Articles de yugcib

  • Un carton sur Facebook !

    ... J'ai vu récemment une "pub fracassante" destinée à des jeunes dont les parents se verraient proposer pour leurs jeunes une offre de SFR qui disait en gros ceci " : 19,90 euros par mois pour une clé 3G+ avec un forfait internet de 4heures et..."Il fait un carton sur Facebook" (votre fils ou votre fille)...

    Franchement, je vois pas du tout comment on peut "faire un carton sur Facebook" ( seuls à mon sens, des tas de clampins "lambda/lambdade" assez "chevronnés" dans le maniement de facebook et ayant je ne sais combien d'"amis" -amis que d'ailleurs ils peuvent à tout moment contacter par MSN ou i-phone avec force clic rapides- peuvent comme dit la pub "faire un carton sur Facebook")...

    Mais moi, excusez moi, pour "être poli" : ce genre de "carton" j'y "chie dessus" ! j'appelle ça de la "petite gloriole à la mords-moi'l noeud" !

    ... Ah, la vache! Si un "grand écrivain" devait se faire ou pouvoir se faire connaître par facebouc, ça s'saurait! Et alors, le "grand écrivain" en question (ou l'artiste de génie) saurait comment procéder, qui contacter sur facebouc... Et la "vraie/vraie gloire" alors, viendrait toute seule d'elle-même ! (comme par une sorte de "miracle" ou de "sésame ouvre toi"... Parce que bien évidemment et toujours comme par miracle, la "cocoricohade hyper géniale" de Clampinius Machinchouette serait lue par mille et mille faceboucquiens "accros d'un monde différent")...

    Or d'après ce que je vois (et je suis loin d'être le seul à le constater) Facebook c'est et ce n'est QUE ce putain de foutoir sympathicolique et bien coulant et bien gesticulant qui draine des millions et des millions de gens dans une cacophonie communico-cocoricocative ne menant nulle part et permettant de se faire toute une chiée d"amis" ... Pensez donc : tout le monde y est sur Facebouc! Sarko, Obama, Sébastien, toutes les vedettes de la Télé, les People, et toute la clique de la "pensée unique", de la "pensée qu'a du look", de la mode, de toutes les modes à la mode!

    Et pour couronner le tout, bordel... Tous ces gens là, ces politiques, ces people, cette clique à la con de cocoricoteux qui roulent leurs grosses mécaniques, tous ces connards sapés exotique, coiffures sophistiquées, discours oiseux d'enfants gâtés du Système, polémiqueurs à la noix, en première page dans les magazines, se pavanant comme des dindons à la Télé... Tous autant qu'ils sont, ils "font un bouquin" (un bouquin c'est même pas eux qui font l'bouquin mais un nègre)!

    Moi ça me fait gerber tout ça ! C'est pire que le Veau d'Or de Moïse dans le Sinaï ! Tout ça j'y chie dessus excusez moi l'expression!

    Cela dit, que Sarko veuille "tuer" Laurent Ruquier, Sébastien et Arlette Chabot... cela aussi me fait gerber! Car en dépit de tout ce que je dénonce, de tout ce sur quoi je chie... Je pense après tout que tous ces gens là (dont il faut le reconnaître, certains d'entre eux ont quelque "talent") font "partie du paysage audiovisuel" et ne peuvent être ainsi (par un pouvoir qui prétend "moraliser" ou "canaliser les foules") être "jetés tels des Kleenex" ! N'oublions tout de même pas que le côté "culturel" de l'Inculture, c'est moins nocif que les tueries et que les massacres perpétrés dans le monde par des fanatiques et des fous de guerre... Ou que la domination des lobbies économiques et financiers et de leurs cohortes d'actionnaires milliardaires... Lesquels lobbies et milliardaires de tout poil d'ailleurs, se servent de cette "culture de masse" pour mieux "laver les cervelles" des gens...

    Regarder une connerie à la Télé (et cela même très souvent et de préférence, par une sorte de paresse intellectuelle plus occasionnelle que réelle) ne favorise pas, certes, la réflexion et la pensée, mais ne l'empêche pas non plus... C'est comme le filet tendu en travers d'une rivière : les mailles peuvent être très serrées, de plus en plus serrées, mais les poissons les plus petits et les plus volontaires parviennent à passer de l'autre côté. Et même si une barrière compacte, faite de ciment ou de métal, coupait la rivière en travers, l'eau venue depuis la source, retenue par la barrière, s'étendrait sur les rives et ruissellerait ensuite de l'autre côté...

  • P'tite bébête, qu'encours-tu ?

