’à 62, 64 ans, des plus de 50 ans se trouvent fréquemment en arrêt maladie, ou étant, dans l’exercice de leur emploi, moins réactifs, moins « en forme »…

     

    Mais il est une autre donnée – ou perspective – qui, elle, dimensionne le problème des retraites dans un sens qui ne sera plus celui auquel tout le monde pense, fondé sur cette idée de « croissance durable dans la transition écologique et de maintien adapté du niveau de vie actuel » ; idée qui, on le constate déjà, est mise à mal par l’accélération des phénomènes climatiques, par la dégradation de notre environnement, par la crise énergétique, et d’une manière générale par tout ce qui s’apprête « à nous tomber sur la tête » et constitue une réelle menace pour l’avenir de nos sociétés…

    Alors qu’en sera-t-il du problème des retraites après 2050, sur une planète très abîmée où de vastes espaces seront devenus inhabitables et où une minorité de privilégiés seulement, aura encore un niveau de vie comparable à celui d’aujourd’hui ?

     

     

     

  • Le monde du travail de nos jours

    … Lors d’une émission sur France Culture, relative au monde du travail, avec Natacha Polony, le samedi 17 septembre 2022 de 11h à midi ; portant sur le sens, sur la valeur, aujourd’hui, du travail…

    Il ressort pour l’essentiel, de cette émission, que le travail (l’emploi salarié notamment) dépend pour beaucoup de la relation qui s’établit entre le salarié qui rend un service ou contribue à la fabrication et la distribution d’un produit marchand, et l’acheteur, le consommateur, le demandeur d’un service…

    Parallèlement peut-on dire, à la relation entre le salarié et l’acheteur et le demandeur, il y a aussi la relation qui s’établit entre les salariés dans une entreprise, une relation encore, entre les salariés et l’employeur…

    Il est évident – et inévitable – que « certains emplois ou fonctions » dans la mesure où ils sont ceux d’une seule personne effectuant en un lieu notamment fermé, un travail répétitif, ne nécessitant pas de compétences particulières ou de formation préalable ; ou le travail de plusieurs salariés isolés les uns des autres et donc sans communication durant l’exercice de l’emploi, et que de surcroît ce travail, cet emploi, cette tâche s’effectue « en interne » c’est dire sans public, sans communication avec des gens de l’extérieur… Que ces emplois ou fonctions ne sont aucunement « enthousiasmants » et ne peuvent être « attirants » ou motivants…

    En gros, l’on peut dire qu’environ 50 % du monde du travail salarié, est fait d’emplois « non motivants », que l’on n’accepte que pour « gagner sa vie »…

    Il est en conséquence de cela, tout à fait évident aussi, qu’un travail avec relation (un public, des collègues, des dirigeants et des patrons) et nécéssitant compétences, savoir faire et en même temps étant des emplois et des fonctions utilitaires ; est forcément – sinon valorisant- du moins « faisant sens »…

    La relation est donc en grande partie ce qui fonde le sens et la valeur du travail, à tel point parfois dans les cas les plus heureux, que la relation dimensionne le travail au-delà du travail lui-même (autrement dit le travail devient alors activité et n’est plus ressenti dans ses seules contraintes d’horaires, de réglementation, de cadre défini, de pénibilité, d’obligations, de nécessité de gagner sa vie)…

    Bien évidemment, la relation qui « fait référence » - selon la réalité sur le terrain – c’est celle qui est la plus heureuse, la plus harmonieuse, et qui se fonde sur des principes naturels, intemporels… Et non pas la relation « conflictuelle » - de concurrence dans la violence et dans l’agressivité, d’individualisme exacerbé…

    Quel public, en somme, quelles personnes a-t-on en face de soi, dans l’exercice de son emploi ? Et avec qui et comment collabore, produit – t -on ?… Ce sont là des questions essentielles qui dimensionnent le travail soit en activité qui fait sens et qui fait « une vie heureuse », soit en « galère » d’horaires, de contraintes, de situations conflictuelles, de confrontation à l’agressivité et à la violence…