    La bette encourt de se dessécher, de faner, de vieillir sur pied... Si elle n'est point cueillie fraîche afin d'en cuisiner un bon plat de bettes gratiné à souhait...

    La Bettancourt, de même que toutes les bêtes en cours d'existence, encourt depuis l'enfance au vieillissement... Et ce n'est point son immense fortune à cette vieille dame, qui va lui refaire le visage de sa jeunesse... Même si quelque aventureuse et fort coûteuse chirurgie esthétique pouvait la doter d'un visage de jeune femme... Qui peut-être "ne lui irait pas" ou "lui collerait mal à la carcasse"...

    Soit dit en passant, avoir les cheveux noirs et le visage en peau de poulet trop cuit... Ou le teint rose et les cheveux blancs... Pourvu que l'on "pète le feu, que le robinet coule et que les castagnettes huilent"... Et surtout, que l'âme ne vacille point...

    Mais je vois mal cependant madame Bettancourt en maillot même d'une pièce sur une plage de vacanciers "lambda" et encore moins se tortiller le cul dans une discothèque "La Frégate" à La Trinité sur Mer...

    Cela dit, un "Yugcib" non plus, ne se tortille pas le cul dans une discothèque "La Frégate" (ou à l'Oyat, la dernière discothèque avant l'Amérique, à Contis Plage)...

    Mes p'tites bébêtes encourent de ne jamais pouvoir être "traduicourrues" ou "bestsellerisées" lorsque les petits Chinois seront quatre milliards partout sur Téterre et que le Chinois sera encore bien plus parlé et écrit que l'Anglo-américain aujourd'hui...

    D'ailleurs, je suis déjà intraduisible en Anglo-américain... Et parfois même en Français coulant...

  • La révolution passe-t-elle par des manifs et des grèves d'un jour ?

    "On n'a jamais vu un riche voler un pain"... Disait Victor Hugo.

    Si la grande délinquance est davantage liée à une crise de société et à une civilisation dévoyée, violente et perverse... La délinquance mineure est quant à elle, davantage le fait de la misère et de la pauvreté.

    Et la délinquance mineure, c'est le "petit voleur", celui qui vole à l'étalage ou passe par une fenêtre ouverte pour s'emparer d'un porte-monnaie sur un dessus de buffet, par exemple...

    Le "seuil de pauvreté" aujourd'hui en France vient d'être fixé à 910 Euros par mois. Mais plus de trois millions et demi de nos concitoyens sans compter les "sans papiers" ou les "non régularisés" ou même encore les "carrément oubliés des statistiques... Ne perçoivent pas ces 910 Euros par mois.

    Certes il reste autant de millions de gens dans notre pays, qui "jouissent" de revenus supérieurs à 1500 Euros et qui eux, achètent et donc "mettant chaque jour cent balles dans le Dada", contribuent à la "bonne marche de la boutique"...

    Mais les grandes surfaces commerciales affichent toutes des recettes générales, inférieures d'environ 3% de ce qu'elles affichaient l'année d'avant...

    Les boutiquiers, du moins les plus gros d'entre eux, ceux des empires financiers ainsi que les très grands marchands de services et de prestations, dont les actions sont côtées en bourse et produisent des dividendes sans cesse accrus... Ce sont eux les délinquants, les voleurs, les assassins même... Et ce sont eux et eux seuls, qui doivent "rendre gorge".

    Mais l'on n'entend dire que ceci, comme le marteau sur l'enclume et actionné par un mécanisme automatique : "Ce sont eux qui font l'emploi et les salaires et créent la richesse" !

    Merde! Quelle richesse et pour qui ?

    Est-ce une "richesse" d'être toute sa vie durant, écrasé de crédits ; "arrosé" de réserves fictives d'argent sur des comptes qui s'ouvrent comme des robinets ; de sans cesse courir après le dernier équipement technologique à la mode, après une bagnole un peu plus performante, après une baraque que, si on la fait pas tout de suite, elle coûtera d'année en année de plus en plus cher ?

    Merde ! La révolution ne passe pas forcément par des manifs de millions de gens, et encore moins en continuant de "mettre cent balles dans le Dada" en "chiant sur les pauvres avec la larme à l'oeil et un petit sou par ci par là dans la casquette"...

  • Les Roms, un sujet qui fâche...

     

     

    ... Selon les sensibilités politiques ou autres, lorsque cela "fâche" ou interpelle... Et cela fâche en général ceux et celles qui, "de droite comme de gauche" pensent que les Roms sont des gens "indésirables" dans la mesure où "partout où ils passent, y'a du chapardage"... Sans compter les "grosses bagnoles", les trafics en tout genre, les bagarres et autres "problèmes" (qui forcément dérangent les "bons citoyens")... Et quand cela ne fâche pas (ou beaucoup moins), alors le "sujet" interpelle et amène les gens à "se poser des questions" (humanitaires ou autres) en fonction de leur culture personnelle, de leur sensibilité, de leurs "valeurs morales" etc.

    Je ferai tout d'abord cette réflexion qui, apparemment n'a "rien à voir" avec le sujet... sauf à y bien réfléchir :

    Si, enrhumé, tu as les deux mains prises, tu ne lâches pas l'un ou l'autre des objets que tu tiens afin de te saisir d'un mouchoir dans ta poche et de te moucher correctement : tu renifles, et bien sûr, s'il se trouve du monde autour de toi à ce moment là, c'est "assez vilain"... Donc tu renifles, même si tu as une belle âme...

    Il y a des gens cependant, qui, même lorsqu'ils ont un mouchoir dans leur poche et n'ont pas les mains occupées... Reniflent quand même.

    Cela dit, le fait d'avoir les mains occupées quand on est enrhumé, que l'on ait ou non un mouchoir dans sa poche (ou une "belle âme", ou une "moche âme") ; augmente considérablement le nombre de gens qui reniflent.

    Vous me direz : "il y a la manière de renifler... ou de se moucher soit disant correctement"...

    J'en viens à présent au "sujet" :

    Au Néolithique, il y avait déjà un antagonisme entre les peuples nomades et les peuples sédentaires (qui d'ailleurs n'étaient pas sédentaires depuis bien longtemps à l'époque)... Ce sont en effet deux modes de vie différents que le nomadisme et le sédentarisme... Et aucun de ces deux modes de vie ne peut être défini comme étant "l'idéal" par rapport à l'autre... Chacun de ces deux modes de vie a ses réalités, sa ou ses vérités, sa culture et son destin. Ce qui les rend incomparables mais cependant coexistants dans un même monde, un même espace, et parfois en un même lieu, en une même ville lorsqu'ils se rencontrent (les uns qui repartiront ailleurs et les autres qui demeurent en la ville en "citoyens de toutes sortes")...

    Il y a ceux qui ont les mains prises comme dans un étau de misère, de dénuement et de nécéssité dans l'urgence d'une situation difficile ; et il y a ceux dont les mains sont prises comme dans un étau de violence ou de pure cupidité... Et quoiqu'il en soit, avec les mains prises, on "renifle"... Ou autant dire que l'on s'empare de ce dont on a besoin par nécessité ou par cupidité...

    Que tu sois de la route le long de laquelle tu roules, ou que tu sois établi en la ville où tu demeures... Il y a toujours cet étau de misère, de dénuement et de nécessité ; ou cet étau de violence et de cupidité. L'un de ces étaux qui prend les mains des hommes et des femmes de ce monde, pourrait être desserré : c'est celui de la misère... L'autre ne peut qu'exister toujours, même dans le "meilleur des mondes possible" : c'est celui de la violence et de la cupidité... Mais si ce dernier devait seul exister, alors les "statistiques qui dérangent" ne seraient plus les mêmes et l'on verrait décroître les "mauvais chiffres"...

    Nos très lointains ancêtres dans les origines de l'humanité, étaient tous des sortes de "Roms", et déjà à l'époque, il y avait l'emprise sur les êtres humains, l'emprise le plus souvent brutale et cruelle de la misère, de la peur, de la souffrance et de la nécessité... Déjà aussi à l'époque il y avait l'emprise de la violence et de la cupidité...

    Alors, pauvre Rom ou pauvre citoyen à demeure (qui parfois n'a même pas de toit)... ton frère, il a peut-être une"belle âme", ou "il va te faire un enfant dans le dos"... On le sait bien : la misère ne rend pas forcément les gens solidaires !

  • Conviction intime

    J'ai une conviction intime :

    Facebook (ou tout autre lieu virtuel -sur le Net- ressemblant à Facebook)... peut se révéler un "âge de pierre" en voie de développement dans le sens que je "pressens"...

    J'avais dit (en 2001 déjà) dans un courrier des lecteurs à Sud Ouest Dimanche... Qu'internet au début du 21ème siècle c'était comme l'invention de l'imprimerie à la fin du 15ème siècle...

    Mais il y a encore autre chose : au 15ème siècle c'était aussi le début des "grandes découvertes" (par la navigation sur les océans du monde)... Et au début du 21ème siècle, c'est la "planétarisation" de la communication... Ce que les pouvoirs du monde, les gouvernements, les systèmes politiques et économiques, les médias... Ne pourront pas maîtriser et totalement contrôler comme ils le souhaiteraient en dépit de toutes les barrières posées... Tout comme les pouvoirs et les gouvernements du 16ème siècle n'avaient pu vraiment maîtriser et contrôler la pensée écrite dans des livres et diffusée à un plus grand nombre de gens sachant désormais lire... Et cela en dépit de toutes les censures et du sac de certaines officines...

    C'est pourquoi je dis et j'affirme que les "grands espaces publics de communication du Net" (avec leurs liens et leurs réseaux) auront le même destin que celui de la découverte de l'imprimerie et de la diffusion de l'écrit...

  • Humour Yugcibien, le 27 Août 2010 à 7h 25

    Hêh/Rîqh/Ou'heur'th !

    ... Excusez moi j'ai roté puissant et caverneux en trois notes dans une même mesure, trois sons gutturaux issus du boyau de ma gorge...

    Sâhr' Kôh-zii !

    ... Excusez moi encore, j'ai parlé en Psychlo ! ( Psychlo : un monde qui depuis trois cents mille ans domine la galaxie et impose son langage sur toutes les planètes habitées)

    Christine Lagarde !

    ... Après les excuses, un peu de pub : la maison Christine Lagarde Tailleurs et Vestes, propose jusqu'à 50% de rabais sur les vestes impeccables en bleu marine aux larges épaulettes renforcées.

    Dominique Trois-Canes !

    ... En photo sur la première page du Canard Déchaîné, avec sa jolie sous-secrétaire aux Affaires Privées, dans une rue de Brodway.

  • L'odeur du bouc

     

         Une face de bouc sans l'odeur du bouc, c'est une face de bouc (ou de boucque) aseptisée... Quoiqu'il y ait bon nombre de face de bouc ou de boucque aseptisées de parfums de synthèse... C'est la raison pour laquelle je me promène sur Facebook occasionnellement sans déodorant et en n'utilisant pas de parfum de synthèse... D'ailleurs (soit dit en passant) j'aime les femmes et les filles sans maquillage... (ou sans rouge à lèvres pétant sur une bouche en anus de pigeon si l'on veut...)

  • "That is the question"...

         A propos de "L'éclair de mon vivant et l'absolu désert de ma mort"...  

    "Que ferais-je dans l'absolu désert de ma mort, de mes quelque vingt mille lieues d'écriture ? Je n'en ferai rien, cela est certain... Et qu'en fis-je dans l'éclair de mon vivant ?"

    A dire vrai je m'étais déjà posé la question... Mais peut-être pas jusqu'à ces années présentes, avec autant d'acuité...

    Toujours est-il que je n'ai pas de réponse... Seulement mon écriture, telle qu'elle me vient, comme une sorte de respiration (et la respiration est indispensable et inhérente à la vie)...

    Mais je ne peux écrire ni comme un auteur de romans ni peut-être même comme un écrivain (écrivain au sens de ce que l'on entend par "écrivain")... Mon oeuvre est impubliable : trop dispersée, trop fragmentaire, et en même temps d'une gravité, d'une densité et d'une prolixité dans un même univers immuable et intemporel...

    A la fin de ma vie serais-je peut-être parvenu à exprimer tout ce que je voulais dire...

    Avant le Net, avant les blogs, avant les forums ; j'écrivais dans des carnets ou avec une machine à écrire : ce n'étaient là, pas même des "bouteilles à la mer" puisqu'il n'y avait pas d'océans, pas de mers, pas de lacs, pas de rivières pour transporter mes mots... Il n'y avait que l'Insaisissable".

    Et puis il y eut le Net...

    Je n'aurais sans doute pas cessé d'écrire, sans le Net...

  • L'espoir a des nuées ardentes mais il s'épuise

          D'un côté si tu dis, si tu fais, si tu te manifestes, si tu vas, si tu t'élances... Une fois, deux fois, trois fois... Cela ne vient pas... A moins que tu sois comme un billet de banque au bord d'un trottoir...

    D'un autre côté si tu ne fais pas, si tu ne dis pas, si tu ne te manifestes pas, si tu ne vas pas, si tu ne t'élances pas... jamais, jamais... à coup sûr alors, cela vient encore moins... sauf si l'on tombe sur toi comme sur un billet de banque au bord d'un trottoir...

    D'un côté il te vient l'espérance et avec l'espérance, jusqu'à des nuées ardentes... mais l'espérance s'épuise comme une vie qui fuit au bout d'une vieillesse...

    D'un autre côté, de ce côté où tu ne fais jamais, vient la quasi certitude que rien ne se manifestera... et l'habitude de ne pas faire, de laisser couler les jours jusqu'au bout de la vieillesse...

    Dans une réunion d'amis et de connaissances ou dans une réunion de personnes qui ne se connaissent pas ou très peu... Il y a parfois - à dire vrai assez souvent- entre deux ou plusieurs personnes de cette réunion, une absence ou une indifférence qui se manifeste...

    Dans une réunion familiale (je pense lors d'un mariage ou d'un de ces "grands anniversaires")... L'absence ou l'indifférence qui peut exister entre deux ou plusieurs personnes... Se révèle peut-être plus perceptible, plus "pesante"... Il y a en effet ces gens qui ne s'étaient encore jamais vus de leur vie, ou qui s'étaient une fois vus voici dix ou vingt ans ; et ce garçon ou cette fille de la toute dernière génération... qui jamais, ne communiquent avec celui ou celle dont il a vaguement entendu parler (lequel ou laquelle d'ailleurs, de son côté, n'a pas précisément chercher à se manifester)... "L'on ne sait pas ce qu'il ou elle fait dans la vie, et à dire vrai, l'on y est indifférent puisque cela ne participe pas, ni de près ni de loin, à notre vie"...

    Bien sûr il y a -ou il y a eu - ce que l'un ou l'autre a eu l'initiative de faire pour que le lien s'établisse... Une fois, deux fois, trois fois déjà par le passé... Mais non, le lien ne s'est pas pour autant établi...

    Il y a aussi (parfois) ces "nuées" comme "chargées d'une électricité", tout à fait occasionnelles et fugitives, sans avenir... qui semblent, le temps d'une fête ou d'une saison, ou par le fait d'une lettre, d'un événement particulier, d'une situation, d'une émotion ou à l'évocation d'un souvenir commun... relier les êtres entre eux...

    ... En écrivant cela, tout ce que je viens de dire, je pense à ce livre d'Alice Ferney que j'ai lu dernièrement : "Les Autres"...

    ... Ah ces "Autres"!... Ils peuvent être (et pour moi ils le sont - et je le déclare - )... ce qui "remplacerait Dieu"... Mais un "vrai Dieu" en quelque sorte : un Dieu sans aucune espèce de complaisance civilisée et obséquieuse, un Dieu qui dit s'il aime ou n'aime pas et pourquoi, un Dieu qui se manifeste, un Dieu qui "t'existe", un Dieu "sans aucun ennemour ni troudebaleries aux humeurs du jour"...

  • Poisson des mots

         

    Oh, poisson des mots, petit poisson des mots qui voyage dans les petits aquariums en série reliés les uns aux autres... Selon l'alvéole que tu traverses, tu demeures petit poisson des mots, le même petit poisson, mais tu changes l'éclat, la couleur et la forme de tes écailles, ou même de ta robe tout entière... Ou tu modifies le mouvement de tes nageoires, sinon ton mouvement tout entier... tout en demeurant le même petit poisson...

    Les visiteurs de cette alvéole là par exemple, lorsqu'ils passent devant la vitre et te voient voler dans l'eau, ne te "captent" pas dans ce "pyjama" là... Alors tu mets un "pyjama" - peut-être plus "familier"- à leurs yeux... En y introduisant cependant dans les rayures colorées, quelque éclat un peu étrange mais néanmoins perceptible...

    Petit poisson des mots volant dans toutes ces eaux d'aquariums, il est un "pyjama" qui te ressemble encore plus qu'un autre, plus que tous ces autres avec lesquels tu voles... Mais à la vue duquel les visiteurs qui se plaisent à suivre son mouvement en écharpes de nuages étirés ou déchirés et dansant dans l'eau... Ne sont pas nombreux...

    Petit poisson des mots, c'est triste et vain de voler dans le pyjama qui te ressemble le mieux devant les visiteurs d'un aquarium se plaisant à ne suivre que les vols en éclats et couleurs qui les font toujours et sans cesse s'arrêter... Et c'est d'autant plus vain, d'autant plus triste, de voler dans ce pyjama là si l'aquarium est celui dans lequel tu as grandi, ou celui qui te rappelles d'où tu viens...

    Mais vole, vole tout de même, petit poisson des mots !

    ... NOTE : J'avais conçu, "dans le temps"... "Poison des mots"... Mais autant chercher afin de le trouver, une "bonbonnette à cornue dans une immense usine à gaz" !

     

  • Les chefs d'orchestre du bal des violons

         Un système n'existe que par ce qui, en chacun de nous, habitants de cette planète, le fait exister... Par exemple un système politique, un système économique, une mode...

    Toute la force et toute la pérennité d'un système résident dans le fait qu'un maximum de ce qui est en chacun de nous, le fait exister... Y compris de ce qui, en chacun de nous, s' opposerait au système.

    Les "chefs d'orchestre du bal des violons" ne sont que des sortes de "magiciens" opportunistes... Se révélant le plus souvent déloyaux.

  • Facebook, une sorte de Staracadémy planétaire

    Facebook (face de bouc selon la terminologie Yugcibienne)... Serait aux yeux d'un certain nombre de gens, une sorte de "Staracadémy planétaire"...

    Alors expliquez-moi comment, un mecton (ou une mectone) "lambda", tout ce qu'il y a de plus "lambda"... pourrait joindre sur Facebook -face-de-bouc (ou de boucque)... Nicolas Sarkozy ou Patrick Sébastien par exemple ?

    Notons que Nicolas Sarkozy et Patrick Sébastien, ne sont pas "amis" sur Facebook...

    Facebook, j'y suis (mais je m'y promène sans déodorant ni musique tambourinée en battements de coeur de pieuvre)... et je trouve que c'est un "sympathique foutoir"... Aussi n'y "Yugcib'je" que très occasionnellement et loin de moi l'idée d'essayer de contacter Nicoas Sarkozy ou Patrick Sébastien...

    Ce "lambda" (ou cette "lambdade") qui fait un "beau blog", qui compose selon ses dires, de "fort belles chansons"... voudrait bien sans doute "tapidanser" sur Facebook comme sur le podium de Staracadémy... et décrocher le ponpon en poussant du coude les petits copains, voire en les mordant aux fesses...

    Tu cherches un ancien copain de fac, une fille pour laquelle tu as "flashé", une connaissance de jadis ou du temps de ton enfance ? Il y a tous ces homonymes, ces photos truquées ou arrangées, ces "profils" fictifs ou mensongers... Alors va-t-en t'y retrouver là-dedans!

    Sans compter que les vies ont passé, que les souvenirs se sont dilués, que les gens se souviennent à peine de toi et que tout rêve de retrouvailles est surtout ton rêve à toi...

    Tu sais, je vais te dire une bonne chose : celui ou celle qui te cherche, te retrouvera toujours sans forcément passer par Facebook... Un ami, un vrai ami, il se manifeste, et toi, tu n'as pas besoin de lui courir après...

    C'est triste, c'est vain, de courir après des gens qui jamais, au grand jamais – ou alors une fois ou l'autre en passant – ne courront vers toi de ce même élan qui est le tien...

    Par les mots que j'écris sur la Toile , je presse des doigts ou des mains que je ne vois pas, mes yeux se posent sur des visages que je ne rencontrerais peut-être jamais, je tague comme sur de longs murs dont je ne sais quels passants les longent et lisent ce qui est tagué... Et mon Facebook le plus évident, le plus accessible, c'est celui où je peux toucher, sentir, voir, écouter et dire...

  • Jetset Planet, éclatée comme une coquille de noix

    Jetset Planet éclatée comme une coquille de noix entre les doigts

     

    Une étoile filante ?

    L'on dit "fais un voeu"...

    "Gagner au Loto"... "Voler comme un oiseau"... Nous vient-il à l'esprit...

    Sans réfléchir puisque l'étoile file trop vite pour que l'on réfléchisse...

    Alors voici "par avance" mon voeu...

    A "copier/coller" juste au moment du passage du trait de lumière dans la nuit...

    Par une sorte de drôle de hasard, et comme par la découverte soudaine d'étranges cailloux bleus disséminés sur le sable d'une plage immense... Voilà-t-il pas que quelque "Jetsèterie médiatique" de "Jetset Planet" et de ses foudres de modes toutes aussi subites qu' éphémères ; à la suite de quelque nouvel engouement de saison et à la faveur d'un sentiment ou d'un ressenti faisant "tache d'huile" sur la "toile sociale" contre les pollutions d'un monde en déliquescence... Voilà-t-il pas que cette "Jetsèterie médiatique" décide de "m'inviter" et de m'introduire dans son univers barricadé et feutré , de "m'acheter" en quelque sorte, afin de m'utiliser "au mieux de ses intérêts"... (mais j'imagine l'espèce de condescendance déguisée en reconnaissance de façade, que les "pontes" de cette "Jetsèterie" ne manqueraient pas de manifester à mon égard avec force tapes dans le dos et félicitations de divers jurys de pacotille rutilante...

    Alors une fois dans la place - et à peine entré à dire vrai- (Ah les cons, leur credo c'est de toujours penser que l'on devient heureux et comblé et bien dans leurs putains de bottes)... je ferais éclater comme une coquille de noix entre mes doigts cette "Jetset Planet" de merde et ses foudres de modes... Mais ce ne sont point les gens en particulier que je ferais éclater comme des coquilles de noix pressées entre mes doigts, ni ces gens qui eux-mêmes tournent ou se dandinent sur le manège enchanté de "Jetset Planet"... parce que tous ces gens de quelque "Jetsèterie" qu'ils viennent... ont tous en eux et en particulier, quelque chose qui n'a rien de "Jetset"...

    Un "système" n'existe qu'avec ce qui, venu de chacun, le fait exister... Et il y a toujours ce qui en chacun, ferait qu'il n'existe pas...

    ... Le voilà, mon voeu... A "copier/coller" au moment du passage du trait de lumière... Mais j'hésitais encore entre "ça" et "voler comme un oiseau"... (Soit dit en passant si je veux vraiment/vraiment voler comme un oiseau, je peux le faire au moins une - et seule - fois dans ma vie : en me jetant d'une phénoménale hauteur, 3ème étage de la Tour Eiffel par exemple, ou autre lieu très élevé surplombant un abîme)...

    Pour certains rêves, le rêve de voler comme un oiseau entre autres, le prix à payer c'est sa peau... Pour d'autres, le rêve de faire éclater "Jetset Planet" comme une coquille de noix entre ses doigts, par exemple, ça vaut pas le coup de risquer sa peau : "Jetset Planet", un jour peut-être, éclatera d'elle même sans l'intervention de quelque rêveur si "hors norme" et si révolutionnaire qu'il soit... Elle éclatera comme une coquille de noix tout bonnement pressée par l'air qui l'environne...

  • Réseaux et liens... Et houle

     

    Le monde n'est pas seulement "mondialisé"... Il est aussi "planétaire". La mondialisation et le "planétarisme" ce n'est pas tout à fait la même chose...

    La mondialisation c'est l'économie du marché, de la culture et de l'information, et la circulation des biens et des personnes à travers le monde.

    Le planétarisme ce sont des réseaux et des liens qui se forment dans le monde entre les gens qui communiquent entre eux ; sont souvent informels, sporadiques, parfois inorganisés, spontanés... Mais ont ceci de particulier qu'ils ont pour espace le monde entier et non plus comme jadis, seulement une région, une ville ou un pays...

    Et c'est le Net qui contribue aujourd'hui dans une large mesure, au planétarisme (mais aussi à la mondialisation).

    Et le Net devient comme une sorte de houle déferlante qui véhicule dans l'instant même en tous lieux de l'espace planétaire, toute sa dangerosité, toutes ses dérives et toutes les formes de pensée ou de comportements, d'habitudes de loisirs et de consommation qui précipitent ce monde dans un brouillard opaque et corrosif, le rendant plus dangereux ou plus délétère qu'il ne l'était auparavant... Mais il y aussi dans cette sorte de houle déferlante, toute aussi puissante que la "marée noire" qu'elle porte, toute l'énergie rayonnante d'une culture, d'une conscience, d'une communication, d'un ensemble de savoirs et de connaissances, d'une forme de pensée résistante aux valeurs de la mondialisation et aux carences des états, des économistes et des gouvernements... Qui libère peu à peu le monde de l'emprise du brouillard corrosif et opaque...

    Dans ces réseaux et par ces liens qui se forment dans le monde entre les gens, entre les peuples même, et en particulier dans la nécessité de se libérer de l'oppression et de la misère qui sévissent en un lieu donné sur la planète ; il vient de ces énergies, de ces actions menées, de ces spontanéités et de ces manières de s'organiser et de se répandre, de ces initiatives... Qui font que le Net "rejoint la rue et les gens et les foules"... Et c'est ainsi que le monde sortira peu à peu de cet "âge de pierre" où l'on jette tant de pierres contre les renards de sable au dos pelé dans un désert de pierres constellé de fleurs décolorées de roche friable.

    ... "La tension sociale monte dans les pays émergeants" [Le Monde, vendredi 20 Août 2010]

    Mexique : conflit à la mine d'or d'El Cubo... Sénégal : grève contre Shell... Brésil : grève chez Renault et Volvo... Thaïlande : conflit chez Michelin... Et tant d'autres, tant et tant d'autres conflits sociaux de par le monde (le plus souvent "éclipsés" par la presse et l'audio visuel à la solde des grands lobbies internationaux)...

    ... "Les blogueurs russes ont vaincu le feu" [Le Monde, vendredi 20 Août 2010]

    Un réseau social s'est formé, grâce à des blogueurs, pour qu'un mouvement de pompiers volontaires puisse se mettre en place et ainsi pallier aux carences d'un état et d'autorités déficiants...

    On le voit bien, le Net a beaucoup contribué dans ces deux "affaires" : les ouvriers et leurs syndicats dans les pays "émergeants" s'informent entre eux, d'un pays à l'autre, de l'actualité et des actions menées... Et les blogueurs de Russie d'une région à l'autre, pareillement, lors de cette série d'incendies ravageant leur pays...

    ... "L'âge de pierre" n'est pas "pour toujours"... Même si vient demain un "âge du gourdin"...

     

  • Facebook, c'est "l'âge de pierre" du Net

    Facebook, c'est "l'âge de pierre" du Net... Et c'est mieux que "pas encore d'âge du tout!"

    Dans la rue, sur la place publique, partout où des gens se trouvent rassemblés et communiquent entre eux, il suffit d'un "meneur"ou d'une personne vraiment motivée et déterminée, sachant trouver les mots qu'il faut pour entraîner les gens autour d'une idée ou d'un projet ou dans la poursuite d'un objectif à atteindre.

    A défaut d'un meneur ou d'un instigateur, les gens peuvent se sentir confusément reliés entre eux dans un même ordre d'idée ou de sentiment, et former entre eux des associations d'importances diverses selon des affinités, des ressemblances, des modes de vie, des origines communes... Mais jamais, ils ne "feront bloc" ensemble, d'un seul et immense élan, jamais ce qui pourtant les relie, ne deviendra "houle déferlante"... Pour cela, il faut un meneur... Et la puissance du Verbe, le Verbe qui porte toute sa volonté, tout son agissement, toute son énergie en lui, comme le feu qui prend et s'étend...

    Dans la rue, sur la place publique, partout où les gens se trouvent rassemblés et communiquent entre eux, celui dont la voix s'élève et porte et voit les gens autour de lui , devient celui qui va atteindre et entraîner ces gens... Et les gens alors, si la voix porte et atteint, ne peuvent ignorer cette voix qui s'élève, et ils vont l'écouter.

    ... Par contre sur le Net, ce n'est "pas la même chose" : le Net n'est pas la rue ni la place publique même si cela ressemble à la rue... Le Net c'est comme l'univers tout entier dont on ne peut percevoir les limites et qui serait peuplé de millions et de millions de "Terres" : de l'une ou l'autre de ces "Terres" s'élève le Verbe, mais le Verbe se disperse dans l'espace et atteint des "Terres" non seulement séparées par l'espace mais aussi par le temps...

    Il y aurait bien "Facebook"... Mais bon, il faudrait utiliser alors Facebook pour autre chose qu'un apéro géant !

    Facebook, c'est "l'âge de pierre du Net"... Comme au tout début de l'humanité avant que ne soient inventés puis fabriqués les outils pour qu'un âge différent soit...

    Mais assurément, sur le Net (et par le Net) il y a "tout un travail" (de communication)... forcément "de longue haleine" et assidu, à accomplir... Afin qu'un jour, la rue avec la place publique et le pays tout entier d'une part ; et le Net d'autre part... puissent se rejoindre...

    ... Après tout, peut-être bien que "tout commence par la puissance du Verbe"... et le Verbe, c'est l'esprit, c'est le coeur, c'est le vouloir agir, c'est l'imagination, c'est l'innovation, c'est le feu et avec le feu l'énergie... Et c'est aussi le Verbe qu'il faut, sur le Net ! Le Verbe pénétrant, diffusant, voyageant et se frayant son chemin là où il est accueilli, mais aussi là où il a hésité à faire résonner son timbre...

    Mais le pouvoir n'appartient pas à celui qui mène, qui incite et entraîne...

    Le pouvoir et tout ce que le pouvoir fait être et réaliser, appartient à ceux à qui il a été donné ou transmis...

    L'erreur fondamentale (en quelque sorte ce serait à mon sens l'équivalent du "péché originel")... C'est de croire (et de faire en sorte) que le pouvoir appartient à celui qui le détient et l'impose par la force...

    Ainsi la "puissance du Verbe" au seul service d'un pouvoir que l'on détient et dont on se sent proprétaire, et que l'on impose par la force ou l'endoctrinement...Ne peut que faire évoluer l'humanité (et la civilisation) dans une même sorte "d'âge de pierre" dont on ne sait jamais si oui ou non cet âge préfigure la venue d'un âge différent...